~ Prénom Carmen de Jean-Luc Godard (1983) ~

INFORMATIONS FILMTitre original : Prénom Carmen Origine : FranceGenre : Fiction, expérimentalRéalisateur : Jean-Luc Godard Scénario et adaptation : Anne-Marie MiévilleImage : Raoul CoutardSon : François MusyMusique : Beethoven, Quatuors 9, 10, 14, 15 et 16 enregistrés par le quatuor Prat / Chanson: Ruby’s Arms par Tom Waits.Interprétation : Maruschka Detmers, Jacques Bonnaffe, Myriem Roussel, Christophe Odent, Jean-Luc GodardDurée : 1 h 25 min Production : Sara Films-JLG Films - A2Année de production : 1983Sortie en France : 1984
SYNOPSIS DU FILMCarmen demande à son oncle Jean de lui prêter sa villa normande sous prétexte d'y tourner un documentaire. En fait, Carmen a menti : la maison doit lui servir de refuge après le hold-up d'une grande banque. Joseph, un gendarme, est amoureux fou de Carmen. Lorsqu'il vient l'arrêter, il cède à sa passion et tous deux s'enfuient. Rattrapé plus tard par la police, Joseph est arrêté et condamné à purger une peine de deux mois de prison. Carmen, elle, prépare un nouveau «braquage», plus ambitieux : celui de l'hôtel Intercontinental à Paris. Cette fois, elle prend le prétexte du tournage d'un film pour pouvoir s'introduire de façon discrète dans l'établissement. Elle s'y rend avec Joseph, sorti de prison, l'oncle Jean et ses acolytes...
INFORMATIONS UPLOADQualité : DVDRipPFormat : MKVLangue : FrançaisTaille de l'image : 720 x 556 pixelsCodec vidéo : AVC/H264 à 2500 kbpsCodec audio : AAC à 102 kbpsDébit global moyen : 2 608 kb/s
À PROPOS DU FILM...«Comment ça s’appelle, quand tout le monde a tout gâché et que tout est perdu, mais que le jour se lève et que l’air quand même se respire ? »
« Cela s’appelle L’Aurore, mademoiselle.»

« À écouter Prénom Carmen, et quand je dis écouter il s’agit aussi bien des images et des sons, comme on écoute de la musique, en passant d’une ligne à l’autre (d’une image de mer accompagnée d’un quatuor de Beethoven à l’image d’un couple qui dialogue en muet accompagnée d’un son de mer, avant de passer à une image de mer sur fond de silence et de revenir au couple qui dialogue cette fois en son synchrone, envahi peu à peu par des cris de mouettes puis par des bruits de vagues) on se dit que le cinéma sonore aurait dû naître avec cette liberté musicale là, qui n’a rien d’expérimental au sens où l’entendent les expérimentateurs sans nécessité, mais qui a l’évidence d’une liberté naturelle et jamais d’une liberté reconquise.»
(Extraits de " Les ailes d'Icare" par Alain Bergala - Les Cahiers du Cinéma n° 355 – janvier 1984)Taille totale : 1,47 Go
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