Elton John - Duets - 1993 - EAC Rip - FLAC - 44100 HZ / 16 Bit -

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Elton John - Duets - 1993 - EAC Rip - FLAC - 44100 HZ / 16 Bit - (Size: 498.98 MB)
  00._Elton John feat. k.d. lang_-_Duets.nfo 2.3 KB
  CD 0.0 - 01. Elton John feat. k.d. lang - Teardrops.flac 36.77 MB
  CD 0.0 - 02. Elton John feat. P.M. Dawn - When I Think About Love (I Think About You).flac 28.73 MB
  CD 0.0 - 03. Elton John feat. Little Richard - The Power.flac 47.73 MB
  CD 0.0 - 04. Elton John feat. Don Henley - Shakey Ground.flac 26.18 MB
  CD 0.0 - 05. Elton John & Kiki Dee - True Love.flac 23.23 MB
  CD 0.0 - 06. Elton John feat. Chris Rea - If You Were Me.flac 28.21 MB
  CD 0.0 - 07. Elton John feat. Tammy Wynette - A Woman's Needs.flac 31.03 MB
  CD 0.0 - 08. Elton John feat. Nik Kershaw - Old Friend.flac 30.13 MB
  CD 0.0 - 09. Elton John feat. Gladys Knight - Go On and On.flac 37.69 MB
  CD 0.0 - 10. Elton John & RuPaul - Don't Go Breaking My Heart.flac 36.52 MB
  CD 0.0 - 11. Elton John feat. Marcella Detroit - Ain't Nothing Like the Real Thing.flac 25.18 MB
  CD 0.0 - 12. Elton John & Paul Young - I'm Your Puppet.flac 23.54 MB
  CD 0.0 - 13. Elton John feat. Bonnie Raitt - Love Letters.flac 25.57 MB
  CD 0.0 - 14. Elton John feat. Leonard Cohen - Born to Lose.flac 26.02 MB
  CD 0.0 - 15. George Michael & Elton John - Don't Let the Sun Go Down on Me (live).flac 37.62 MB
  CD 0.0 - 16. Elton John - Duets for One.flac 34.84 MB
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Description


Elton John - Duets - 1993



- EAC Rip - FLAC - 44100 HZ / 16 Bit -

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ARTISTE



C'est à dix-sept ans, soit six
ans après un premier prix de piano décroché à l'Académie royale de musique de
Londres, que Reginald Kenneth Dwight (né le 25 mars 1947 à Pinner, dans le
Middlesex), jeune surdoué, décide de délaisser son éducation classique pour la
pop. Jusqu'à la fin des années 1960, il se partage entre divers groupes de
rhythm'n'blues sans lendemain et des petits boulots d'accompagnateur ou de
coursier. Après avoir été refusé par les groupes King Crimson et Gentle Giant,
il rencontre le parolier Bernie Taupin par petite annonce. L'éditeur Dick James
les embauche alors comme compositeurs. Malgré l'échec commercial des débuts,
leur collaboration s'avère productive, efficace et de qualité. La cohésion et
la finesse du duo est flagrante, aussi bien pour des ballades poignantes que du
rock lyrique. Elton John ne change aucun des textes de Taupin mais s'y adapte.
L'harmonie est parfaite.



En 1970, il s'entoure d'un groupe
et commence à se construire une réputation, qui se consolide en 1971 avec «
Your Song », son premier succès populaire. La théâtralité de ses prestations
laisse le public pantois. Il y maltraite son piano comme Jerry Lee Lewis, fait
le poirier sur le clavier et s'attife d'un nombre considérable de costumes et
de lunettes délirantes, originales ou grotesques. Côté musique, les disques se
succèdent à un rythme effréné : de 1972 à 1975, il parvient à aligner sept
albums (sur un total de huit sortis pendant cette période) dans le Top 10
américain, avec plusieurs titres de platine comme « Rocket Man », « Daniel », «
Goodbye Yellow Brick Road »ou « Someone Saved My Life Tonight » puis, en 1976,
le foudroyant « Don't Go Breaking My Heart », en duo avec Kiki Dee.



À l'époque, Elton John présente
deux facettes bien distinctes : les ballades imparables (« Candle In The Wind
»), soutenues par son jeu délié de piano et sa voix puissante et saccadée, et
les morceaux plus durs, proches de l'esprit originel du rock'n'roll (« Saturday
Night's Allright For Fighting »). Il parvient, ainsi, à mener une carrière
grand public, mais à être également respecté dans les milieux spécialisés du
rock. Incontournable, indispensable, bouffon extravagant ou crooner
mélodramatique, il est, par excellence, l'artiste pop des années 1970. Cette
véritable usine à hits (2 % du chiffre d'affaires de l'industrie musicale à lui
seul), poète (un recueil en 1976), acteur (dans Tommy, l'opéra rock de The
Who), premier artiste pop occidental à se produire en Union soviétique
(seulement accompagné par l'extraordinaire percussionniste Ray Cooper), connaît
pourtant un passage à vide à la fin des années 1970.



