| 01 - Ad Nauseam.mp3 | 11.76 MB | ||
| 02 - Last Night Never Happened.mp3 | 8.98 MB | ||
| 03 - Golden Mirage.mp3 | 8.53 MB | ||
| 04 - Covered in Blood.mp3 | 10.53 MB | ||
| 05 - Only the Haunted.mp3 | 9.83 MB | ||
| 06 - Lotion on Its Skin.mp3 | 8.51 MB | ||
| 07 - Watching You.mp3 | 12.66 MB | ||
| 08 - Baby Bones.mp3 | 11.28 MB | ||
| 09 - Starving Artist.mp3 | 13.79 MB | ||
| Dog Fashion Disco - Ad Nauseam.m3u | 684 B |
Dog Fashion Disco
Ad Nauseam (2015)
MP3 (320 Kbs)
posté aussi en FLAC (16 bit) 

Dog Fashion Disco est un groupe de metal experimental originaire de Rockville dans le Maryland. Actifs de 1996 à 2007, DFD est connu pour mélanger metal avec du jazz, des sonorités psychedeliques, du piano ou encore de la musique de cirque. Une de leur influence majeure était le groupe californien Mr. Bungle. Peu après leur concert final en janvier 2007, 3 membres de Dog Fashion Disco ont lancé leur propre groupe: Polkadot Cadaver.
Retour sur le devant de la scène en 2013, avec 2 nouveaux albums.
Une bio plus détaillée est ici, et j'avais la rame de la retaper au clavier
Genre : Booty Bass / Metal Alternatif / Nawak Metal
Origine : Rockville, Maryland, USA 

line-up :
Todd Smith : Chant, Guitare, Banjo
Brian White : Basse
John Ensminger : Batterie
Jasan Stepp : Guitar, Violoncelle, Claviers
Matt Rippetoe, Matt Rippetoe : Cuivres

Critique de l'Album
On le savait qu’il arriverait très vite ce 8e album: c’est qu’au vu du beau petit pactole récolté auprès des fans lors de la campagne de financement du précédent opus, Dog Fashion Disco avait remué tellement fort la queue d’enthousiasme que ça lui était monté à la tête, et qu’il avait promis une suite « dans la foulée ». Du coup à peine Sweet Nothings remisé sur l’étagère des bons petits skeuds à laisser reposer un temps pour voir comment ils vieilliront, voilà-t-y pas que débarque Ad Nauseam, une grosse année tout juste après le frangin. Mouais: tant de précipitation, si peu de temps pour laisser un peu d'oxygène à sa muse… Il y avait un risque non nul que la chose finisse dans le tiroir des albums-mineurs-pas-loupés-m’enfin-bof. D’ailleurs, prenant les devants sur les potentiels reproches émis à leur encontre, les américains ont carrément intitulé ce petit nouveau selon la sensation de trop plein que certains fans au système audio-digestif fragile pourraient bien s’avérer ressentir face à tant de matériel neuf à ingurgiter.
Alors, Ad Nauseam: album ad hoc ou album de trop qui va envoyer Todd Smith et Jasan Stepp ad patres?
Ouais mais là non, c’est pas du jeu: avec cette note grassouillette exhibée sous la pochette de l’album, là, à gauche, comment tu veux raisonnablement entretenir le suspense toi? Faudrait un lien « Affiche la note en cliquant ici » habilement amené dans le texte de la chro afin de pouvoir maintenir une tension dramatique un tant soit peu efficace…
Bref vous savez déjà tout: ces sacrebleu de can[awak]idés chantant ont encore renouvelé l’exploit. Oh ce n’était pas forcément évident à la première écoute. Car honnêtement, au départ je me suis passé plusieurs fois l’opus sans grimacer mais sans non plus m’en mordre les joues de plaisir. A vrai dire j’ai été à 2 doigts de penser qu’on tenait là une galette tiède, façon Sarazin à la saucisse réchauffée mollement au micro-onde. C’est que le sel de cette 8e livraison se trouve essentiellement en son centre, de « Golden Mirage » (Rhâââ) à « Watching You » – pile-poil le créneau pendant lequel notre oreille ne travaille plus qu’à temps partiel, la concentration finissant par glisser pour s'en retourner à ce foutu Sudoku qui ne veut pas se laisser faire.
