[Classique] Chopin - Martha Argerich | The Legendary 1965 Recording (2011) [FLAC HD]

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[Classique] Chopin - Martha Argerich | The Legendary 1965 Recording (2011) [FLAC HD] (Size: 938.94 MB)
  01 - Martha Argerich - Piano Sonata No. 3 in B minor Op. 58 (2011 Digital Remaster.flac 160.87 MB
  02 - Martha Argerich - Piano Sonata No. 3 in B minor Op. 58 (2011 Digital Remaster.flac 47.47 MB
  03 - Martha Argerich - Piano Sonata No. 3 in B minor Op. 58 (2011 Digital Remaster.flac 151.34 MB
  04 - Martha Argerich - Piano Sonata No. 3 in B minor Op. 58 (2011 Digital Remaster.flac 89.14 MB
  05 - Martha Argerich - Mazurka No. 36 in A minor Op. 59 No. 1 (2011 Digital Remast.flac 67.49 MB
  06 - Martha Argerich - Mazurka No. 37 in A flat Op. 59 No. 2 (2011 Digital Remaste.flac 50.76 MB
  07 - Martha Argerich - Mazurka No. 38 in F sharp minor Op. 59 No. 3 (2011 Digital.flac 55.56 MB
  08 - Martha Argerich - Nocturne No.4 in F Op. 15 No. 1 (2011 Digital Remaster).flac 63.69 MB
  09 - Martha Argerich - Scherzo No. 3 in C sharp minor Op. 39 (2011 Digital Remaste.flac 128.33 MB
  10 - Martha Argerich - Polonaise No. 6 in A flat Op. 53 'Heroic' (2011 Digital Rem.flac 121.12 MB
  Chopin - Martha Argerich - The Legendary 1965 Recording.nfo 3.71 KB
  Chopin -Argerich - L'enregistrement légendaire de 1965.cue 2.09 KB
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  01 - Martha Argerich - Piano Sonata No. 3 in B minor Op. 58 (2011 Digital Remaster.flac.png 166.34 KB
  02 - Martha Argerich - Piano Sonata No. 3 in B minor Op. 58 (2011 Digital Remaster.flac.png 169.47 KB
  03 - Martha Argerich - Piano Sonata No. 3 in B minor Op. 58 (2011 Digital Remaster.flac.png 134.34 KB
  04 - Martha Argerich - Piano Sonata No. 3 in B minor Op. 58 (2011 Digital Remaster.flac.png 183.62 KB
  05 - Martha Argerich - Mazurka No. 36 in A minor Op. 59 No. 1 (2011 Digital Remast.flac.png 165.73 KB
  06 - Martha Argerich - Mazurka No. 37 in A flat Op. 59 No. 2 (2011 Digital Remaste.flac.png 173.43 KB
  07 - Martha Argerich - Mazurka No. 38 in F sharp minor Op. 59 No. 3 (2011 Digital.flac.png 180.44 KB
  08 - Martha Argerich - Nocturne No.4 in F Op. 15 No. 1 (2011 Digital Remaster).flac.png 156.3 KB
  09 - Martha Argerich - Scherzo No. 3 in C sharp minor Op. 39 (2011 Digital Remaste.flac.png 171.68 KB
  10 - Martha Argerich - Polonaise No. 6 in A flat Op. 53 'Heroic' (2011 Digital Rem.flac.png 182.2 KB
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Description




Chopin - Martha Argerich | The Legendary 1965 Recording


1965/2011

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Martha Argerich, née le 5 juin 1941 à Buenos Aires, est une pianiste argentine, naturalisée suisse.
Enfant prodige du piano, elle a apporté à l'interprétation du répertoire romantique et moderne un souffle nouveau qui l'a propulsée rapidement sur le devant de la scène internationale. Plusieurs des grands concertos pour piano et orchestre tels ceux de Chopin, Schumann, Liszt, Tchaikovsky, Ravel, Prokofiev et Rachmaninov ont trouvé en Martha Argerich une interprète flamboyante et réfléchie. Fuyant la publicité, elle s'éloigne de la scène pendant une partie importante de sa carrière. Artiste exigeante et femme de caractère, elle n'accorde que peu d'entrevues, et ne joue plus, depuis quelques années, qu'en formation de musique de chambre ou avec orchestre. Elle est considérée comme une des pianistes les plus talentueuses de son époque.....(...page Wiki...)


