| 00._Bryan Ferry_-_The Ultimate Collection.nfo | 2.21 KB | ||
| CD 0.0 - 01. Bryan Ferry - Let's Stick Together ('88 remix).flac | 19.31 MB | ||
| CD 0.0 - 02. Bryan Ferry - The 'In' Crowd.flac | 27.85 MB | ||
| CD 0.0 - 03. Roxy Music - Dance Away.flac | 22.46 MB | ||
| CD 0.0 - 04. Roxy Music - Angel Eyes.flac | 19.55 MB | ||
| CD 0.0 - 05. Bryan Ferry - He'll Have to Go.flac | 21.93 MB | ||
| CD 0.0 - 06. Bryan Ferry - Tokyo Joe.flac | 25.36 MB | ||
| CD 0.0 - 07. Roxy Music - All I Want Is You.flac | 18.31 MB | ||
| CD 0.0 - 08. Roxy Music - Jealous Guy.flac | 34.65 MB | ||
| CD 0.0 - 09. Bryan Ferry - The Price of Love.flac | 22.4 MB | ||
| CD 0.0 - 10. Bryan Ferry - Don't Stop the Dance.flac | 26.01 MB | ||
| CD 0.0 - 11. Roxy Music - Love Is the Drug.flac | 24.08 MB | ||
| CD 0.0 - 12. Bryan Ferry - This Is Tomorrow.flac | 21.25 MB | ||
| CD 0.0 - 13. Bryan Ferry - Slave to Love.flac | 26.11 MB | ||
| CD 0.0 - 14. Bryan Ferry - Help Me.flac | 27.08 MB | ||
| CD 0.0 - 15. Roxy Music - Avalon.flac | 23.61 MB | ||
| ▲ 16 total files | |||
Bryan Ferry with
Roxy Music - The Ultimate Collection
EAC Rip [FLAC]:format(jpeg):mode_rgb():quality(90)/discogs-images/R-1602349-1231619910.jpeg.jpg?042148)
:format(jpeg):mode_rgb():quality(90)/discogs-images/R-1602349-1231619928.jpeg.jpg?042148)
:format(jpeg):mode_rgb():quality(90)/discogs-images/R-1602349-1231619919.jpeg.jpg?042148)
ARTISTE
Né le 26 septembre 1945 à
Washington (Tyne & Wear, Angleterre) et fils de mineur, Bryan Ferry est un
enfant de la « working class » d'après-guerre. Durant son enfance, il intègre
une école d'art à Newcastle et s'intéresse tout particulièrement à l'art
conceptuel et au pop art sous l'enseignement de l'artiste Richard Hamilton.
Vite attiré par la musique, il chante avec les Banshees (sans lien avec le
futur groupe de Siouxsie Sioux) puis dans Gas Board où il rencontre le bassiste
Graham Simpson. Recherchant un groupe à sa mesure, il postule chez King Crimson
mais Robert Fripp ne le retient pas. Fripp le présente cependant à deux autres
étudiants, le saxophoniste Andy MacKay et un musicien amateur hautement
curieux, Brian Eno.
Glam rock ou glamour ?
Cette rencontre mène en 1970 à la
formation de Roxy Music. Entre avant-garde pour la musique et glam rock pour
l'attitude, Roxy Music devient très vite l'un des groupes majeurs du moment. Après
la parution du second album de Roxy Music, For Your Pleasure en mars 1973,
Bryan Ferry éprouve le besoin d'enregistrer un album solo. Il entraîne Phil
Manzanera et Paul Thompson, respectivement guitariste et batteur du groupe et
produit These Foolish Things en octobre 1973. Album de reprises, hommage aux «
grands frères » américains et anglais, de Bob Dylan aux Rolling Stones en
passant par Elvis Presley et Smokey Robinson. These Foolish Things est surtout
la réponse de Bryan Ferry à Brian Eno, entre innovation et respect du
classicisme, là où Eno veut une rupture complète avec les codes musicaux
existants.
