Pixies - Head Carrier 2016 (flac HD 24b 44kHz) Rock

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Pixies - Head Carrier 2016 (flac HD 24b 44kHz) Rock (Size: 392.61 MB)
  00 - PM018 · sleeve.jpg?042148 617.69 KB
  01 - Head Carrier.flac 42.07 MB
  02 - Classic Masher.flac 31.99 MB
  03 - Baal's Back.flac 22.55 MB
  04 - Might as Well Be Gone.flac 32.4 MB
  05 - Oona.flac 42.39 MB
  06 - Talent.flac 26.01 MB
  07 - Tenement Song.flac 34.37 MB
  08 - Bel Esprit.flac 38.51 MB
  09 - All I Think About Now.flac 35.84 MB
  10 - Um Chagga Lagga.flac 33.59 MB
  11 - Plaster of Paris.flac 23.71 MB
  12 - All the Saints.flac 28.57 MB

Description


Pixies - Head Carrier 2016 (flac HD 24b 44kHz)
Pixies_-_Head_Carrier_600_538-588x588.jpg?042148?
?
TITRES
01 Head Carrier (03:36)
02 Classic Masher (02:37)
03 Baal's Back (01:53)
04 Might as Well Be Gone (02:47)
05 Oona (03:37)
06 Talent (02:11)
07 Tenement Song (02:57)
08 Bel Esprit (03:12)
09 All I Think About Now (03:07)
10 Um Chagga Lagga (03:00)
11 Plaster of Paris (02:06)
12 All the Saints (02:41)

Bien sur, un nouvel album de Pixies est toujours un grand événement. Le premier titre éponyme et « Classic Masher » s’avèrent efficace mais on ne retrouve pas vraiment la verve d’antan. Son côté trop FM peut-être ? Ceci dit, le chant de Frank Black n’a pas pris une ride, les riffs surf de Joey Santiago sont encore là et puis la toute nouvelle Paz Lenchantin (ex-bassiste d’Entrance et A Perfect Circle au cas où vous ne le sauriez pas) se débrouille plutôt bien (mais n’est pas Kim Deal non plus) et David Lovering reste à l’aise avec ses baguettes.

Head Carrier regorge pas mal de bonnes trouvailles comme « Talent » avec le solo endiablé de Joey Santiago, le soyeux « Might As Well Be Gone » chanté par la doublette Black/Lenchantin ou encore la ballade « Tenement Song » qui sont plutôt honnêtes et qui sauvent quelque peu les meubles de Head Carrier. Parce qu’honnêtement, le punk pseudo-rageur « Baal’s Back » est tout simplement ridicule avec un Frank Black qui joue les pseudo-screamo ou encore la pseudo-déclaration d’amour à Kim Deal qu’est « All I Think About Now » qui ressemble à s’y méprendre à « Where Is My Mind ? » avec son riff de guitare et ses « Ouuuh ouuuh ». L’intention est louable mais n’est pas totalement crédible lorsque c’est Paz Lenchantin qui la chante. Dommage pour le coup. Après le grotesque « Um Chagga Lagga », Head Carrier regroupe assurément ses meilleures chansons plus inspirées placées en toute fin d’album qui sauvent les meubles, à savoir « Plaster Of Paris » très élégant quasi-réminiscent de Trompe Le Monde ainsi que l’excellente conclusion de « All The Saints ».

Donc oui, Head Carrier est largement supérieur à Indie Cindy. On retrouve le son Pixies mais le quatuor n’a plus vraiment la gnaque d’antan, ce qui ne fait pas pour autant un disque catastrophique pour autant. Donc il faut se rendre à l’évidence, Kim Deal ne reviendra pas et il faudra s’y faire et même si Paz Lenchantin n’est pas de son niveau, il faut avouer qu’elle remplit le contrat honnêtement. par LesOreillesCurieuses