Après quelques errements disco,
il revient toutefois au premier plan avec l'album Too Low For Zero (1983) et le
hit, qui sonne comme un avertissement, « I'm Still Standing ». Il multiplie ses
activités : duos avec George Michael, Millie Jackson, Aretha Franklin,
producteur pour Olivia Newton-John, Long John Baldry, Neil Sedaka, et auteur de
nouveaux succès, comme Nikita. À la fin de la décennie, il traverse cependant
une autre période de doute, confesse quinze années d'alcoolisme, de cocaïne et
d'excès sexuels.



En 1988, il met symboliquement
fin à ses extravagances en divorçant de son épouse « alibi », Renata, et en
organisant une vente aux enchères d'objets personnels (pour 10 millions de
dollars). Depuis, il semble avoir retrouvé une certaine paix intérieure.
Toujours actif et militant (il est le bienfaiteur et propriétaire de l'équipe
de foot de Watford F. C.), il a créé en 1992 une fondation pour la lutte contre
le sida et fait de nombreuses donations à des oeuvres de charité.



Avec ses 100 millions de disques
vendus, ses excès, ses traits de génie, ses mélodies subtiles et ses guimauves
niaises, son entrée dans le club des plus grosses fortunes anglaises, ses
tenues incroyables et son comportement de notable, Elton John est, avec les
Beatles et les Rolling Stones, l'un des monuments de la si prolifique musique
populaire britannique.



En 1992, il enregistreThe One qui
flirte avec la cime des charts et devient son disque le plus populaire depuis
Blue Moves. La même année, il signe un contrat avec Warner pour 280 millions de
francs.



En 1994, il collabore au dessin
animé Le Roi lion de Walt Disney. En 95, son album Made In England confirme son
retour aussi bien dans le cœur du public qu'en terme de ventes. Idem pour son
successeur The Big Picture qui sort en 1997. Il ré-enregistre « Candle In The
Wind » qu'il a interpreté lors des funérailles de la princesse Diana (titre
écrit à l'origine pour Marilyn Monroe). Ce single devient sa plus grosse vente
mais aussi la plus grosse vente de singles de tous les temps.



Ensuite, il décide de collaborer
à nouveau avec Tim Rice pour Aida (une comédie musicale de Walt Disney). Un
disque live intitulé One Night Only reflète le répertoire joué au Madison
Square Garden à la fin de l'année 2000. En février 2001, il se produit au
Grammy Awards américain en compagnie d'Eminem, le rapper provocant et
soi-disant homophobe à qui il vole la vedette sur « Stan ».



Le multi-millionnaire pop se fait
plus discret dans les années 2000. N'ayant plus rien à prouver, il se contente
de quelques apparitions choisies (au concert caritatif Live8 en 2005) et donne
une suite à son album Captain Fantastic intitulée The Captain & Me en 2006.
En 2010, il commet un album en duo applaudi par la critique avec le compositeur
et pianiste vétéran Leon Russell, The Union. En septembre 2013, après de
nouvelles déclarations fracassantes et quelques concerts annulés - notamment en
raison d'une appendicite aigue -, l'artiste marié à David Furnish et père de
deux enfants adoptés livre le somptueux The Diving Board, produit par T-Bone
Burnett. Pour l'album suviant Wonderful Crazy Night (2016), emmené par le titre
« Blue Wonderful », il renoue avec le producteur américain et reforme son
groupe au côté du fidèle parolier Bernie Taupin.



L’ALBUM



Forces Parallèles



Duets, l'album de duos (sans
blague) d'Elton JOHN, devait être un disque de Noël, sans liaison étroite avec
toutes les œuvres déjà parues. Au final, l'artiste décide d'en faire un album
normal, son vingt-quatrième. Il est enregistré pour la première fois depuis
bien longtemps sans le concours du fidèle guitariste Davey Johnstone mais avec
une pléiade de musiciens de studio, ce qui contribue à en faire une
superproduction aux côtés de laquelle The One, le dernier bébé en date, se fait
bien petit. En plus là il s'agit d'un double, même si cela ne concerne que le
vinyle et c'est déjà pas mal !



