| 01.Flash - Lifetime.flac | 66.37 MB | ||
| 02.Flash - Monday Morning Eyes.flac | 30.4 MB | ||
| 03.Flash - Black And White.flac | 76.45 MB | ||
| 04.Flash - Stop That Banging.flac | 10.89 MB | ||
| 05.Flash - There No More.flac | 58.23 MB | ||
| 06.Flash - Watch Your Step.flac | 16.88 MB | ||
| 07.Flash - Lifetime (Single Version).flac | 19.64 MB | ||
| Dos CD.jpg?042148 | 1.81 MB | ||
| NFO In the can.txt | 1.6 KB | ||
| interieur.jpg?042148 | 899.32 KB | ||
| livret.jpg?042148 | 186.97 KB | ||
| visuel.jpg?042148 | 1.24 MB |
FLASH
IN THE CAN
1972 
CYCLE ROCK PROGRESSIF
______________
FLASH :
Peter Banks : guitares, synthé ARP, vocaux
Colin Carter : chant
Ray Bennett : basse, vocaux
Mike Hough : batterie, percussion
______________
Titres :
1. Lifetime (Carter/Banks)
[10:08]
2. Monday Morning Eyes (Bennett)
[05:11]
3. Black And White (Bennett)
[12:04]
4. Stop That Banging (Carter/Banks)
[01:58]
5. There No More (Carter/Banks)
[10:30]
+ Bonus :
6. Watch Your Step (single Version 1973) (Carter/Banks)
[02:48]
7. Lifetime (single Version 1972) (Carter/Banks)
[03:00]
Total minutage : 45:39
Ray Bennett, Mike Hough, Colin Carter, Peter Banks
LE NOUVEAU FLASH !!
RAPPEL DE L'HISTORIQUE DU GROUPE (Prez de Flash / n°48) :
[ C'est au début des années 68 que le chanteur des Warriors, Jon Anderson, rejoint Mabel Greer's Toyshop, un groupe de rock psyché dans lequel figuraient l'ex-bassiste et l'ex-guitariste des Syn, Chris Squire et Peter Banks. Au mois de Juin c'est le batteur Bill Bruford qui les rejoint, suivi du claviériste Tony Kaye. Le groupe change alors son nom en Yes. Après deux albums, "Yes" en 1969 et "Time and a word" en 1970, Peter Banks quitte le groupe, peu à l'aise avec la nouvelle direction du groupe (adjonction d'orchestre à cordes rognant sur ses prérogatives) et terriblement déçu de voir que la guitare avait quasiment disparu du mix final. Il sera remplacé par Steve Howe pour le fameux "Yes album " (février 1971). Quand à Tony Kaye, il sera purement débarqué du groupe en août 1971, refusant les nouvelles technologies (synthétiseurs) et préférant se cantonner à l'orgue Hammond et au piano.
C'est le chanteur Colin Carter qui contacte Peter Banks pour lui proposer de fonder un groupe. Au même moment aux USA, Ray Bennett, un vieil ami de Bill Bruford en quête de monter un groupe en Angleterre, et sur les conseils du batteur de Yes, rejoint Banks en lui signifiant qu'il était son bassiste. Les auditions pour recruter un batteur furent courtes: Mike Hough fut de loin le meilleur batteur qui se présenta. Pour le claviériste, ce fut encore plus simple et évident: l'ex-claviers de Yes Tony Kaye serait le cinquième homme. Mais ce dernier, s'il accepta avec plaisir de participer au projet et à toutes les sessions d'enregistrement, déclina l'offre de faire partie intégrante du groupe (tous les autres ayant le secret espoir qu'il finisse par changer d'avis). Nous sommes fin 1971 et le groupe Flash était né. Les séances d'enregistrement débutent en novembre 1971 et le premier album intitulé simplement "Flash", sort le 31 janvier 1972 sur le label Sovereign. C'est une réussite, et le single "Small Beginnings" se classera n°28 au Billboard américain. Si leur musique sonne assez "Yes", du fait de la présence de Banks et Kaye, et du son "Rickenbaker-basse" de Bennett proche de celui de Squire, elle possède déjà sa propre identité. C'est Hipgnosis, la célèbre boite de graphisme anglaise (pochettes de Pink Floyd, Genesis, 10cc, Renaissance, UFO, Wishbone Ash...) qui s'occupa des pochettes "sexy" de leurs albums. In the can, le second, sortira le 15 Juin de cette même année, sans claviers cette fois, le groupe gardant la place au chaud pour Tony