| 01 - Goldberg Variations, BWV 988- I. Aria.flac | 74.46 MB | ||
| 02 - Goldberg Variations, BWV 988- II. Variatio 1 a 1 clav.flac | 32.11 MB | ||
| 03 - Goldberg Variations, BWV 988- III. Variatio 2 a 1 clav.flac | 23.53 MB | ||
| 04 - Goldberg Variations, BWV 988- IV. Variatio 3 Canone all Unisuono a 1 clav..flac | 30.46 MB | ||
| 05 - Goldberg Variations, BWV 988- V. Variatio 4 a 1 clav..flac | 18.1 MB | ||
| 06 - Goldberg Variations, BWV 988- VI. Variatio 5 a 1 o vero 2 clav.flac | 22.63 MB | ||
| 07 - Goldberg Variations, BWV 988- VII. Variatio 6 Canone alla seconda a 1 clav..flac | 20.99 MB | ||
| 08 - Goldberg Variations, BWV 988- VIII. Variatio 7 a 1 o vero 2 clav..flac | 34.42 MB | ||
| 09 - Goldberg Variations, BWV 988- IX. Variatio 8 a 2 clav..flac | 33.67 MB | ||
| 10 - Goldberg Variations, BWV 988- X. Variatio 9 Canone alla terza a 2 clav..flac | 28.14 MB | ||
| 11 - Goldberg Variations, BWV 988- XI. Variatio 10 Fughetta a 1 clav..flac | 25.57 MB | ||
| 12 - Goldberg Variations, BWV 988-XII. Variatio 11 a 2 clav..flac | 30.31 MB | ||
| 13 - Goldberg Variations, BWV 988- XIII. Variatio 12 Canone alla quarta.flac | 34.81 MB | ||
| 14 - Goldberg Variations, BWV 988- XIV. Variatio 13 a 2 clav..flac | 64.92 MB | ||
| 15 - Goldberg Variations, BWV 988- XV. Variatio 14 a 2 clav..flac | 33.07 MB | ||
| 16 - Goldberg Variations, BWV 988- XVI. Variatio 15 Canone alla Quinta a 1 clav..flac | 65.52 MB | ||
| 17 - Goldberg Variations, BWV 988- XVII. Variatio 16 a 1 clav. Ouvertura.flac | 54.37 MB | ||
| 18 - Goldberg Variations, BWV 988- XVIII. Variatio 17 a 2 clav..flac | 32.25 MB | ||
| 19 - Goldberg Variations, BWV 988- XIX. Variatio 18 Canone alla sexta a 1 clav..flac | 22.74 MB | ||
| 20 - Goldberg Variations, BWV 988- XX. Variatio 19 a 1 clav..flac | 19.83 MB | ||
| 21 - Goldberg Variations, BWV 988- XXI. Variatio 20 a 2 clav..flac | 29.59 MB | ||
| 22 - Goldberg Variations, BWV 988- XXII. Variatio 21 canone alla settima a 1 clav..flac | 46.12 MB | ||
| 23 - Goldberg Variations, BWV 988- XXIII. Variatio 22 a 1 clav. alla breve.flac | 22.29 MB | ||
| 24 - Goldberg Variations, BWV 988- XXIV. Variatio 23 a 2 clav..flac | 33.9 MB | ||
| 25 - Goldberg Variations, BWV 988- XXV. Variatio 24 Canone alla Ottava a 1 clav..flac | 39.33 MB | ||
| 26 - Goldberg Variations, BWV 988- XXVI. Variatio 25 a 2 clav..flac | 104.33 MB | ||
| 27 - Goldberg Variations, BWV 988- XXVII Variatio 26 a 2 clav..flac | 30.83 MB | ||
| 28 - Goldberg Variations, BWV 988- XXVIII. Variatio 27 Canone alla Nona a 2 clav..flac | 30.3 MB | ||
| 29 - Goldberg Variations, BWV 988- XXIX. Variatio 28 a 1 clav..flac | 37.82 MB | ||
| 30 - Goldberg Variations, BWV 988- XXX. Variatio 29 a 1 o vero 2 clav..flac | 34.97 MB | ||
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Bach - Goldberg Variations | Beatrice Rana
2017


Les Variations Goldberg constituent une œuvre pour clavecin composée par Johann Sebastian Bach portant le numéro 988 dans le catalogue BWV. Cette œuvre, composée au plus tard en 1740, constitue la partie finale — et la clef de voûte — de la Clavier-Übung publiée à Nuremberg par Balthasar Schmidt. Elles représentent aussi un des sommets de la forme « thème avec variations », et une des pièces les plus importantes écrites pour clavier. L'œuvre est d'une richesse extraordinaire de formes, d'harmonies, de rythmes, d'expression et de raffinement technique, le tout basé sur une technique contrapuntique inégalable.