Sur un plan plus général, observez la tracklist de Head Carrier, et vous verrez tout de suite un point important : sept morceaux sur douze sont en dessous des trois minutes, et aucun ne dépasse les trois minutes quarante. Et mathématiquement, ça change tout. Il y a des groupes qui sont doués pour allonger la sauce, d’autres pour se montrer expéditifs, et les Pixies sont de ces derniers. Globalement, le son de l’album est plus ouvert, les lignes de quatre corde réintègrent l’architecture des morceaux, et la guitare de Santiago a paradoxalement plus de place pour s’exprimer, moins omniprésente que sur le disque précédent mais plus incisive, plus clivante. Par contraste, la dynamique sonore, l’un des points forts des lutins, est également bien meilleure, leur classique alternance couplets cool - refrains potards au max pouvant dès lors reprendre ses droits. Mais surtout, et c’est peut-être le point le plus intéressant, la force mélodique des morceaux n’est plus du tout prise en défaut. Si certains se posent d’emblée en tube (“Classic Masher”, simple, sobre, entraînant, une pop song parfaitement troussée), d’autres s’exposent avec plus de subtilité dans leur enchaînement de notes, comme “Might As Well Be Gone” avec ses couplets en décalage harmonique, et surtout “Tenement Song” dont le refrain, propulsé par un petit pont espiègle et un roulement de caisse clair rogue, magnifie le bréviaire du groupe. On retrouve ici un morceau fort, une réussite, une pièce méritante à laquelle s’ajoute “Oona”, là encore avec une mélodie en chausse trappe, des respirations, du bagout, de la surprise au micro. On trouve aussi dans la tracklist quelques brûlots vite venus, vite repartis (“Talents”, “Um Chagga Lagga”) ou des petits clins d’œil à peine esquissés (“Plaster Of Paris”), tempo élevé et urgence étant au programme, ainsi qu’une gueulante à l’ancienne (“Baal’s Back”, un peu Melvins sur les bords). À signaler un échange sympathique entre l’homme et la femme lutins, “Bel Esprit”, dialogue naïf et revigorant rappelant le côté fleur bleue de Rivers Cuomo, notamment son récent duo avec Bethany Cosentino sur “Go Away”.


Restent à aborder les défauts de Head Carrier, et malheureusement il y en a. Non pas, encore une fois, en regard de la qualité intrinsèque du disque, mais vis-à-vis des quatre évangiles du rock alternatif dont les Pixies se sont jadis rendus les auteurs. Il manque à ce sixième album la jeunesse, l’imprévisibilité, la morgue, la puissance brute, la folie de ses modèles. La placidité de la bassiste - semblable à l’ancienne, d’ailleurs - n’entre pas suffisamment en résonance avec les pétages de plomb de Black, ici clairement en sous régime (“Baal’s Back”, au chant autant forcé que limité), ni avec un Santiago qui manque de lustre sur l’ensemble de sa prestation. Sans parler des textes dans lesquels on ne retrouve pas l’univers bigarré et iconoclaste des Pixies, malgré, il faut le noter, plein de référence à la France et à la culture française (“Um Chagga Lagga”, très rigolote de ce point de vue, mais aussi “Bel Esprit” et “Plaster Of Paris”). Où sont passés les OVNI, les affections mentales mutilantes, les références ésotériques  décalées ? Si l’abysse séparant Indie Cindy de Head Carrier ne semble encore une fois pas infranchissable, celui séparant les quatre premiers LP des deux derniers se révèle d’une largeur sidérante. Ce qui ne doit pas vous empêcher de goûter à ce retour des Pixies, ce second retour tout du moins, ne serait-ce que pour qu’il vous serve de (longue) passerelle vers les perles rutilantes que sont Surfer RosaDoolittleBossa Nova et Trompe Le Monde. Vers l’univers déjanté de l’un des plus grands groupes de rock au monde, un groupe auquel, enfin, Head Carrier apporte une descendance qui, à défaut de caresser la légende, se montre digne. Et c’est déjà énorme...par NicolasAlbumRock

INFOS sur L’ALBUM et DETAILS SUR L’UPLOAD

Nombre de
disque 
: 1

Format : FLAC 24 bit/44kHz, Lossless, stéréo

Présence des
Covers
: oui

Genre : Rock

Taille :  392 Mo

Up réalisé par :
duckjibe

 

Bonne écoute à tous et
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Un commentaire fait
toujours plaisir.

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