Kaye, au cas ou... Mais Kaye ayant formé Badger entre temps, c'est Bennett qui va s'occuper des claviers sur leur excellent 3ème et dernier album Out of our hands paru à l'été 1973. Les tensions au sein du groupe deviennent alors terribles et les tournées virent au cauchemar. Les musiciens ne supportaient plus Peter Banks, suggérant même de le remplacer. Ce fut la fin de Flash, au moment même où sortait l'album solo de Banks "Two sides of Peter Banks", enregistré avec Jan Akkerman et Phil Collins. Bennett et Carter se sont réunis en 2005 sous le nom de Flash et formèrent un nouveau groupe pour un album sorti en 2013 sous l'appellation Flash featuring Ray Bennett & Colin Carter (avec l'excellent "Night vision"). ]
Ce second album de Flash délivre de nouveau une musique assez exceptionnelle comme le précédent (et également encore une pochette sexy toujours signée "Hipgnosis"). Le groupe pourtant n'a plus de claviériste mais l'équilibre entre les quatre musiciens est parfaite et Banks assure pleinement son statut de leader musical en assurant toutes les parties mélodiques. In the can démarre avec le bouillonnant "Lifetime" (écouter-> c'est ici) dont sera tiré une version abrégée pour une sortie single. Gros morceau, certainement l'un des meilleurs du groupe, qui sonne de nouveau comme les premiers Yes: le son Rickenbaker de la basse y est pour beaucoup bien sûr, mais les parties de guitares rappellent furieusement par instant celles du "Yes album" (notamment certaines trilles identiques à celles de Howe dans "Yours is no disgrace"). Changements de rythmes, enchaînements de climats différents, bref un grand morceau progressif. "Monday Morning Eyes" continue dans la même veine avec alternances passages rythmiquement brisés et beaux moments intemporels à la "Focus", petits chorus de guitare jazzy et synthé sur la fin: un régal. Grande richesse de thème dans le très bon "Black and white", un titre qui fourmille d'inventivités, un festival musical total aux vocaux type "Yes", au chorus de guitare bien balancés sur tempo rock n' roll ou en mode "Akkerman-violon". Petit intermède de percussions et de batterie avec "Stop That Banging" histoire de chauffer un peu Mike Hough et on repart pour un gros morceau final: "There no more" (écouter-> c'est ici), encore un titre long avec de nouveau une alternance passages forts et passages calmes. Banks nous distille ici quelque chorus absolument superbes tantôt rock, tantôt jazz comme ce génial chorus du milieu (5'33) très "Canterburien". Le CD réunit les deux singles en bonus, "Watch Your Step" qui sonne terriblement "Yes" (on pense inévitablement à l'intro de "Yours is no disgrace") et la version écourtée de "Lifetime". Un deuxième album vraiment réussi et très axé guitare. (Xanthul)
L'ALBUM DE LA CONFIRMATION !!
Fichier audio : FLAC / 16 Bit / 44100Hz
Taille : 278 Mo
Durée : 45:39
Genre : Rock Progressif
Label : Sovereign (Capitol)
Année : 1972
(CD : 2010) 
BONNE ECOUTE A TOUS
Mes albums de Peter Banks :
(Yes - Yes 1969)
(Yes - Time and a word 1970)
(Flash - Flash 1972)
(Flash - In the can 1972)
(Peter Banks - Two sides of Peter Banks 1973)
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Mes autres albums de Rock Progressif
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| 235.59 MB | Mariacallas | 3 years | 0 | 1 | |
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Richard Wright - Wet Dream (1978) Reissue 1994 - (Flac 16Bit 44,1kHz)[Rock Progressif](Bookadic) Posted by
Mariacallas in Music
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349.76 MB | Mariacallas | 3 years | 0 | 0 |
| 1.1 GB | Mariacallas | 3 years | 0 | 0 | |
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