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| Pink Floyd - Wish You Were Here Experience Edition [FLAC].nfo | 962 B | ||
| Wish You Were Here | |||
| # - Pink Floyd - (Title) - Wish You Were Here [Remaster].m3u | 524 B | ||
| 1 - Pink Floyd - Shine On You Crazy Diamond (Parts I-V).flac | 77.09 MB | ||
| 2 - Pink Floyd - Welcome To The Machine.flac | 45.78 MB | ||
| 3 - Pink Floyd - Have A Cigar.flac | 32.82 MB | ||
| 4 - Pink Floyd - Wish You Were Here.flac | 31.39 MB | ||
| 5 - Pink Floyd - Shine On You Crazy Diamond (Parts VI-IX).flac | 72.1 MB | ||
| Wish You Were Here Live | |||
| # - Pink Floyd - (Title) - Wish You Were Here (Remaster 2011 - [Disc 2]).m3u | 855 B | ||
| 1 - Pink Floyd - Shine On You Crazy Diamond [Part 1-6] [Live At Wembley, 1974].flac | 107.6 MB | ||
| 2 - Pink Floyd - Raving and Drooling [Live At Wembley, 1974].flac | 63.67 MB | ||
| 3 - Pink Floyd - You've Got To Be Crazy [Live At Wembley, 1974].flac | 103.52 MB | ||
| 4 - Pink Floyd - Wine Glasses [From The Household Objects Project].flac | 9.56 MB | ||
| 5 - Pink Floyd - Have a Cigar [Alt. vers.].flac | 45.92 MB | ||
| 6 - Pink Floyd - Wish You Were Here [Feat. Stephane Grappelli].flac | 34.51 MB | ||
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?Album préféré de David Gilmour, "Whish You Were Here" dénonce les dérives du show-business "Have a Cigar", sublime le thème de l'absence "Wish You Were Here" et rend hommage au guitariste fondateur du groupe Syd Barrett sur les neuf déclinaisons du fameux Shine On Crazy Diamond. Enregistré à Abbey Road, il se classe dès sa sortie en septembre 1975 en tête des charts de chaque côté de l'Atlantique.
L'édition "Experience" de "Wish You Were Here" propose l'album studio original, remasterisé par James Guthrie, ainsi qu'un CD d'enregistrements inédits (live et studio) semblable au deuxième CD de l'édition 'Immersion', et également un livret de vingt pages conçu par Storm Thorgerson. Cette édition est proposée en digipak.
Le triomphe artistique et commercial de Dark Side Of The Moon allait combler au-delà de toute attente les rêves d'enfants des quatre musiciens. Mais ceux-ci ne se doutaient sans doute pas qu'ils étaient en train de vivre leurs derniers instants de bonheur collectif
Si la musique et les textes de Waters sont de plus en plus prépondérants dans le processus créatif, ce leadership assumé et bien vécu par tous ne fait que renforcer l'efficacité d'un groupe dont tous les membres partagent peu ou prou idées et motivations. La prochaine étape sera nettement moins consensuelle et marquera le début d'un processus douloureux qui finira par aboutir à la séparation, dix ans plus tard.
Les musiciens flirtent alors avec la trentaine, mais cette relative maturité ne va pas les empêcher de connaître les affres conséquents à ce genre de succès. D'autant que la presse anglaise, qui n'aime rien tant que de brûler en place publique ce qu'elle a adoré, trouve d'un seul coup toutes les tares à ce groupe qu'elle a placé au panthéon : musique prétentieuse et creuse, jouée par des bourgeois puant l'arrogance et l'autosatisfaction. Peu regardante sur la méthode, elle ira jusqu'à affubler le pauvre Gilmour du sobriquet de 'dirty hair'. Ambiance...
Ce sont quatre types littéralement sonnés qui se retrouvent à Abbey Road au printemps 1974, avec en ligne de mire une tournée française programmée pour la seconde moitié de juin, pour envisager la suite. Mais quelle suite ? En fait, les Floyd sont au milieu du gué et ne savent plus trop quoi faire, ni même s'ils en éprouvent seulement le moindre désir. Seul Waters, dont le succès personnel de «Money» a encore accru le dynamisme et la confiance en soi, semble désireux d'aller de l'avant. La peur de ne pouvoir mieux faire, la lassitude de toutes ces années de travail ininterrompu et de coexistence plus ou moins pacifique, plombent les semelles des autres. Un premier disque sera malgré tout mis en chantier, reprenant l'idée ébauchée trois ans plus tôt d'une musique à base de bruitages, mais les bandes, jugées peu satisfaisantes, seront finalement mises au placard. De toute façon, personne n'en était satisfait.