Non c’est vrai, « Ad Nauseam » est un titre sympa, mais son approche Electro-Rock flashy aurait tendance à déstabiliser en 1er approche (… bien qu’en grattant un peu, sans trop se fatiguer, on se rende vite compte que la bête contient tout ce qui nous fait aimer le groupe). Et puis ce n’est pas « Last Night Never Happened » qui risque de sortir le trampoline à Prosper-Yop-La-Boum, le morceau étant dans la lignée de ce que les américains ont fait de plus malaise-psychotique-bien-dark. Et donc, comme je le sous-entendais dans le paragraphe précédent, à l’autre extrémité de la tracklist non plus les néons fluos et les maracas ne clignotent pas franchement sous le soleil de Mexicooo. Car avouez que, quand même, c’est vrai: la main doucement vicieuse dans le gant de velours « Baby Bones » est un poil trop rire-jaune-sous-la-couette pour que l’on frôle l’orgasme, et si « Starving Artist » nous offre une belle farandole bien aguicheuse (avec du pur Nawak Metal 6:33ien en fin de 1e partie), son final gâche un peu la ligne d’horizon. Parce qu'on aurait espéré un coucher de soleil plus flamboyant que cette lente extinction mâtinée de soubresauts chaotiques…
N'empêche, pour être honnête, là, je pinaille méchamment. C’est qu’il faut bien justifier le manque de lucidité dont j’ai fait montre lors de mes premières écoutes de l'album! Et si cette entame et ce finish sont en fait bien plus reluisants que ce que je veux bien laisser entendre, que dire du reste de la tracklist! La folie habituelle du groupe, sa Metal Edge méchamment joyeuse, ses cuivres enjoués, sa basse irrésistible y font des merveilles. Et ce dès la bombe « Golden Mirage » qui manie gros bras riffés et piano rock bondissant avec fougue et enthousiasme. Quel contraste avec « Last Night Never Happened »! Et les contrastes de continuer bon train avec le presque Slayerien « Cover In Blood » qui déchaîne une guitare excellemment venteuse (putain cette rafale à 0:38!!) qui nettoie les bronches avec la puissance du souffleur de verre réalisant un jéroboam en une seule expiration. Quant à « Only The Haunted », si l’on excepte les sonorités Charlie Oleg de cet orgue vintage, il nous fait swinguer et groover avec l’insolence d’un That Handsome Devil! Et viva Dog Fa'!
... Nom d'un p'tit chroniqueur en carton, cette approche track-by-track est vraiment lamentable. J’arrête donc là. Et pourtant il y en aurait encore à dire, notamment sur le refrain larger-than-Jackie-Sardou de « Watching You ». Mais non, non, je ne vous en dirais rien (...trop tard?). ‘z’avez qu’à écouter l’album que diable!
C’est dingue, mais si on y regarde de plus près, si si, c’est bien ça: bien qu’il soit le 8e sur une discographie bien fournie – sans compter les mondes parallèles de Polkadot Cadaver, El Creepo et Knives Out – et qu’il soit sorti sur les talons de son prédécesseur, Ad Nauseam se révèle être un putain d'excellent nouvel album de Dog Fashion Disco, toujours dans cette mouvance Smart Psycho Nawak Metal progressif (allez ouais, on va dire ça) qui les rend si particuliers. Du coup, tout compte fait cet album aurait plutôt mérité de s’appeler « Ad Orgasmeam ». Parce que Rhââ lovely nom de nom!
"plusieurs avis valent mieux qu'un"
Retour en 2013, validation des acquis l'année suivante avec le come-back Sweet Nothings, re-campagne de crowdfunding, des thunes amassées, et rebelote, Ad Nauseam, octobre 2015, cette année, ce mois. Ne pas en parler reviendrait à occulter l'importance des pets matinaux comme exutoire à une nuit d'insomnie, alors je m'y colle, d'autant que je suis fan du délire.
Encore une fois, ça ressemble à un big bazar version US, de la gaudriole professionnelle, une accumulation de trucs qui s'empilent comme ils peuvent et un rendu à mi chemin entre le FAITH NO MORE le plus inspiré et le BUNGLE le moins saignant.
Certains parlent déjà de "meilleur album", comme si c'était possible avec une carrière pareille et un disque sorti il y a si peu de temps.
Meilleur, je n'affirmerai point. Plus accessible, tout en restant aussi fun et récréatif, c'est une certitude, mais pour le commun des mortels qui écoutent du tout gentil qui ne fait pas de bruit, ça reste quand même un sacré pétard.
Ils n'ont pas grandi en fait, toujours aussi jeunes d'esprit. Et si FNM a en quelque sorte atteint la maturité avec Sol Invictus, on ne peut pas dire que ce Ad Nauseam assume son âge et ses responsabilités. Non, c'est toujours un amas foutraque de choses qui s'imbriquent sans qu'on comprenne pourquoi, mais même en devenant moins "déraisonnable", DFD ne risque pas de devenir fréquentable.