Écrites vers le début des dix dernières années de la vie de Bach, elles inaugurent la série des œuvres mono-thématiques et contrapuntiques de sa musique instrumentale. On retrouve l'importance de ces Variations Goldberg dans le manuscrit autographe de la main de Bach, qui n'a été découvert qu'en 1974 en Alsace par Olivier Alain : parmi les additifs et corrections, Bach a ajouté une série de « quatorze canons sur les huit premières notes fondamentales de l'Aria », dont le principe se retrouve dans ses œuvres plus tardives, telles que L'Offrande musicale et L'Art de la fugue.
Elles sont initialement destinées au clavecin à deux claviers, l'usage fréquent de croisements de mains rendant leur interprétation difficile sur un seul clavier....(wiki)
Beatrice Rana (née le 22 janvier 1993 en Italie) entame ses études de piano à l'âge de 4 ans et devient l'élève de Benedetto Lupo au Conservatoire Nino Rota, dont elle sort diplômée précocement à 16 ans. Elle y étudie aussi la composition auprès de Larco della Sciucca. A 12 ans, elle est bénéficiaire d'une bourse du Ministère italien de l'Education, de l'Université et de la Recherche pour son immense et précoce talent. Elle étudie actuellement à la Hochschuhle de Hanovre auprès d'Arie Vardi.
Lauréate de nombreux prix internationaux (Muzio Clementi, Concours International de San Marino, PianoRAMA Bang & Olufsen), Beatrice Rana fait partie en 2010 d'une sélection très pointue de six pianistes participant au Prix Arturo Benedetti Michalangeli qui lui offre un récital et des master classes avec Arie Vardi. Elle a par ailleurs suivi des masterclasses en France, Italie et aux Etats-Unis, auprès de maîtres comme Aldo Ciccolini, Michel Beroff, Eliso Virsaladze, Andrzej Jasinski, François-Joël Thoillier. En juin 2011, Beatrice Rana remporte à 18 ans le Premier Prix du prestigieux Concours Musical International de Montréal ainsi que tous les prix spéciaux. L'un de ces prix lui donne l'occasion d'enregistrer pour le label canadien Atma un disque (Préludes de Chopin et 2e Sonate de Scriabine).
A 20 ans à peine, la pianiste italienne Beatrice Rana a déjà fait beaucoup parler d'elle et les dénicheurs de talents et les critiques à travers le monde sont unanimes dans leurs éloges à son égard. C'est ainsi que Beatrice est l'invitée de scènes comme le Wigmore Hall, la Tonhalle de Zurich la Vancouver Recital Society, la Societa dei Concerti de Milan, le Festival Busoni de Bolzano, les Flâneries de Reims, le Festival de la Roque d'Anthéron, le Festival de Radio-France et Montpellier, la Folle Journée de Nantes, le Festival de la Côte Saint-André, le Festival Jeunes Solistes aux Serres d'Auteuil à Paris, le Festival Chopin à Nohant, le Festival de Lanaudière au Québec, le Festival Dvorak de Prague, et se produit auprès de chefs comme Yannick Nézet-Seguin, Fayçal Karoui, Joshua Weillerstein, Bernard Labadie ou Fabien Gabel...(pianobleu)..(WebSite)
77 minutes passent en un éclair, alimentées par la virtuosité en filigrane et le rythme astucieux du pianisme. La première apparition de l'Aria respire la grâce et la promesse, avec des étirements infiniment fins du pouls; son aspect de gloire a une qualité mate et blanchie évoquant toute passion passée. Rana présente le voyage entre les deux - circulaire ou linéaire? on s'en fout? - avec l'équivalent musical du travail d'un éclairagiste au théâtre.