Pink Floyd part donc outre-Manche sans nouveaux morceaux, mais lorsque plus tard dans l'année se profile une longue tournée à travers le Royaume-Uni, le besoin d'un renouvellement de répertoire se fait impérieusement ressentir. Les quatre musiciens se réunissent alors dans un studio de répétitions dans le quartier de King's Cross. Là, renouant avec la méthode d'écriture par assemblage de séquences issues d'improvisations, qui s'était avérée si concluante pour «Echoes», le groupe va réunir assez de matière pour un album complet. C'est grâce à David Gilmour que la machine se remet en marche : les quelques notes de guitare toutes simples, mais sublimes, qui ouvriront «Shine On You Crazy Diamond», vont inspirer ses collègues, et une première version du morceau, d'un seul tenant et longue d'environ vingt minutes, est composée. Waters et Gilmour ont également composé chez eux, chacun de leur côté, et leurs ébauches vont donner naissance à deux autres chansons : «Raving And Drooling» et «You Gotta Be Crazy». Tout au long de la tournée anglaise (début novembre à mi-décembre), ces trois morceaux sont présentés comme les composantes d'un futur nouvel album.
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Cette logique imparable va se trouver mise à mal avec le démarrage pour le moins laborieux des séances d'enregistrement, en janvier 1975. «Tout le monde semblait extrêmement las», raconta Waters peu après la sortie de l'album. «Nous avons continué comme si de rien n'était pendant quelques semaines, puis il est venu un moment où je ne pouvais plus supporter cette hypocrisie. Mon sentiment était que le seul moyen de rester motivé par ce projet était d'y intégrer d'une manière ou d'une autre le contexte dans lequel il était réalisé... J'ai donc suggéré de mettre de côté les deux autres chansons, et de diviser «Shine On...» en deux parties, entre lesquelles nous intégrerions des chansons traitant de l'atmosphère au sein du groupe. C'est ainsi que «Welcome To The Machine», «Wish You Were Here» et «Have A Cigar» sont nés...».
Ce dernier morceau sera intégré au milieu de «Shine On...» dès la tournée américaine d'avril 1975, qui sera suivie d'une seconde en juin. L'apparition de Pink Floyd au festival en plein air de Knebworth le 5 juillet (l'une des plus spectaculaires de sa carrière) sera son dernier concert avant janvier 1977. Traumatisé par le récent périple américain du groupe, lors duquel il a pu constater avec effroi l'impossibilité de communiquer véritablement avec son public, Waters confie alors qu'il a perdu tout désir de jouer sur scène, et envisage au moment de la sortie de Wish You Were Here d'entamer immédiatement la réalisation d'un autre album, reprenant les deux morceaux laissés de côté.
Il n'est pas étonnant de retrouver la trace des constats désabusés de Waters dans Wish You Were Here, disque du remords et de la nostalgie. Remords de l'éviction de Barrett, toujours pas réellement digérée dix ans plus tard (le 'diamant fou', c'est évidemment lui), et nostalgie d'une époque révolue où le succès n'était encore que plaisir facile et sans soucis. Sans doute, aussi, une manière d'appel au secours au leader du premier Floyd, l'inspirateur de toujours. Fantôme bouffi au crâne rasé, si différent que ses anciens compagnons mettront un certain temps avant de le reconnaître, ce dernier fera d'ailleurs une brève apparition au studio, à l'occasion d'un cocktail de fin d'enregistrement, avant de repartir dans sa nuit...
D'un point de vue formel, Wish You Were Here est sans doute le plus paisible que le groupe ait produit. Il y renoue avec l'aspect le plus serein de sa musique et le progressif pur jus de «Echoes», pour une bonne part grâce à la guitare de Gilmour qui n'a jamais été aussi sensuelle et inspirée. Mais tous sont encore à l'unison sur cet opus. Du sublime et planant «Shine On You Crazy Diamond (Part One)» qui ouvre l'album (les nappes synthétiques développées par Wright ont en fait été enregistrées en quatre prises successives superposées avec un VCS-3, les synthétiseurs polyphoniques restant alors à inventer...) au sarcastique «Have a Cigar» (et son fameux «Oh, by the way, which one's Pink ?»), pas un titre ne laisse l'attention de l'auditeur se relâcher une seconde. Le tout sans explosions de violences ou aspérités. C'est d'une façon plus insidieuse que directement agressive que les musiciens ont choisi d'exprimer l'angoisse profonde véhiculée par les textes; comme sur l'inquiétant et kafkaïen «Welcome To The Machine», et son utilisation pionnière des synthétiseurs (Minimoog, ARP, VCS-3 et Synthi-A : toute la gamme disponible à l'époque), ou le poignant «Wish You Were Here», chanson toute simple dans la lignée des grandes réussites du duo Waters/Gilmour...
Une fois de plus, les réactions à la sortie sont assez mitigées, la plupart des critiques estimant que le Floyd a plongé dans la facilité en resservant de vieilles recettes. Pourtant, nul doute qu'il signe là encore un grand album. Annoncé en France par la désormais célèbre campagne «le Pink Floyd nouveau est arrivé», il y fera d'ailleurs plus fort, sur le plan des ventes, que son prédécesseur (il atteint la première place des charts aux États-Unis et en Angleterre). En revanche, sur le plan humain, le moral des troupes est à un étage assez bas. D'ailleurs, comme signalé précédemment, aucune tournée ne viendra soutenir la mise sur le marché de ce neuvième album : c'est une première dans l'histoire du groupe.
