| 01 - John The Fisherman.mp3 | 8.92 MB | ||
| 02 - Groundhog's Day.mp3 | 11.2 MB | ||
| 03 - The Heckler.mp3 | 8.23 MB | ||
| 04 - Pressman.mp3 | 11.49 MB | ||
| 05 - Jellikit.mp3 | 9.16 MB | ||
| 06 - Tommy The Cat.mp3 | 12.47 MB | ||
| 07 - Pudding Time.mp3 | 9.94 MB | ||
| 08 - Harold Of The Rocks.mp3 | 14.44 MB | ||
| 09 - Frizzle Fry.mp3 | 13.2 MB |
Primus
Suck On This (1989)
réédition de 2002
live au Berkeley Square les 25/2/89 et 05/03/89
MP3 (320 Kbs)
posté aussi en FLAC (16 bit) 

L'histoire de Primus est étroitement liée à celle de son frontman et co-fondateur, Leslie Edward Claypool. Ce bassiste hors-pair né en 1963 près de San Francisco est élevé au son des Beatles dans une famille modeste recomposée après le divorce de ses parents. Alors adolescent, un ami proche lui fait découvrir la basse et lui inculque les bases du slap, technique utilisée notamment par Stanley Clarke et Larry Graham, deux musiciens qui accompagneront l'éducation musicale de Les. En 1981, il fait la connaissance de Kirk Hammett, futur guitariste de Metallica, à la De Anza High School. Ce dernier lui ouvre les portes du rock avec le légendaire Jimi Hendrix. 1982 sera l'année de la formation de ses premiers groupes : Blind Illusion (métal progressif) avec le guitariste Mark Biedermann puis le Tommy Crank Band. Alors qu'il travaille en tant que charpentier, son jeu de basse commence au fil des années à prendre forme avec la découverte du blues, du R&B, du funk, du disco, du jazz, du métal et du rock-prog à travers les différents musiciens qu'il fréquente. En 1986, à la mort de Cliff Burton, son ami Kirk Hammett lui propose d'auditionner pour prendre la place de bassiste de Metallica. James Hetfield, impressionné par son niveau, lui refuse le poste prétextant qu'il est tout simplement "trop bon" pour jouer avec eux. Les Claypool comprend assez vite qu'il doit monter son propre groupe pour arriver à ses fins et fonde Primate en compagnie de son ami guitariste Todd Huth et divers batteurs dont Jay Lane. En 1989, après 3 ans de succès local, ses deux copains le quitte pour diverses raisons et sont remplacés par le guitariste Larry LaLonde, membre de Possessed et de Blind Illusion (où officie toujours Les) et le batteur de Major Lingo, Tim Alexander. La formation change de nom et devient Primus.
Nous sommes donc en 1989, le trio ne perd pas de temps puisqu'il livre d'entrée un album enregistré live au Berkeley Square intitulé Suck on this, financé par le père de Les et signé sur le label Prawn song fondé par le bassiste. Le talent et l'expérience des musiciens étant déjà prouvés sur la côte Ouest, le groupe ne peine donc pas à se lancer. Preuve en est son style singulier à base de lignes de basse slapée et funky à souhait, de phrasés de guitares rock complètement psychédéliques, d'ambiances rythmées aussi étranges qu'efficaces et de chants sortis de nulle part. En 1990, Frizzle fry marque les grands débuts studio de Primus sur Caroline Records et la confiance du groupe pour le sculpteur Lance Montoya qui illustrera, par ses différents travaux, les pochettes des albums du groupe jusqu'à Animals should not try to act like people. Les années 90 sont synonymes de succès pour Claypool et sa bande, et ce en crescendo, à commencer par la signature chez Interscope Records pour la sortie du deuxième album Sailing the seas of cheese comprenant le tube "Tommy the cat" avec Tom Waits en featuring. Cette décennie où tournaient en boucle les tubes rock sur