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Martha Argerich plane sur le piano classique comme une hirondelle insaisissable et fragile. Une série d’enregistrements puissants confirme son statut d’interprète visionnaire de Chopin et des classiques du xxème siècle.
Schnabel, Horowitz, Gilels, Arrau, Gould, Pollini… Le siècle finissant, sur les traces lointaines de Franz Liszt et de Ferruccio Busoni, aura engendré une pléiade de monstres pianistiques en tout genre, dont le pedigree unit infaillibilité technique à fulgurance visionnaire. Immergés dans un au-delà déconnecté, délivrant leur message de caractère sacré aux microbes d’ici-bas qui le gobent les yeux fermés, ils cultivent en même temps une tendance fâcheuse et épuisante à éreinter leur entourage de leurs caprices et volte-face. Se complaire dans cette pieuse imagerie, c’est oublier que la grâce ne tombe pas des arbres, que les heures de travail et de solitude s’apparentent au destin ingrat du nageur, du tennisman, que ces gens souffrent mille maux dans leur sinécure créatrice, et qu’ils ne demandent qu’une chose, une fois sortis de scène : qu’on leur foute royalement la paix. Qu’à la limite, on échange avec eux des lieux communs, qu’on admire l’art théâtral du maître d’hôtel concoctant le plus succulent des steaks tartares, qu’on s’oublie dans le salace, mais surtout pas qu’on vienne blablater la tête dans les mains et avec un air supérieur sur des questions artistiques qui les tenaillent déjà du matin au soir et qu’ils ne savent pas forcément traduire en langage lambda. Voilà ce que semble balbutier à son public terrestre Martha Argerich, enfant prodige (ils le sont plus ou moins tous), pianiste légendaire qui endosse le profil de star intouchable, de femme inquiète et de gamine capricieuse.
A Brescia, en Lombardie, plane l’ombre d’un autre monstre du piano, Arturo Benedetti Michelangeli, cet interprète inégalé de Debussy qui a laissé son nom à un festival de renommée internationale. Argerich a travaillé brièvement avec lui avant de voler de ses propres ailes et de défrayer la chronique. Depuis 1965, année où elle remporte le machiavélique concours Chopin de Varsovie (EMI vient de publier un album historique édifiant où la grâce féline le dispute à la puissance expressive ; l’immense Sonate en si mineur n’a jamais été si mieux servie et la Polonaise op. 53 explose en un feu de Bengale nourri), Martha Argerich éclabousse le monde musical de son génie, de ses coups de gueule appuyés qui tiennent à distance respectable le ballet des producteurs, des maisons de disques, ce système qui la paralyse. Elle a enregistré pour toutes les grandes firmes, laissé des versions inoubliables avec Abbado, Chailly, Kremer et bien d’autres, mais elle n’appartient à personne, ce qui en fait enrager certains. Et elle n’hésite pas à claquer les portes de manifestations fantoches, à mettre les pieds dans le plat en dénigrant, par exemple, pour ses manques l’édition des grands pianistes du xxème siècle érigée récemment par Philips. Mais comme le dit le chef Charles Dutoit qui partage avec elle une complicité de quarante ans (ils ont été mariés) et la dirige dans leur récent album des Concertos de Chopin, elle s’est aussi fait accepter pour ça. Ce côté fantasque, il l’associe aux astres, à ces Gémeaux qui ont régi avant elle la destinée tumultueuse de Schumann....(...source...)

Le pianisme d'Argerich est remarquable pour combiner une ressource technique apparemment sans effort avec une volatilité capillaire. Pourtant, la véhémence de son jeu est rarement au détriment de la subtilité extraordinaire de son art. De plus, malgré les limites qu'elle place sur son répertoire, telle est la spontanéité de son approche selon laquelle chacune de ses interprétations, quelle que soit sa portée générale, se caractérise par une profusion de détails contrastés sous la surface. Dans la Sonata mineure, elle omet les répétitions du premier mouvement. Une telle contraction formelle peut contribuer à l'élan avec lequel le mouvement se déroule. Ironiquement, elle semble maîtriser le pouvoir propulsif pour lequel elle est renommée, apparaissant à la recherche d'un lyrisme expristif profondément ressenti pour compenser l'intensité fébrile des dispositifs figuratifs les plus dynamiques. Cela a la vertu de nous permettre une vue moins hectique des éléments subsidiaires au sein de la musique, qui peut être trop souvent submergé par la simple turbulence de l'action. Certains des jeux les plus satisfaisants sur le disque viennent dans son compte de l'Op 59 Mazurkas. Il existe une vulnérabilité aussi bien qu'une affectueuse sur le jeu qui capte l'élocution de l'idiome, avec ses ambiguïtés harmoniques, avec une acuité rare. À l'autre extrémité de l'échelle, l'excitation qu'elle génère dans la Polonaise A Flat est d'un ordre qui va bien au-delà du simple effet. Si ces comptes ne dépassent pas forcément ses autres enregistrements, ils offrent néanmoins un aperçu intrigant d'un «travail en cours» d'un géant pianiste dont l'art continue de fasciner et perplexe....(...source en anglais...)


trackl10.png

Frédéric Chopin (1810-1849)

Piano Sonata No. 3 In B Minor, Op. 58 24:43
1 I. Allegro Maestoso 8:45
2 II. Scherzo: Molto Vivace 2:39
3 III. Largo 8:36
4 IV. Finale: Presto, Non Tanto 4:43

5 Mazurka No. 36 In A Minor, Op. 59 No. 1 3:47
6 Mazurka No. 37 In A Flat, Op. 59 No. 2 2:50
7 Mazurka No. 38 In F Sharp Minor, Op. 59 No. 3 3:00
8 Nocturne No. 4 In F, Op. 15 No. 1 3:34
9 Scherzo No. 3 In C Sharp Minor, Op. 39 7:01
10 Polonaise No. 6 In A Flat, Op. 53 6:33


infos_15.png

Label : EMI CLASSICS/Warner Music (Japan)
Parution: 1965/2011
Codec:Free Lossless Audio Codec (FLAC)
Channels: Stereo / 88200 HZ / 24 Bit
Bitrate : 2582 kbps
Duration : 00:52:04
Inclus : Covers, nfo, log

Rip Perso Saracon depuis ISO WPGS-50096, Codec: DST 2.0, Bitrate: 1/2.8224 MHz.
Weiss Saracon 1.20, Format: Microsoft Wave (wav), Number format: 24 bit fixed point,
Dither: TPDF, Sample Rate: 88.2kHz. Tags ajoutés avec Mp3tag.

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