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Pink Floyd - Wish You Were Here Experience Edition [FLAC]
Taille du dossier : 623Mo
[Audio]
Codec : FLAC 2.3 (libFLAC v1.2.1)
Nombre de canaux : 2
Fr‚quence d'‚chantillonage : 44100 Hz
BitRate : ~900Kbps
Liste des pistes :
CD1 :
1 - Pink Floyd - Shine On You Crazy Diamond (Parts I-V).flac
2 - Pink Floyd - Welcome To The Machine.flac
3 - Pink Floyd - Have A Cigar.flac
4 - Pink Floyd - Wish You Were Here.flac
5 - Pink Floyd - Shine On You Crazy Diamond (Parts Vi-Ix).flac
CD2 :
1 - Pink Floyd - Shine On You Crazy Diamond [Part 1-6] [Live At Wembley, 1974].flac
2 - Pink Floyd - Raving and Drooling [Live At Wembley, 1974].flac
3 - Pink Floyd - You've Got To Be Crazy [Live At Wembley, 1974].flac
4 - Pink Floyd - Wine Glasses [From The Household Objects Project].flac
5 - Pink Floyd - Have a Cigar [Alt. vers.].flac
6 - Pink Floyd - Wish You Were Here [Feat. Stephane Grappelli].flac
Album Notes
Pink Floyd: David Gilmour (vocals, guitar); Richard Wright (vocals, keyboards, VCS3 syntheszier); Roger Waters (vocals, bass); Nick Mason (drums).Additional personnel: Roy Harper (vocals); Dick Parry (saxophone); Venetta Fields, Carlena Williams (background vocals).Recorded at Abbey Road Studios, London, England from January-July 1975.Lyricist: Roger Waters.Personnel: David Gilmour (vocals, guitar); Richard Wright (vocals, piano, keyboards); Roger Waters (vocals, bass guitar); Nick Mason (drums); Venetta Fields, Carlena Williams (background vocals).Audio Mixers: Damon Iddins; Andy Jackson .Recording information: Abbey Road Studios, London (01/1974-07/1975); The Empire Pool, Wembley, London (01/1974-07/1975); Abbey Road Studios, London (01/1975-07/1975); The Empire Pool, Wembley, London (01/1975-07/1975); Abbey Road Studios, London (11/1974); The Empire Pool, Wembley, London (11/1974).The breakthrough success of Dark Side of the Moon made Wish You Were Here a crucial follow-up in strictly commercial terms. Further pressure came from it being Pink Floyd's first recording for a new label, Columbia. Yet the demands on the band only provided Roger Waters more fodder for his lyrics, which glanced at the band's roots as well as their new responsibilities. The mechanized throb of a VCS3 synthesizer, fed through a repeat-echo unit, signals the opening bars of "Welcome to the Machine," a diatribe against an industry more concerned with money than creative music-making. "Have a Cigar" further establishes Waters' contempt by bringing in singer Roy Harper to play the role of a "faceless suit," who none-too-innocently asks, "Which one's Pink?" The remaining songs indirectly look back to the first casualty of Pink Floyd's growing fame, the group's founder, Syd Barrett. The 20-minute-plus "Shine on You Crazy Diamond" has its roots in earlier pieces like "Atom Heart Mother Suite" and "Echoes." But rather than just another Floydian soundscape, its lyrics make it a paean to Barrett's genius and a requiem for his subsequent breakdown. The first five of the song's nine movements open the album with sax player Dick Parry wailing as effectively as he did on Dark Side of the Moon. The final four sections, which close the album, form a reprise that starts with the sound of wind and David Gilmour's guitar screaming and crying. The band then settles into a laid-back jam that ends with Richard Wright's billowing synth delicately fading out. The title track deals also with Barrett, as well as the tension the idealist Waters was feeling in battling the greed that surrounded the band's success. The themes of disillusionment planted throughout Wish You Were Here would eventually sprout full-blown on The Wall.
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| 463.09 MB | zbyszek3k | 2 weeks | 0 | 0 | |
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Pink Floyd - The Dark Side Of The Moon (2011) (2 CD) (Experience Edition) [FLAC] Posted by
zbyszek3k in Music
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568.27 MB | zbyszek3k | 2 weeks | 0 | 0 |
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Pink Floyd - Wish You Were Here - 50 - (2025) (2 CD) (Japan Edition) [rjk] Posted by
zbyszek3k in Music
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929.08 MB | zbyszek3k | 2 weeks | 0 | 0 |
| 237 MB | DarkAngie2 | 1 month | 0 | 0 | |
| 1.5 GB | Lulloz | 1 month | 0 | 0 |
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