MTV fut une chance incroyable pour Primus dans son développement à l'international. La prise de risque pour les industriels de la musique était alors réelle car le style était assez hors du commun et inclassable. Le groupe est amené à jouer avec les plus grands (U2, Rush, Public Enemy) et sort en 1992 Miscellaneous debris, un EP de reprises de chansons de diverses formations dont les excellents XTC et les mythiques Pink Floyd. En 1993 arrive Pork soda dans les bacs, album dévoilant la face sombre du groupe qui atteint la 7ème place au Billboard. La même année, Primus est en tête d'affiche du festival Lollapalooza puis rejoint celle de Woodstock l'année suivante. Autre aspect de sa réussite, le soin apporté à tout ce qui touche à son univers visuel avec des clips souvent énigmatiques et humoristiques où les protagonistes sont souvent déguisés en personnages loufoques.
En 1994, la formation initiale constituée de Claypool, Huth et Lane sort un album intitulé Riddles are abound tonight sous le nom de Sausage, clin d'œil au titre de la démo qu'ils avaient enregistré ensemble juste avant de se quitter. L'année qui suit, Primus signe un quatrième opus, Tales from the punchbowl, dont fait partie "Wynona's big brown beaver", tube primé d'un Grammy Awards qui a fait la controverse par son double sens, le bassiste répétant à maintes reprises qu'il n'avait aucun rapport avec la pilosité pubienne de l'actrice Wynona Ryder. En 1996, Les Claypool sort son premier album en solo et le défend sur scène avec, entre autres, le polyvalent batteur Brian Mantia (Praxis, Godflesh, Buckethead). C'est d'ailleurs ce dernier qui prend la place de Tim Alexander au sein de Primus la même année pour cause de divergences musicales et qui avait également refusé de remplacer Jay Lane en 1989 à cause d'un pied blessé. A la même époque, le trio compose le titre du générique d'une série animée devenue culte : South Park. En 1997, la sortie du Brown album divise les fans de la première heure avec pour sujet de discorde la production et les compositions plus linéaires. C'est le début d'une nouvelle ère, le néo-métal est à son apogée et le groupe perd peu à peu de crédit, en témoigne les mauvaises ventes d'Antipop en 1999, sixième album crédité d'une ribambelle d'invités de luxe : James Hetfield de Metallica, Jim Martin de Faith No More, Tom Morello de Rage Against The Machine, Fred Durst de Limp Bizkit et Tom Waits. Malgré un EP de reprises de bonne facture un an auparavant (Rhinoplasty), Primus annonce son hiatus après la tournée d'Antipop en 2001. Claypool confirme à la presse son ras le bol et la stagnation de Primus à cette époque.
Pendant deux ans, le bassiste ne chôme pas et va former Oysterhead en compagnie de Trey Anastasio de Phish et Steward Copeland de The Police et continue sur la lancée de ses projets solos. A la fin 2003, le bassiste reprend du service avec Tim Alexander et Larry LaLonde pour enregistrer avec Primus un EP de titres inédits accompagné d'un DVD compilant tous leurs clips intitulé Animal should not try to act like people. Entre tournées et projets solos durant 6 ans, Les Claypool annonce le grand retour du groupe en 2010 avec Jay Lane à la batterie, parti à l'époque de Primate, soit 22 ans d'absence ! Une tournée plus tard et Primus revient sur le devant de la scène avec un nouvel album, Green naugahyde, sorti en septembre 2011.
Wikipedia en a des choses à dire
Genre : Funk Metal / Metal Alternatif
Origine : San Francisco, USA 

