Graham Coxon - Happiness in Magazines - 2004 - FLAC - 44100 HZ / 16 Bit

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Graham Coxon - Happiness in Magazines - 2004 - FLAC - 44100 HZ / 16 Bit (Size: 304.34 MB)
  00._Graham Coxon_-_Happiness in Magazines.nfo 2 KB
  CD 0.0 - 01. Graham Coxon-Spectacular.flac 20.27 MB
  CD 0.0 - 02. Graham Coxon-No Good Time.flac 24.81 MB
  CD 0.0 - 03. Graham Coxon-Girl Done Gone.flac 23.3 MB
  CD 0.0 - 04. Graham Coxon-Bittersweet Bundle of Misery.flac 35.46 MB
  CD 0.0 - 05. Graham Coxon-All Over Me.flac 27.83 MB
  CD 0.0 - 06. Graham Coxon-Freakin' Out.flac 28.56 MB
  CD 0.0 - 07. Graham Coxon-People of the Earth.flac 21.42 MB
  CD 0.0 - 08. Graham Coxon-Hopeless Friend.flac 24.08 MB
  CD 0.0 - 09. Graham Coxon-Are You Ready.flac 31.77 MB
  CD 0.0 - 10. Graham Coxon-Bottom Bunk.flac 23.24 MB
  CD 0.0 - 11. Graham Coxon-Don't Be a Stranger.flac 23.96 MB
  CD 0.0 - 12. Graham Coxon-Ribbons and Leaves.flac 19.63 MB

Description


Graham Coxon - Happiness in Magazines - 2004



EAC Rip [FLAC]
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ARTISTE



Graham Coxon, né le 12 mars 1969
en Allemagne de l'Ouest, près de Hanovre, est surtout connu comme étant le
guitariste de Blur dans la période de 1988 à 2002, année où il quitta le
groupe, qu'il réintégrera en 2009. Il a entamé dès 1998 une carrière solo.



Fils de militaire, né dans un
hôpital militaire de Rinteln, le petit Graham Leslie Coxon est souvent amené à
déménager. Après avoir passé près de 6 ans en Allemagne, il part vivre chez son
grand-père à Derby en Angleterre ; alors que son père occupe un poste en
Irlande du Nord. C'est à la fin des années 1970 que les Coxon s'installent
définitivement à Colchester. C'est en allant à la Stanway School qu'il fait la
rencontre de Damon Albarn, tous deux alors âgés d'une quinzaine d'années. Ils
deviennent vite très amis.



Ensuite, Coxon part à Londres
étudier au Goldsmiths College pendant deux ans et y rencontre Alex James, qui
lui-même avait rencontré Dave Rowntree.



En 1988, Albarn et Coxon décident
de monter un groupe : Seymour. James et Rowntree sont recrutés au sein du
groupe, qui commence à composer quelques morceaux. En décembre 1989, le groupe
répète She's so high pour la première fois, puis signe peu de temps après chez
Food Records. Seymour devient alors Blur.



Jusqu'en 2002, Coxon est en poste
à la guitare et aux chœurs, mais il lui arrive aussi de chanter, par exemple
sur les morceaux Coffee + TV et Tender. Ses inspirations low-fi et rock
alternatif ont fortement influencé le style musical du groupe à la fin des
années 1990.



Malheureusement, peu de temps
avant l'enregistrement de Think Tank, il claque la porte au nez de ses trois
compères à cause d'une dispute au sujet de sa dépendance à l'alcool.



L’ALBUM



Indiepoprock



Graham Coxon nous rend aujourd’hui
sa cinquième copie solo, la deuxième depuis qu’il a quitté Blur. Le petit
cancre de la classe brit-pop a grandi. Il a passé l’âge de narguer ses anciens
camarades en affichant fièrement son admiration pour les caïds de la lo-fi US.
Enfin libre et plus que jamais épanoui, notre (anti)héros revient ici à ses
premières amours anglaises (la pop 60s et le punk 70s) et les marie sans mal à
ses ascendances américaines.



Graham accouche d’un disque varié
mais plus cohérent que d’ordinaire, servi par des guitares explosives et inventives,
une voix plus affirmée et une production plus propre, confiée à Stephen Street,
le metteur en son historique des Smiths et de Blur. Une métamorphose réussie
qui exprime la nouvelle philosophie de notre guitariste : n’ayant plus de
compte à régler avec personne, il consent maintenant à s’abandonner à plus de
spontanéité. D’où ce cocktail si surprenant : quelques brûlots power-pop surpuissants
et du meilleur effet (Spectacular, Freakin out et son intro à la Manu Chao des
Wampas), de nombreuses gâteries aux refrains à tiroirs non sans rappeler Blur (Bittersweet
bundle of misery, Don’t be a stranger) et enfin une ou deux excentricités de
coutume.



