Ayron Jones - Child Of The State 2021 (flac 16b 44kHz) Rock

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Ayron Jones - Child Of The State 2021 (flac 16b 44kHz) Rock (Size: 308.03 MB)
  01 - Boys From The Puget Sound.flac 23.62 MB
  02 - Mercy.flac 24.35 MB
  03 - Take Me Away (Album Version).flac 29.13 MB
  04 - Supercharged.flac 21.82 MB
  05 - Free.flac 22.96 MB
  06 - My Love Remains.flac 27.9 MB
  07 - Killing Season.flac 24.41 MB
  08 - Spinning Circles.flac 23.57 MB
  09 - Baptized In Muddy Waters.flac 25.76 MB
  10 - Hot Friends.flac 21.01 MB
  11 - Emily.flac 29.15 MB
  12 - Take Your Time.flac 33.98 MB
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Description


?Ayron Jones - Child Of The State 2021 (flac 16b 44kHz) 
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TITRES
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Seattle est la cité du rock avec un grand C et un grand R pour avoir révélé, entre autres, Pearl Jam et Nirvana. Il faut désormais ajouter à ces illustres formations le nom d'Ayron Jones, songwriter et guitariste aussi génial que talentueux.

Nous avons affaire-là à un rock dur abreuvé aux mamelles de la scène grunge de Seattle et de ses représentants, à l’instar de Jimi Hendrix dont les influences sont prégnantes dans l’approche guitaristique d’Ayron Jones. On retrouve aussi au fil des compositions de très fortes connotations à aller chercher du côté du répertoire d’un certain Lenny Kravitz et quiconque est familier des albums « Let Love Rule », « Mama Said » et « Are You Gonna Go My Way » ne pourra dire le contraire lorsqu’il entendra ''Spinning Circles''. Jusqu’ici, le postulat, tant en termes de mise en condition sonore qu’en ce qui concerne le ressenti de l’auditeur, ne pêche nullement. Le triplé de tête s’impose d’ailleurs méchamment et on se demande parfois comment un trio peut sonner aussi lourdement – quelques ajouts de claviers, cordes et chœurs se greffent à l’ensemble de temps à autre et étoffent le propos avec intelligence, et avec autant de groove (''Mercy'' et l’imparable single ''Take Me Away''), le tout saupoudré d’une bonne dose de niaque comme sur ''Boys From The Puget Sound'', une chanson qui parle du creuset d’où Ayron est originaire.C’est pourquoi on pardonnera au groupe de tirer un peu dans tous les sens, l’album étant un véritable melting pot entre rock, grunge, R&B, hip hop et même musique classique, et que le tout manque de fait un peu d’unité, disons plutôt de cohérence, mais c’est ce qui fait aussi paradoxalement son charme. On passe aussi l’éponge sur la sucrée ''My Love Remains'' qui use de ficelles un peu trop évidentes alors que le monsieur sait les tirer avec bien plus de singularité à d’autres moments. Avec ''Baptized'' par exemple, version 2.0 de ''Baptized In Muddy Waters'', une composition déjà ancienne et, surtout, la sublime ''Take Your Time'' et ses volutes de basse cognant le plexus qui clôt le débat au bout de 45mn, soit la durée idéale d’un disque pour maintenir l’attention de l’auditeur d’un bout à l’autre, ce qui est notre cas présentement. Avant de terminer, impossible de taire la sensibilité à fleur de peau de Jones que l’on retrouve sur ses chansons et dans sa voix, lui qui n'a pas toujours connu une vie facile et que certains obstacles n'ont pas épargné, mais c'est aussi de ces heures sombres de sa vie qu'il tire les inspirations les plus brutes de sa musique.Vous le savez déjà, chez HARD FORCE, nous n’avons pas d’œillères et l’unique condition à notre cahier des charges pour une musique est qu’elle soit suffisamment amplifiée. Avec « Child Of The State », Ayron Jones coche cette case 12 fois de suite et s’apprête à prendre (tout) le monde de court avec son insolent talent. On vous aura prévenus...


Après deux albums autoproduits (“Dream” en 2013 et “Audio Paint Job” en 2017), il bénéficie à présent de sa première distribution internationale, avec ces douze originaux (dont la moitié de sa plume seule, le reste étant co-signé avec divers comparses). On trouve chez lui des réminiscences de Prince et Lenny Kravitz (“Take Me Away”, “Supercharged”, “Baptized In Muddy Waters”, “Take Your Time”) ainsi que des références à un certain heavy-rock FM façon Aerosmith, Bon Jovi et Guns & Roses (“Free”, “My Love Remains”, “Killing Season”), tandis qu’il revendique pour influences Michael Jackson, Hendrix, Cream et Stevie Ray Vaughan (“Spinning Circles”, “Hot Friends”, “Emily”). Guitariste d’une fulgurance à couper le souffle, ce nouveau venu a déjà ouvert pour Robin Trower, Janelle Monae, Slipknot, Jeff Beck, Run DMC et Public Enemy. Si vous aimez votre blues-rock mâtiné d’une bonne rasade de ce que le nouveau millénaire charrie de modernité (techno et électro heureusement exceptés), Ayron Jones propose une idée de ce que Hendrix aurait pu jouer s’il était débarqué sur cette planète avec un demi-siècle de décalage.Patrick Dallongeville
Paris-MoveBlues Magazine, Illico & BluesBoarder

un petit aperçu: https://youtu.be/pJysWgRHMxg


flac 16b 44kHz
cover front
308 Mo
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