line-up :
Les Claypool : Basse, Chant
Tim Alexander : Batterie
Larry Lalonde : Guitare

Critique de l'Album
Primus, c'est avant tout Les Claypool, bassiste aux humeurs décalées et à la voix semblant être faite pour le doublage de cartoons. Leur musique virtuose est avant tout centrée sur l'instrument du leader, la guitare étant relayée au dernier plan en guise de ponctuation (ça change de tous les groupes à guitares de l'époque), derrière une séction rythmique tordue. Cette première réalisation est fidèle au son et talent du groupe puisqu'elle est live: on saisit immédiatement le caractère sonore marginal, croisement génétique du funk, du prog, et d'humeurs alternant entre les ténébres du noise et les fantaisies de Zappa.
Les morceaux partent dans toutes ses directions, laissant aux mélodies techniques le soin de retourner la tête de tout le monde...
Même si la quasi-majorité des titres sont tirés du Frizzle Fry, premier album studio (sortit peu de temps après) qui lui fera immédiatement de l'ombre, cet enregistrement est un excellent moyen de retenir le nom inclassable d'un pionnier du rock.
"plusieurs avis valent mieux qu'un"
Décidément les trois « fous » de San Francisco n’ont jamais fait comme les autres. Non content de faire dans un style unique en son genre, Primus a étonnement entamé sa discographie sur un disque live. En effet, le groupe alternatif trouvant peu de partenaires fit confiance au petit label Caroline Records. Afin de faire une production peu couteuse, un concert live fut donc enregistré en 1989 en guise d’EP sous le nom « Suck on This ». Ce fut un succès dans toute la Californie et les états voisins pour ce petit disque sans prétentions et ceci permit que le groupe sorte l’année suivante son premier album Frizzle Fry, qui comprend notamment quelques chansons de Suck on This. Le succès sera aussi au rendez-vous avec Frizzle Fry, puis le groupe signera avec son label historique Interscope, pour sortir le grand Sailing the Seas of Cheese et toute sa glorieuse descendance.
Bref, inutile de détailler d’avantage l’histoire. Venons-en donc à la musique des débuts de la carrière de Primus, très difficile à trouver, au point qu’il m’a fallu importer ce live, avec le coût qui va avec, tout comme Frizzle Fry, car ces deux disques sont peu imprimés, et sont rarement faciles à trouver sur le sol français. Cher payé pour ce qui en sera, mais quand on aime un groupe, on ne compte plus la tune mise dans les disques et tous les objets dérivés.
C’est un live très court, d’à peine quarante-cinq minutes, et neuf titres. Sur plusieurs morceaux les conditions du live font que la basse de claypool est discrète, car c’est surtout la voix et la batterie qu’on entend.
Le track-list est hétérogène, avec d’abord de bons morceaux comme le grand Frizzle Fry, titre plus ambiant, lent, qui donnera d’ailleurs son nom au premier album, ou encore la très bonne chanson The Heckler, avec cette rythmique d’enfer. Ce dernier titre cité sera d’ailleurs la chanson bonus de l’album Antipop, caché après une minute de silence suivant Coattails of A Dead Man.
A l’inverse, Tommy The Cat, qu’on entendra plus tard sur le meurtrier Sailing the Seas of Cheese, est ici catastrophique, la guitare frôle le larsen à plusieurs moments et couvre la basse par un espèce d’écho.
Le grand morceau de ce live est sans nul doute Pudding Time, trippant à souhait, et cette fois avec un son impeccable. On en oublierait presque que c’est un live. Les lignes de chant quasiment proche du Rap pendant les couplets et la basse terrible par-dessus donne assurément un rythme infernal à ce titre.
The Pressman, qu’on retrouvera en 1993 sur Pork Soda, est ici toujours aussi ennuyeux (si vous avez déjà écouté Pork Soda). C’est plat, il y a un faux rythme (il y en a eu souvent chez Primus, mais celui-ci demeure vraiment énervant). Il y a bien quelques moments où çà bouge un peu plus, mais c’est court, et sans saveur.
De très bons morceaux hélas ne connaitront pas la consécration dans un véritable album comme Jellikit, qui est un sacré avant goût que sera Primus : un titre dantesque, avec des lignes de basse en slap’ monstrueuses, agrémentées d’une batterie au style inclassable.
Malgré quelques ratés quant au son, Suck on This reste un bon live, … sinon LE live, car Primus n’en a jamais sorti d’autres. Etrange. Il faut lire en ces trois gars la volonté de ne jamais vendre leurs performances live. D’ailleurs, le public est souvent invité à faire son live. Lors de concerts de Primus, il est courant pour Claypool de donner la consigne aux agents de sécurité des salles de concert, de laisser les caméras numériques rentrer.
C’est ce qu’on appelle la classe, Claypool admet qu’on lui vole ainsi les images, mais il s’en contre-fiche, il laisse sa liberté au public, en espérant qu’ils n’en fassent pas commerce. Il semblerait que le public se soit montré respectueux, car Primus continue de tolérer tout cela.
C’est un disque qui n’est ici susceptible que de plaire aux ultras de Primus. Et encore, même le primussien que je suis déplore quelque peu ce live, en raison du son, qui est imparfait sur certains morceaux, et le court track-list qui ne nous propose pas que des bons morceaux.
une petite idée, alors Youtube est votre ami :

Format : MP3 (320 Kbs)
durée totale : 43 mn 11 s
présence pochette & livret : non
les titres de l'album :
1. John The Fisherman
2. Groundhog's Day
3. The Heckler
4. Pressman
5. Jellikit
6. Tommy The Cat
7. Pudding Time
8. Harold Of The Rocks
9. Frizzle Fry 
Hébergeur : seedbox
Nombre de fichiers : 9
Total du post : 99 Mo
les autres uploads du druide
en cliquant sur le bouton
-----------------------------------------------

| torrent name | size | uploader | age | seed | leech |
|---|---|---|---|---|---|
|
Bootsy Collins & Buckethead - Metal Health Funk Rock (2026) 320_kbps Beats Posted by
21Beatz in Music
|
152.4 MB | 21Beatz | 3 weeks | 0 | 0 |
| 1.5 GB | Lulloz | 2 years | 0 | 0 | |
| 442.8 MB | 1beats | 5 years | 0 | 0 | |
|
[Funk/Rock/Metal] Living Colour - Stain (European Ed.) 1993 [Mp3 192k] Posted by
Jumentcompagne34 in Music
|
76.23 MB | Jumentcompagne34 | 6 years | 0 | 0 |
| 91.55 MB | Hathelya | 8 years | 0 | 0 |
All Comments