Nun komm, der Heiden Heiland (Viens maintenant, Sauveur des païens) BWV 61, est une cantate de Johann Sebastian Bach écrite à Weimar en 1714.....(...page Wiki...)
Le Clavier bien tempéré (en allemand : Das Wohltemperierte Clavier (original) ou Das Wohltemperierte Klavier (moderne)), BWV 846-893, regroupe deux cycles de préludes et fugues composés par Johann Sebastian Bach. Chacun des deux livres propose un prélude et une fugue dans chacun des 12 demi-tons de la gamme chromatique (24 modes majeurs et mineurs) ; soit 24 préludes et 24 fugues pour chacun des deux livres dont l'objectif est à la fois musical, théorique et didactique. Ce recueil est l'une des œuvres les plus importantes dans l'histoire de la musique classique......(...page Wiki...)
Edna Stern est une pianiste et pianofortiste Israélo-belge. Elle étudie ensuite à la Chapelle royale de la Reine Élisabeth à Bruxelles et avec Martha Argerich. En 1996, elle se rend à Bâle pour étudier pendant quatre ans avec Krystian Zimmerman. Plus tard, elle prend part à des classes de maîtres à l'académie international de piano du lac de Côme et a l'occasion de travailler avec Alicia de Larrocha, Dmitri Bachkirov, Andreas Staier et Leon Fleisher. Elle suit Fleisher au Peabody Institute de l'Université Johns Hopkins de Baltimore, une année. En 2000, elle remporte le concours international de Senigallia et en 2001, le prix Juventus. En 2003, elle s'installe à Paris, où elle donne des prestations historiquement informées sur piano-forte. Son premier disque intitulé Chaconne, est nommé en tant que meilleur disque de l'année 2005 par Arte. Depuis septembre 2009, elle est enseignante au Royal College of Music à Londres.....(...page Wiki...)
Son premier disque, "Chaconne", avait marqué par son originalité. Après un détour par Schumann, la jeune pianiste Edna Stern revient à Bach avec une approche délibérément chantante ... sous le signe de Furtwängler. "Proposition singulière d'une artiste décidément attachante. Edna Stern a composé un bouquet de préludes et fugues du clavier bien tempéré selon une progression subtile que ponctuent quatre préludes de choral : trois transcriptions de Busoni, et une page de Brahms. Aucune rupture pour autant, car l'interprétation assume sa subjectivité et sa part de romantisme (qui est aussi celle de son instrument) comme peu de pianistes osent aujourd'hui le faire dans BACH. Dérive égocentrique ? La frontière n'est jamais franchie, et c'est tout l'intérêt de cette approche au ton volontiers onirique"... jérôme Bastianelli - Diapason d'or - Mars 2009.....(...source...)
Une grande musique intelligemment mise en place et jouée de façon terrifiante. Ce dernier enregistrement de Bach sur le label ZigZag Territoires est tout sauf assuré une place parmi mes enregistrements préférés de cette année. Edna Stern est une étudiante de Krystian Zimerman et Leon Fleisher. Si elle n'avait joué qu'une sélection de Préludes et Fugues du Well Tempered Clavier, et même si elle les avait jouées aussi bien que sur "Nun komm 'der Heiden Heiland", le disque aurait pu avoir un spin, un remarquez, puis glissé dans les recoins de mon esprit saturé de Bach. Mais en envoyant trois couples Prelude & Fugue dans la course, précédé d'un choral de Bach transcrit chacun - un de ces quatre paquets Chorale / Prelude vient avec l'op.122 n ° 5 de Bach de Brahms, à la place - le soulève bien au-dessus de la meute Récitals de Bach-on-the-Piano. "Nun komm 'der Heiden Heiland" commence avec le choral éponyme (BWV 659) dans la transcription de Busoni. L'idée de Stern est de traiter Bach comme un compositeur vocal et orchestral. Au-delà des justifications de la pratique du clavecin au piano - comme s'il en était encore nécessaire - cela l'amène à explorer tous les avantages de la gamme de nuances et de couleurs du piano, plutôt que de le traiter de «clavecin». Peut-être aussi, quand le résultat est Bach dans un tel son luxuriant, indulgent dans la beauté, mais jamais pointilleux. plutôt que de le traiter «clavecin». Peut-être aussi, quand le résultat est Bach dans un tel son luxuriant, indulgent dans la beauté, mais jamais pointilleux. plutôt que de le traiter «clavecin». Peut-être aussi, quand le résultat est Bach dans un tel son luxuriant, indulgent dans la beauté, mais jamais pointilleux. Consciemment en train de faire son chemin de do mineur à mi bémol majeur, elle excelle non seulement dans "Schmuecke dich O liebe Seele" (Brahms), Ich ruf'zu dir, Herr Jesu Christ (BWV 639 de Das Orgelbüchlein Partie 3, trans. ), et «Wachet auf, ruft uns die Stimme» (BWV 645 de Cantata BWV 140, trans. Busoni), mais aussi dans plusieurs Fugues et surtout Préludes. BWV 855 en mi mineur, 851 en ré mineur, et 866 en si bémol majeur sont des interprétations magnifiques qui feraient n'importe quel pianiste fier. Avec un concept et un contenu si différents des Concertos italiens d'Alexandre Tharaud - mon CD Bach-on-Piano de choixau-dessus de tous les autres - il n'est pas surprenant que Mlle. Les performances de Stern sont différentes. Plus de quelque chose pour l'esprit et la réflexion plutôt que le récit heureusement émotionnel du Français; sans doute un disque que tout amant de Bach trouverait s'émerveiller....(...source en anglais...)
Si vous préférez Bach au piano servi en portions romantiques, accompagné de cuillères de tonalité crémeuse, de phrases effilées et de tenutos langoureux, le pianisme ravissant d'Edna Stern se changera en gelée. Pensez aux immanquables plongées de cygne de Maria Tipo au nom de "Bach-maninov", mais avec une palette de tons plus chauds à sa disposition. Rares sont les pianistes modernes qui réussissent cette approche, mais la sincérité de Stern, sa conviction et son contrôle magistral de l'instrument se révèlent totalement désarmants. Son large éventail de pédaliers legato dans les préludes choraux de Busoni et de Brahms déborde dans une sélection de Préludes et Fugues de The Well-Tempered Clavier, Livre 1, sans jamais obscurcir le profil et la direction des lignes contrapuntiques de Bach. Sa fluidité non compressée dans la fugue en fa mineur est un bon exemple. De même, les phrases rythmiques croisées de A Fugue prennent un caractère enjoué et enjoué, tandis que les motifs arpégés de B majuscule de Prélude alternent entre flou et sec. Le rubato de Stern dans la fugue en mi mineur démantèle le drive toccata de l'œuvre, comme si l'archet de violoncelle de Pablo Casals guidait ses doigts. Et contrairement aux interprétations plus ouvertement virtuoses et incisives du Prélude et de la Fugue en sol majeur, Stern se détend dans son tempi rapide choisi. Peut-être qu'elle commande le programme en fonction des relations clés explique à quel point chaque travail se glisse facilement dans le suivant. En bref, un disque qui fera bondir de joie les pianophiles impénitents alors que les mavens de la performance historiquement informés se couvriront....(...source en anglais...)
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