Après avoir (fort bien) récité
ses leçons punk, folk ou blues dans ses quatre précédents devoirs, l’élève
Coxon s’est donc affranchi de son héritage américain comme de ses démons
anglais. Un retour à une certaine orthodoxie plutôt amusant, à l’heure où ses
anciens acolytes de Blur s‘évertuent à atomiser leur classicisme pop par l’exploration
de pistes de plus en plus aventureuses. Décidément, ces gens-là ne sont plus
faits pour s’entendre !



XSilence



Le voilà le cinquième album solo
de Graham Coxon. Il se sera fait un peu plus attendre que les autres disques de
l'artiste, étant sorti un an et demi après le précédent (il en sortait régulièrement
un par an, ces dernières années).



Avec Stephen Street aux commandes
de la production (le monsieur a produit les Smiths et Blur, tout de même), nous
étions en droit de nous attendre à un disque plus pop que les précédents. Qu'en
est-il ?



Eh bien il s'avère que l'apport
d'un producteur permet l'accouchement d'un album moins brouillon, mais tout
aussi explosif et énervé que les précédents disques. En résumé, Stephen Street
a apporté un nouveau son à Graham Coxon sans lui voler son identité, et pour ça
le disque est déjà exceptionnel.



Les pistes sont très
diversifiées, Graham explorant plusieurs facettes de sa voix maladroite. Tout
commence avec "Spectacular", chanson punk tellement bonne qu'elle est
devenue single, chose rarissime chez l'artiste. Au bout de quelques minutes, on
arrive à "Bittersweet Bundle Of Misery", qui provoquera un rictus
chez l'auditeur tant la chanson (elle aussi excellente) aurait pu s'appeler
"Coffee + TV 2". A
quand une chanson intitulée "Bittersweet Bundle Of Coffee + TV Misery»?



Et puis sur ce disque, Graham
fait l'effort de chanter quasiment du début à la fin, ce qui ne lui était
jamais arrivé (sauf peut-être avec "The Kiss Of Morning").
L'exception qui confirme ces propos s'intitule "People of the Earth".
Mais ce qui est le plus intéressant, c'est qu'il excelle dans ses différentes
façons de chanter ("Freakin' Out", "Are You Ready ?",
"Don't Be A Stranger"). Comme quoi s'il s'en donne la peine, Graham
est capable de rivaliser avec les meilleurs.



"Happiness in Magazines"
aurait pu être un album de Blur si Graham avait eu plus de liberté avec son
groupe. Le fait que l'artiste a pris du temps (et un producteur par la même
occasion) n'a été que plus bénéfique quant au résultat final.



Le côté maladroit de Coxon est
toujours là, normal, c'est ça marque de fabrique et aussi une qualité de sa
musique. Allez, continue comme ça Graham, tu es capable de nous pondre des
perles, nous n'attendons que ça de toi. Nous avons été comblés jusqu'à présent.



La question est la suivante : ton
prochain disque sortira-t-il en 2005 ?



Soundofviolence



La sortie du nouvel album solo de
Graham Coxon, qu’on ne présente plus, marquera certainement un nouvel élan pour
ce personnage.



Même si cet album a été précédé
de quatre disques, tous autant réussis les uns que les autres, cette fois les
choses sont différentes.



Les disques comme The Sky Is Too
High ou The Golden D étaient captivants par leur production presque « artisanal
» qui les rendaient très intimes suivant les différentes périodes plus ou moins
sombres rencontrées, avec une touche d’innocence très charmeuse de la part de
ce Graham alors modèle de discrétion.



Pour Happiness In Magazine,
Graham Coxon abandonne une partie de la production à Stephen Street, connu entre
autres pour ses productions auprès d’un certains groupe nommé Blur. La timidité
de Graham ne serait qu’un mauvais souvenir, et maintenant le garçon serait prêt
à rencontrer un certain succès en sortant single sur single, faire des grandes
salles, et d’en finir une fois pour toute avec « l’amateurisme »…



Happiness In Magazine s’ouvre de
façon explosive avec Spectacular et son intro brusque, qui donne rapidement la
direction que ce nouvel album prendra, loin des ballades acoustiques qui prédominaient
sur l’ensemble des autres albums. Spectacular fait preuve d’une énergie
indéniable, aux tendances « punk » et « bluesy » avec ses nombreux solos, voilà
un titre parfaitement destiné à devenir un tube sans non plus être
transcendant.



No Good Time s’inscrit exactement
dans la lignée de Spectacular, faisant preuve d’une efficacité parfaitement
menée, et débordant d’une énergie heureuse mais malheureusement sans déborder de
génie. Sur ces titres, Graham Coxon délivre des riffs accrocheurs qui
deviennent redoutables comme sur Freakin’ Out, le premier single très
convaincant et entrainant extrait de Happiness in Magazine. Malheureusement
cela ne fonctionne pas sur People Of the Earth avec son parlé inutile, son riff
en boucle et ses piètres solos bien loin de ce dont est capable Graham Coxon.
Et là, la formule commence à s’épuiser doucement aux frontières de la
lassitude, avec des influences aux Buzzcocks un peu trop réccurentes.