Duets se compose en grande
majorité de reprises, quand ce ne sont pas des self-reprises entre deux ou
trois compositions personnelles. Les invités pullulent, il y en a un par
chanson ce qui est normal quand on connaît le concept. Ils viennent de
différents bords, et pour faire un anachronisme, le parallèle avec les futures œuvres
de Carlos SANTANA est inévitable. Lorsque l'on écoute le résultat la première
fois, il est difficile de dire si c'est un plaisir qu'Elton JOHN se fait vraiment,
ou si c'est sous la pression d'un quelconque agent du KGB ou de la CIA (ou de
la MCA...). Je ris mais il n'est pas rare que le chroniqueur lambda repousse le
moment où il doit décortiquer ce disque, tant sa superficialité lui semble
proportionnelle au manque d'inspiration.



Peu engageant, parce qu'aucune de
ces reprises ne suscite de réelle passion, avec des arrangements tellement
propres et léchés qu'ils en perdent toute saveur, en particulier les cordes et
les cuivres. Elton donne l'impression de vouloir se faire audacieux par moments
mais la sauce retombe vite. Certaines chansons tirent en longueur sans parvenir
à maintenir un niveau constant, et même parfois on cherche désespérément ce que
l'on pourrait au moins retenir dans ce titre, ou le suivant. «The Power» -avec
Little Richard- est de ceux-là, ayant au moins le mérite de nous faire entendre
un saxophone comme ce ne sera plus souvent le cas chez Elton. «If You Were Me»
avec Chris Rea est chanté avec tellement peu de conviction que c'en est inquiétant...



Le duo jazzy avec Leonard Cohen
sur «Born to Lose» n'émeut guère, pas plus que la reprise de «Teardrops», l'un
des rares up-tempos du disque, ou le pop-rock «Old Friend» en compagnie de Nick
Kershaw qui y tient tous les instruments. Quant à «Go On and On», si on peut
encore croire qu'il s'agit bien d'une chanson de Stevie Wonder, le
synthé-cuivres nous ramène à la réalité. Une idée parmi les plus séduisantes du
disque reste l'apport de superbes voix féminines, celles de Kiki Dee («True
Love»), Marcella Detroit («Ain't Nothing Like the Real Thing») et Bonnie Raitt
(«Love Letters»). Mais hélas encore une fois, même réhaussées de telles
interprétations, les chansons peinent à décoller.



L'univers d'Elton himself mérite
un roman pour lui tout seul. D'un côté, nous avons une reprise de «Don't Go
Breaking My Heart» avec la drag queen RuPaul, bien connue pour ses chansons de
musique dance. Elton a tout simplement voulu transposer son tube autrefois
élégant, au niveau de la tessiture mais également du style, résolument propre à
celui de l'icône gay. Le résultat est encore au-delà des attentes (ou plutôt
des craintes), avec des effets vocaux pour le moins choquants et un RuPaul qui
fait de la pure figuration. Malgré une production signée Giorgio Moroder, c'est
sans doute l'exercice le moins enthousiasmant du disque, on aurait envie de
dire de loin. Mais attendez, c'est qu'à l'exact opposé il y a la reprise de
«Don't Let the Sun Go Down on Me» en compagnie de George Michael, certes
n'égalant pas le chef-d'oeuvre d'origine mais très classe et sans excès ni
dérive. Un groupe rock, un piano, des claviers, de jolis choeurs féminin et une
interprétation sans faille. C'est la seule reprise de l'ensemble qui vaut
vraiment le détour pour l'entièreté de sa réalisation, et dites-vous bien que
c'est une version live...



Dans la discographie d'Elton
JOHN, il y a tout en haut les albums des années 1970-76 plus une poignée
d'autres ensuite (A Single Man, Too Low for Zero, Made in England), des albums
"moyens" et tout en bas il y a Leather Jackets parmi les albums
originaux ainsi que le présent Duets. Encore que, Leather Jackets se contente
d'être fade, alors que Duets est un brin dérangeant. La suite sera de meilleur
augure avec The Lion King et des œuvres réellement sympathiques.