Chaque pièce de la tapisserie de Rana est vivement caractérisée, et aucune n'est exagérée, didactique ou prise à un rythme exagéré. La comédie alternée, la grandeur et l'intelligence exaltante des variations up-beat surgissent avec audace, tandis que la mélodie apparemment sans fin de Variation 13 se sent à des moments suspendus en plein vol, la lamentation de Variation 15 pleure au ciel et la tragédie de le «Black Pearl» (25) devient d'une profondeur à couper le souffle. De plus, Rana est attentive aux connexions organiques de ces 30 pièces: à la façon dont la palette s'assombrit entre les variations 19 et 21, et la façon dont 26 vient comme une réaffirmation de la vie après le 25 sépulcral, tandis que dans ses mains les variations finales se construisent régulièrement à un «Quodlibet» jubilatoire. Pour ce CD, cinq étoiles ne suffisent pas.(classical-music)
Beatrice Rana fait des vagues depuis son adolescence, notamment au concours Van Cliburn 2013, où elle a remporté la médaille d'argent. Même ainsi, est-il vraiment sage d'enregistrer les Goldberg à 23 ans? Comment avez-vous pu vivre suffisamment pour avoir une vision suffisamment approfondie de cette œuvre olympienne? Même Igor Levit a attendu la fin de la vingtaine pour ce qui allait devenir GramophoneRecord de l'année. Pourtant, Gould a fait son célèbre enregistrement en studio en 1955 pour ses débuts sur CBS avant son 23e anniversaire; et Julia Fischer a établi les Sonates et Partitas pour violon solo de Bach à seulement 21 ans. Lévit, Gould, Fischer - ce sont des Bachiens de grande importance. Mais Rana mérite manifestement d'être comptée parmi eux, et c'est un document remarquable, de son livret-note stimulant, très intelligent mais modeste à la pièce elle-même.
En écoutant son chemin avec Aria d'ouverture, vous pourriez d'abord vous demander si la liberté et l'air quasi improvisé pourraient devenir, lors d'écoutes répétées, trop fixes - déconcertantes, comme le sourire du Cheshire Cat. Elle prend son temps aussi; et puis, avec la variante 1, nous sommes soudainement plongés dans un monde différent, celui de l'énergie bouillonnante et de la lumière du soleil. Ses détails sont l'un des aspects qui rendent cette performance si convaincante, que ce soit la sortie d'une nouvelle ligne dans la répétition, des changements subtils dans le phrasé, une touche de pédale - des exemples se trouvent dans chaque variation. La dynamique est utilisée pour renforcer le mini-drame d'un seul nombre (échantillon, par exemple, Var 19, qui commence à un murmure, crescendo jusqu'à la double mesure). Son application d'ornements est également merveilleusement fraîche, bien que `` l'application '' donne complètement une mauvaise impression,
Les variations qui dans certaines mains deviennent simplement fortes et affirmatives sont séduisantes à plusieurs niveaux (par exemple Var 4, qui passe d'une ouverture de pavan à quelque chose de tout à fait plus intérieur). Les nombres plus doux bénéficient de la capacité de Rana à évoquer les textures les plus translucides pour nous donner, dans le Var 7, une Gigue désespérément mélancolique, tandis qu'elle souligne la qualité hésitante du Var 15 pour mettre fin à la première moitié des Goldberg dans un état de profond malaise - une ambiance dramatiquement brisée par l'entrée grandiloquente de l'ouverture française.