Toujours en marge de Roxy Music
(désormais allégé du génie envahissant d'Eno) sort en juillet 1974 Another
Time, Another Place. À nouveau constitué en majeure partie de reprises, cet
album fait beaucoup pour la renommée du sémillant chanteur. Il pose sur la
pochette en smoking blanc sur fond de piscine, tel un Gatsby décadent. Ces deux
premiers albums permettent à Bryan Ferry de mettre en évidence la personnalité
de sa voix. Il montre qu'elle peut exister dans un contexte de chansons
directes, loin des compositions maniérées et volontairement bizarroïdes de Roxy
Music.
En septembre 1976, Bryan Ferry
célèbre la mise en sommeil de son groupe avec la sortie de Let's Stick
Together. À côté des indispensables reprises, il offre une relecture de
certains titres de Roxy Music. C'est une manière de montrer ce que ces
compositions auraient pu rendre sans les arrangements imposés par Eno et
MacKay. La voix de Bryan Ferry à une modulation d'un tel romantisme, une
couleur si particulière qu'elle lui permet de tout interpréter à sa guise. Il
pose une véritable signature vocale sur tout titre qu'il chante, quel qu'en
soit le genre ou les arrangements. Malheureusement pour lui, le public reste
nostalgique de la démesure de Roxy Music et ses efforts solo ne reçoivent qu'un
accueil mitigé.
Alors que le punk pointe ses
épingles à nourrice, il propose en février 1977 In Your Mind. Pour la première
fois, l'album est composé de chansons originales. Malgré la présence des
guitares de Phil Manzanera, Chris Spedding et Neil Hubbard, l'album est loin
des sommets de Roxy Music. C'est le même compositeur et chanteur, presque les
mêmes musiciens avec les présences de Thompson et de Wetton mais la magie
n'opère pas. Les compositions sont trop directes, trop simplistes, dénuées de
cette aura mystérieuse qui fait de Roxy Music un groupe tellement à part.
Solo tu
Sur la pochette de The Bride
Stripped Bare, Bryan Ferry est maussade. Il a raison de l'être, Jerry Hall l'a
quitté et l'album est un fiasco. Entre compositions faiblardes et reprises
annonées par des musiciens de studio peu concernés, l'album sonne surfait plus
que classe. Bryan Ferry doit se rendre à l'évidence et reformer Roxy Music en
1979. Après trois nouveaux albums dont le chef d'oeuvre Avalon en 1982, Bryan
Ferry revient à ses amours solitaires avec Boys and Girls (1985), prolongement
esthétique d'Avalon. Le roi est sorti des brumes et a rejoint sa reine dans une
étreinte torride. « Slave to Love » devient vite un titre emblématique de Bryan
Ferry et des années 1980. La liste des participants à l'album est un véritable
Who's Who : de Knopfler à Nile Rodgers en passant par David Gilmour, Omar Hakim
et David Sanborn, c'est un défilé d'invités digne d'une montée des marches à
Cannes que Bryan Ferry a convoqué. Le public français a toujours succombé au
charme de Bryan Ferry dont le goût du raffinement sied à la douce France.
Le disque suivant, Bête Noire
(1988) est un de ses albums les plus aboutis. Continuité de Boys and Girls, il
est illuminé par la présence d'un grand fan de glam rock, l'ex-guitariste de
The Smiths, Johnny Marr. Produit de main de maître par Patrick Leonard, Bête
Noire est un album inventif où Bryan Ferry exprime enfin toutes ses capacités
créatives. Il faut attendre six ans pour que sorte Taxi, album de reprises qui
renoue avec la tradition. Tradition et maturité font bon ménage pour un album
agréable aux reprises bien senties, de « I Put a Spell on You » en passant par
« All Tomorrow's Parties » ou « Amazing Grace ».
Soudain, en 1994, l'improbable se
produit, Brian Eno collabore de nouveau avec Bryan Ferry. Le résultat, Mamouna,
contient « Wildcat Days » titre co-signé par les deux Roxy Musiciens, la
présence de MacKay et de Manzanera sur l'album en fait d'ailleurs presque un
album de Roxy Music. La déception en est immense, il manque l'étincelle, la
grâce et le grain de folie ; il manque la différence entre un album creux et un
bon album.
1999 voit ressurgir la tentation
pour Bryan Ferry de confronter sa voix aux compositions qu'il admire. As Time
Goes By explore un répertoire jazz qui va parfaitement à la nonchalance
affectée de cet esthète. « The Way You Look Tonight » ou « In the Mood for Love
» sont irrésistibles de nostalgie dans la parfaite interprétation de Ferry.