TRACKLINSTING

1Elton John & k.d. langTeardrops
Bass – Nathan EastDrums – Curt BisqueraGuitar – Dean ParksMixed By – Jon IngoldsbyProducer – Greg PennyWritten-By – ZekkariyasZekkariyas*
4:52
2Elton John & P.M. DawnWhen I Think About Love (I Think About You)
Backing Vocals – Michelle JohnsonPortia Neeley-RolleKeyboards – Etienne Lytel*Mixed By – Mike Fossenkemper*Producer – P.M. DawnWritten-By – A. Cordes*
4:34
3Elton John & Little RichardThe Power
Backing Vocals – Andraé CrouchSandra CrouchThe Andraé Crouch ChoirBaritone Saxophone – Dan HigginsBass – Nathan EastDrums – Curt BisqueraGuitar – Dean ParksKeyboards – Guy BabylonMixed By – Jon IngoldsbyOrgan – Greg WellsProducer – Greg PennyTenor Saxophone – Joel PeskinTrombone – Bill Reichenbach (2)Trumpet – Gary GrantJerry HeyWritten-By – Elton John & Bernie Taupin
6:24
4Elton John & Don HenleyShakey Ground
Bass – Neil StubenhausDrums – John Robinson (2)Guitar – Mike ThompsonKeyboards – Scott PlunkettProducer – Don HenleyWritten-By – Alphonso BoydEddie HazelJeffrey Bowen
3:50
5Elton John & Kiki DeeTrue Love
Backing Vocals – Claytoven RichardsonSandy GriffithKeyboards, Synthesizer – Louis BiancanielloMandolin – Corrado RusticiMixed By – David FrazerProducer – Narada Michael WaldenWritten-By – Cole Porter
3:32
6Elton John & Chris ReaIf You Were Me
Drums, Percussion – Martin DitchamKeyboards – Max MiddletonWritten-By, Producer – Chris Rea
4:23
7Elton John & Tammy WynetteA Woman's Needs
Acoustic Guitar – Don PotterBacking Vocals – Connye FloranceKathy BurdickKelli BruceYvonne HodgesBass – Michael RhodesDrums – Eddie Bayer*Electric Guitar – Dann HuffProducer – Barry BeckettSteel Guitar – Paul FranklinSynthesizer – Phil NaishWritten-By – Elton John & Bernie Taupin
5:16
8Elton John & Nik KershawOld Friend
Written-By, Producer, Instruments – Nik Kershaw
4:15
9Elton John & Gladys KnightGo On And On
Backing Vocals – Kimberly BrewerLynne Fiddmont-Linsey*Mixed By – Van ArdenProgrammed By – Derrick PerkinsWritten-By, Producer, Instruments – Stevie Wonder
5:49
10Elton John & RuPaulDon't Go Breaking My Heart
Backing Vocals – Linda McCrary CampbellMarietta WatersKeyboards, Programmed By – Herald Kloser*Mixed By – Brian ReevesProducer – Giorgio MoroderSequenced By – Thomas ShobelSynthesizer [Tb303 Bassline] – Mike KnappWritten-By – Ann Orson & Carte Blanche
4:58
11Elton John & Marcella DetroitAin't Nothing Like The Real Thing
Bass – Phil SpaldingDrums – Chuck SaboProducer – Chris ThomasProgrammed By – Matthew VaughanWritten-By – Nick Ashford And Valerie Simpson*
3:34
12Elton John & Paul YoungI'm Your Puppet
Backing Vocals – Jim GilstrapJohnny BrittPhil Perry (2)Bass – Freddie WashingtonCongas – Luis ConteDrums – Ed Greene (2)Guitar – Paul Jackson Jr.Horn – Bill ChurchfieldGreg Smith (3)Lee ThornburgLon PriceSteve GroveMixed By – Bill SchneeGabe VeltriOrgan – Jim CoxPiano – Greg PhillinganesProducer – Steve Lindsey (4)Vibraphone, Bells, Tambourine – Alan EstesWritten-By – Dan PennLinden Oldham*
3:34
13Elton John & Bonnie RaittLove Letters
Baritone Saxophone – Stephen KupkaBass – James HutchinsonDrums – Ricky FataarGuitar – Mark GoldenbergMixed By – Ed CherneyOrgan [B-3] – Billy PrestonProducer – Don WasProgrammed By [Strings], Keyboards – Robbie BuchananTenor Saxophone – Brandon FieldsTrumpet, Trombone – Lee ThornburgWritten-By – Edward HeymanVictor Young
4:00
14Elton John & Leonard CohenBorn To Lose
Bass – Ray BrownDrums – John GuerinGuitar, Lap Steel Guitar – Dean ParksMixed By – Bill SchneePiano, Organ – Jim CoxProducer – Steve Lindsey (4)Saxophone [Solo] – Plas JohnsonWritten-By – Ted Daffan
4:31
15Elton John & George MichaelDon't Let The Sun Go Down On Me
Backing Vocals – Jay HenryLynn MabryShirley LewisBass – Deon Espus

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