Mais allez y servez-vous pendant que c'est chaud. Ca va le rester encore un bon moment, parce qu'à la base, les plats ont été servis bouillants. Tiens, ce truc en intro, éponyme pour rester discret, ça grouille comme un up tempo bien assumé, c'est presque sexy dans l'approche, genre un HIM très love qui fricoterait avec un groupe de Metal moderne, même pas Patton non, un mec normal. Mais ça groove, ça rocke, et ça surprend de normalité en fait. C'est juste... excellent, mais normal. Pas l'habitude moi...
Mais rassurez-vous, c'est épicé modérément, mais la plupart du temps, ça décape quand même le palais. C'est même torride à l'occasion, avec verre d'eau à portée de la main, pour un Jazz-Swing-Circus-Heavy qui cite le "Bad Devil" de Devin et les DIABLO SWING ORCHESTRA. Ca s'appelle "Golden Mirage", et ça colle des fourmis dans les petons qui s'agitent. Gai ? Oui, comme avant, en moins décoiffé, mais avec pellicules.
Et c'est pas fini.
Version courte, version longue, c'est vous qui voyez. Vous avez payé votre ticket, vous êtes libres. Version longue, ça donne le final, "Starving Artist", qui s'il symbolise musicalement le cri de la faim de musiciens en pleine perdition financière, inquiète quant à leur état. Là pour le coup, ça prend plus de gants, pas la peine d'essayer de séduire le peuple, c'est casé en fin d'album, alors on y va. A moitié Thrash fusion, un peu crooner sur les bords, et les citations au FAITH des années 90 sont complètement acceptées et rendues...telles quelles. Tiens on dirait même space Mike au chant. Un peu de Polka trash, John Waters qui danse la gigue avec SAVE FERRIS, des intermèdes contemplatifs mais pas trop...Vous en avez pour votre pognon, ça va toujours ?
Alors plongez la tête dans le carnage "Covered In Blood", piano tragique, riffs Bay Area, EXODUS en ligne de mire, et puis on stoppe tout, pour partir en vrille de l'autre côté, non qu'on ait honte, mais il faut bien un peu de grandiloquence orchestrale dans tout ça...
En version courte par contre, pas sur que vous puissiez avoir une carafe d'eau en plus. Ils restent collés à leur optique Rock N'Sweat, et "Lotion On Its Skin" caresse dans le sens des poils, câlin même pas forcé, et ça Hard Rock à fond la caisse, option 90's, sans toucher au Metalcore. On est poli ou on ne l'est pas...
Bon et puis comme je ne suis ni payé à rien foutre, ni là pour tout vous expliquer de A à B, je termine avec le suintant "Baby Bones", qui se love au creux d'un contretemps Jazzy pour se payer une tranche d'affection, sans pour autant renoncer à un petit coup de griffe fusion l'espace d'une crise de colère.
Là, c'est plus que de l'hommage à Roddy & co, c'est un tribute, mais on prend quand même, parce que c'est bien foutu, et parce qu'ils sont là depuis longtemps.
Alors, verdict docteur/chef/serveuse? Non, pas le meilleur album, c'est certain. Mais un bon truc pour grimper la montagne par la face nord/sud, parce que plus facile d'accès que certains chemins du passé. Neuf morceaux dans l'assiette et pas de reste accommodé pour tromper le palais, un peu moins de folie dans la préparation, mais c'est toujours aussi goûtu.
Ni POLKADOT, ni DOG FASHION des 90's, le DFD d'aujourd'hui, c'est tout. De la gentille irrévérence, de la culture musicale, de la technique au service de l'envie, et beaucoup d'autres choses, barbouillées sur un tableau même pas vierge. Alors, votre truc, c'est quoi. Devin T, FNM, DIABLO, IWRESTLEDABEARONCE ? Vous ne connaissiez pas la bande ? C'est fait vous êtes présentés.
Et vous allez bien vous entendre.
une petite idée, alors Youtube est votre ami :

Format : MP3 (320 Kbs)
durée totale : 41 mn 48 s
présence pochette & livret : non
les titres de l'album :
1. Ad Nauseam
2. Last Night Never Happened
3. Golden Mirage
4. Covered in Blood
5. Only the Haunted
6. Lotion on Its Skin
7. Watching You
8. Baby Bones
9. Starving Artist
Hébergeur : seedbox
Nombre de fichiers : 9
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| torrent name | size | uploader | age | seed | leech |
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| 303.43 MB | Hathelya | 8 years | 0 | 0 | |
| 107.54 MB | Hathelya | 8 years | 0 | 0 | |
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[Booty Bass / Nawak Metal] Dog Fashion Disco - Sweet Nothings (2014) [MP3-320] Posted by
Hathelya in Music
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158.69 MB | Hathelya | 8 years | 0 | 1 |
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[Booty Bass / Nawak Metal] Dog Fashion Disco - Sweet Nothings (2014) [FLAC-16] Posted by
Hathelya in Music
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473.96 MB | Hathelya | 8 years | 0 | 1 |
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