Ensuite, Frantic (2001) est un étrange patchwork entre reprises de titres de
Bob Dylan et de Leadbelly et nouvelles créations en collaboration avec Dave
Stewart (Eurythmics). L'album sonne à la fois très contemporain et nostalgique,
avec la reprise de « One Way Love » de The Drifters. Le principal intérêt de
Frantic est une nouvelle collaboration avec Brian Eno sur « I Thought » qui
clôt l'album. Ferry profite également de « Goddess of Love » pour rendre
hommage au cinéma américain via un de ses emblèmes les plus mystérieusement
tragique en la personne de Marilyn Monroe.
Depuis son premier album
personnel, Bryan Ferry a souvent repris Bob Dylan. En 2007, Dylanesque est un
aboutissement de cette fascination pour le hobo céleste. Un album entièrement
constitué de perles du maître des songwriters, des reprises où Bryan Ferry
n'imite pas Dylan mais l'interprète suivant sa sensibilité. Les titres en sont
changés : « Just Like Tom Thumb's Blues » devient un morceau pop et « Make You
Feel My Love » bénéficie de toute l'intensité dramatique de la voix de Ferry.
Dylanesque voit Ferry réussir l'improbable, s'approprier des titres de Dylan,
troquer leur rugosité, leur dépouillement pour des riches arrangements et une
interprétation toute en nuances. Avec Dylanesque, Bryan Ferry livre un de ses
albums les plus denses et les plus aboutis. Il tourne régulièrement pour
présenter ces titres sur scène tandis que bruissent toujours des rumeurs de
reformation de Roxy Music, alimentés par sa nouvelle entente avec Brian Eno.
Que ce soit en solo ou pour son groupe, la voix sensuelle et profonde de Bryan
Ferry n'a pas fini d'imprégner notre inconscient de rêves de romances fatales
et d'atmosphères sulfureuses.
Premier album original depuis
neuf ans, Olympia est enregistré avec une pléiade d'amis musiciens. Rhett
Davies (production), Brian Eno, David Gilmour, Jonny Greenwood (Radiohead), Steve
Nieve (The Attractions), Flea, Nile Rodgers et Mani (The Stone Roses)
participent à l'album offrant deux reprises (Tim Buckley et Traffic) et huit
nouveautés dont le single « You Can Dance » (sorti en août) et les duos avec
Scissor Sisters (« Heartache By Numbers ») et Groove Armada (« Shameless »).
Cerise sur le gâteau, Kate Moss orne la couverture.
Bryan Ferry est toujours là où on
ne l'attend pas comme en témoigne le concept de l'album The Jazz Age paru en
décembre 2012. Pour l'occasion, le crooner monte The Bryan Ferry Jazz Orchestra
et fait un bond en arrière pour réarranger, avec l'aide de Colin Good et du
producteur Rhett Davies, treize de ses propres compositions toutes périodes
confondues dans l'esprit jazz New Orleans des années 1920. Le résultat,
entièrement instrumental, s'avère étonnant pour qui est familier de « Do the
Strand », « Avalon » ou « Slave to Love ».
Avec le même producteur (fêtant
vingt ans de collaboration commune) et quelques musiciens familiers (Nile
Rodgers, Marcus Miller, Johnny Marr), Bryan Ferry renoue avec le pop rock
sophistiqué de l'album Avonmore. Ce quinzième opus paru en novembre 2014 inclut
deux nouvelles reprises, « Send In the Clowns » et « Johnny and Mary » (arrangé
par Todd Terje).
TRACKLINSTING
| torrent name | size | uploader | age | seed | leech |
|---|---|---|---|---|---|
| 18.15 GB | Anonymous | 2 months | 6 | 2 | |
| 543.8 MB | ourmark | 5 months | 0 | 0 | |
|
Bryan Ferry Roxy Music - The Platinum Collection (2004) (3 CD Box Set) [rjk] Posted by
zbyszek3k in Music
|
1.25 GB | zbyszek3k | 8 months | 0 | 0 |
| 531.55 MB | zbyszek3k | 9 months | 4 | 1 | |
| 712.9 MB | Lulloz | 9 months | 0 | 0 |
All Comments