Mais malgré ces petites
faiblesses, l’album est très bien mené par un Graham Coxon qui semble avoir une
parfaite confiance en soi. Comme sur Bottom Bunk où la voix de celui-ci est
surprenante, pour un des morceaux les plus réussis de l’album malgré de
troublantes ressemblances avec quelques titres des débuts de Blur. Ce qui est
également trop équivoque sur le titre Bitterweet Bundle Of Misery pour ne pas
faire ce lien, avec sa rythmique très proche de Coffee and TV, où la chanson
suit exactement la même structure et qui nous laisse tout de même pantois.



Mention spéciale pour Are you
ready et Don’t be a stranger. Le premier étant un peu à part dans cet album,
avec la voix de Graham parfaitement accompagnée de violons pour un des
meilleurs moments de ce disque. Don’t Be A Stranger sent un peu le réchauffé,
mais n’en reste pas moins irrésistible.



Etrangement l’album se termine
par Ribbons And Leaves d’une sobriété à l’opposé des autres morceaux, une
simple ballade acoustique avec piano, qui ferme l’album sur un « I love you » à
peine murmuré par la voix irréprochable de Graham.



Sans jamais atteindre des
sommets, Happiness in Magazine ne sombre pas non plus dans le mauvais. Mais il
faut avouer que l’ensemble est plutôt moyen et manque quelque peu de profondeur.
Tout est fort sympathique oui, ça se laisse agréablement écouter, mais le
disque laisse quelques regrets. Celui que l’album est beaucoup moins marqué par
le talent de Graham Coxon, sa personnalité, sa timidité… Ses ingrédients et
cette touche qui rendaient les précédents albums émouvants. Happiness In
Magazine est certes très bien produit, mais c’est également ce qu’on peut lui
reprocher aussi étrange que cela puisse paraître, celle-ci semble en effet
étouffer l'émotion. Un bon album oui, mais décevant quand on connaît le
potentiel du garçon.



Les
Inrockuptibles



La première chose que nous dit
Graham Coxon, c'est que ça fait deux ans qu'il ne boit plus : il n'est plus le
Briton alcoolique dont les frasques et le vomi dans les rues de Camden
faisaient le bonheur des tabloïds anglais. Et, nous n'apprendrons rien à
personne, il n'est plus le guitariste de Blur. Il y a dans la phrase précédente
quelque chose qui fait mal. Mais parce qu'un verre à moitié vide est aussi à
moitié plein (d'alcool, d'eau, qu'importe), on doit reconnaître un aspect
positif à cette rupture.



Se consacrant pleinement à sa
carrière solo, Coxon accouche aujourd'hui d'un authentique album, les premiers
n'ayant consisté qu'en de petites infidélités, sympathiques mais souvent
dispensables, au ménage à quatre qu'il formait avec Blur. Pour Happiness in
Magazines, Coxon s'est entouré de personnes prestigieuses, comme Stephen
Street, camarade de longue date. Ironie de la chose : lorsqu'il sévissait au
sein de Blur, Coxon composait parallèlement dans ses albums solo une musique
improbable, tout droit descendue de la dynastie des songwriters folk américains
(Loudon Wainwright, Beck), ripostant à l'anglo-centrisme limpide développé à
l'époque par Damon Albarn.



Aujourd'hui affranchi de son
contrat avec le groupe, Coxon a presque tendance à revenir à ces formats
classiques, très anglais, qu'Albarn lui-même a fini par bouder. Des guitares
zélées de Bitterweet Bundle of Misery à l'orgue pimpant de Bottom Bunk, Coxon
enfante un album à son image : discret mais multiple, gracile mais grâcieux. Le
sommet est atteint avec Are You Ready, ballade remarquable pour ce qu'elle
enseigne : la voix de Coxon, autrefois timorée, ne le cantonne plus aux
piaillements puérils dont il s'était fait le spécialiste, mais lui permet de
substituer aux chansons avortons de ses débuts des morceaux sincères et
aboutis.



TRACKLINSTING 

1Spectacular2:48
2No Good Time3:21
3Girl Done Gone3:57
4Bittersweet Bundle Of Misery4:53
5All Over Me4:16
6Freakin' Out3:41
7People Of The Earth3:04
8Hopeless Friend3:21
9Are You Ready?4:42
10Bottom Bunk3:16
11Don't Be A Stranger3:29
12Ribbons And Leaves4:11

Crédits

Notes

(P) 2004 The copyright in this sound is owned by Transcopic Records Ltd under exclusive license to EMI Records Ltd. 
(C) 2004 Transcopic Records Ltd. 
(C) 2004 EMI Records Ltd. 
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