Dans le fameux «Black Pearl» (Var 25), elle laisse parler les dissonances torturées de Bach plutôt que de s'empiler sur une angoisse romantique, tension enfin libérée par le Var 26 joyeusement aérien. Dans certaines mains, ces dernières variations, qui s'appuient sur ce sentiment de joie, peuvent sembler plutôt forcés (comme Jeremy Denk l'a jadis plaisanté, «chacun plus extatique que le précédent: à quel point suis-je censé être plus heureux?»). Pas ici, cependant, où ils vont du bucolique au transcendantal. Après un Quodlibet qui se réjouit de sa simple bonne humeur, le retour de l'Aria est aussi multiforme émotionnellement qu'on pourrait s'y attendre - mystérieux, interrogateur, noble, résigné, plein d'espoir - scellant un disque qui affirme la vie. (gramophone)
Avec ses Variations Goldberg,] Beatrice Rana confirme, de disque en disque, des qualités musicales exceptionnelles : ses concertos de Prokofiev et Tchaïkovski, récemment publiés par Warner, méritent aussi d’être entendus. Cette interprétation s’ouvre par une aria propice à la sérénité, comme si la pianiste nous conviait à partager un voyage initiatique. Avec des moyens techniques et une qualité de toucher sidérants, elle joue en ayant assimilé tous les paramètres de l’écriture, libérant ainsi le son dans un phrasé d’une plastique envoûtante (Variations n°5 et n°11).
« Italianità »… Le mot est certes facile, mais il semble correspondre parfaitement à la clarté des couleurs, à la souplesse du jeu, à la variété des effets, tant en dynamiques qu’en timbres, de cette lecture tout entière inclinée vers le chant. Rien ne vient toutefois altérer l’architecture de l’œuvre. Écoutez la fluidité du phrasé, cette eau impossible à retenir et qui coule des doigts (Variations n°13 et n°20), mais aussi un humour à peine déguisé (Variation n°17). Les basses chaleureuses et toniques répondent à des aigus veloutés (Variations n°14, n°23 et n°28 ). La projection sonore s’affirme (soutenue par une prise de son parfaitement ajustée), chaque reprise offrant un nouvel angle d’écoute (Variations n°19 et n°26). Aussi éloignée soit-elle du clavecin, la version de Beatrice Rana renoue paradoxalement avec l’esprit baroque. En effet, intellectuellement irréprochable, elle nourrit son temple sonore d’une inépuisable fantaisie. Quel piano !...(pianiste)
Enfin des « Variations Goldberg » qui osent utiliser les pleines ressources du piano ! Depuis le mouvement néo-baroque, l’œuvre était devenue l’apanage des clavecinistes mais, ces dernières années, les pianistes osent en reprendre possession en les resituant toutefois souvent dans la descendance du clavecin.
C’est cette filiation que Béatrice réfute à juste titre. Voilà bien une sonorité de piano, riche et franche, propre à épouser, avec ses moyens, les mille ornements que le baroque nous a réappris. Le bonheur de ce disque est donc de nous les rendre avec la syntaxe d’un pianiste. Le résultat est varié et surprenant, dense et pensif, emporté ou méditatif, soucieux, sans s’appesantir, des grandes architectures...(lesoir)
Cela fait une vingtaine d’années désormais que les pianistes se sont affranchis du joug de l’héritage de Glenn Gould et osent se réapproprier Bach. Aussi, visions et versions des Goldberg au piano se multiplient. Essentiels à mes yeux : Schiff (ECM), Perahia, Zhu Xiao Mei. À connaître pour les mordus : Dershavina, Tharaud, Koroliov, Igor Levit. C’est dans le cercle le plus restreint que vient s’insérer Beatrice Rana, limpide, poétique, subtile, avec plus de moyens pianistiques que Zhu Xiao Mei et une conception plus aventureuse des ornementations (sans les excès de Martin Stadtfeld), à l’image de sa sublime Variation XIII. Le disque, enregistré en novembre 2016, après que Rana eut présenté les Goldberg en concert plusieurs fois l’été dernier, manque un brin de l’aventure que représentaient les concerts, irréels de maîtrise, déjà (j’ai entendu celui de Montpellier). Mais ce CD appose décidément un sceau de « grande dame » à cette jeune artiste...(ledevoir)



Label : Warner Classics
Parution: 24 février 2017
Codec: Free Lossless Audio Codec (FLAC)
Channels: Stereo / 96000 HZ / 24 Bit
Bitrate : 1950 kbps
Durée: 01:17:44
Pistes: 32
Fichiers: 37
Total Size : 1.19 Go
Inclus : Cover, Booklet
Spectrogramme
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Thibaut Garcia - Bach - Goldberg Variations - BWV 988 (2025) [FLAC 16Bits 44.1Khz] Posted by
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