[Rock Progressif] 285 Soft Machine - Fourth 1971 (Remaster 2015 + bonus) FLAC-Xanthul

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[Rock Progressif] 285 Soft Machine - Fourth 1971 (Remaster 2015 + bonus) FLAC-Xanthul (Size: 489.39 MB)
  01 - Teeth.flac 56.51 MB
  02 - Kings And Queens.flac 28.12 MB
  03 - Fletcher's Blemish.flac 29.29 MB
  04 - Virtually Part 1.flac 30.47 MB
  05 - Virtually Part 2.flac 46.12 MB
  06 - Virtually Part 3.flac 23.45 MB
  07 - Virtually Part 4.flac 14.92 MB
  08 - Virtually (Bonus BBC).flac 65.97 MB
  09 - Fletcher's blemish (Bonus BBC).flac 84.58 MB
  10 - Neo-Caliban grides (inédit-Bonus BBC).flac 47.86 MB
  11 - Dedicated to you but you weren't listening (inédit-Bonus BBC).flac 14.46 MB
  12 - Eamonn Andrews. All white (inédit-Bonus BBC).flac 46.85 MB
  NFO Fourth.txt 2.02 KB
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  livret.jpg?042148 349.76 KB
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Description



  SOFT MACHINE
  FOURTH 
   1971  

 
softfour_acc68489.jpg?042148

*** Nouveau post ***

CYCLE ROCK PROGRESSIF
SPÉCIAL CANTERBURY  (n°26)

__________________

SOFT MACHINE :
Mike Ratledge : orgue, piano électrique, piano
Elton Dean : saxophone alto, saxello
Hugh Hopper : basse
Robert Wyatt : batterie
+
Roy Babbington : contrebasse (n°1,3,4,6)
Nick Evans : trombone (n°1,2,4)
Jimmy Hastings : flûte alto (n°6), clarinette basse (n°1,6)
Mark charing : cornet (n°2,3,4)
Alan Skidmore : saxophone ténor (n°1,6)
__________________


Titres :

          1. Teeth (Mike Ratledge)             
[09:12]
   2. Kings and queens (Hugh Hopper)     
 [05:02]
   3. Fletcher's blemish (Elton DEan)   
[04:37]
   4. Virtually part 1 (Hugh Hopper) 
[05:15]
   5. Virtually part 2 (Hugh Hopper)   
[07:05]
   6. Virtually part 3 (Hugh Hopper)  
[04:32]
   7. Virtually part 4 (Hugh Hopper)   
[03:24]

+ Bonus :

   8. Virtually part 1 (BBC-Radio Top Gear  15 dec 1970)
[09:58]
   9. Fletcher's Blemish (BBC-Radio Top Gear  15 dec 1970)
[12:12]
  10. Neo-Caliban Grides (Elton Dean) (BBC-Radio Top Gear  26 juin 1971)
[07:35]
  11. Dedicated To You But You Weren't Listening (Wyatt) (BBC-Radio Top Gear  26 juin 1971)
[02:47]
  12. Eamonn Andrews-All White (Ratledge) (BBC-Radio Top Gear  26 juin 1971)
[07:12]
      
Total minutage : 01:18:51

Softmachine70-Promo4.jpg?042148
Elton Dean, Mike Ratledge, Robert Wyatt, Hugh Hopper

LE DERNIER SOFT MACHINE AVEC WYATT !!

RAPPEL DE L'HISTORIQUE DU GROUPE (Prez de Soft Machine / n°202) :
[ Certainement l'un des groupes les moins accessibles de la scène Canterbury (au début), mais ô combien important. A la croisée du rock et du jazz, Soft Machine va développer une musique avant-gardiste de premier plan, laissant, tout comme le Floyd de Syd Barrett, une large place à l'expérimentation sonore. Ce groupe mythique qui va influencer tant de monde, va s'articuler autour du prodigieux Mike Ratledge, sorcier des claviers, trafiqueur d'orgue et fan de free jazz. Le groupe va se former en 1966 avec quatre membres des Wilde Flowers (le groupe qui lança tout le mouvement Canterburien): le fantastique batteur (et chanteur) Robert Wyatt, le bassiste-guitariste-chanteur Kevin Ayers, le guitariste Daevid Allen (futur fondateur de Gong) et l'organiste Mike Ratledge. Cette première mouture (avec de temps à autre le renfort de Hugh Hopper, un autre fondateur des Wilde Flowers), va s'illustrer dans les clubs londoniens comme l'un des groupes les plus novateurs de l'underground anglais, se réclamant, comme Frank Zappa, du "Dadaïsme" et de "l'Art dégénéré". Le premier single du quartet, "Love makes sweet music", sortira chez Polydor en février 1967, soit un mois avant le "Arnold Layne" de Pink Floyd, ce qui en fait la première sortie discographique psychédélique anglaise (les 2 titres sont signés Kevin Ayers). Lors de leur première tournée en France, Daevid Allen se voit empêché de rentrer en Angleterre pour un visa périmé et se trouve contraint de rester à Paris. Il quitte donc le groupe et formera dans la foulée le tout aussi mythique Gong. Partageant les mêmes producteurs, Soft Machine est engagé pour faire la première partie de la tournée américaine du Jimi Hendrix Experience de 1968. Leur premier album Soft Machine sort entre deux tournées, un album de rock-psyché contenant le fameux "We did it again" que le groupe jouait sur scène dans des versions titanesques de 3/4 d'heure. Après un bref intérim d' Andy Summers (futur guitariste de Police) puis le départ d' Ayers et son remplacement par Hooper, le groupe sort son second LP Volume Two en septembre 1969, l'album de transition entre psyché et jazz. Mais c'est le 3ème, l'importantissime double album Third, qui va marquer les esprits, un disque très novateur et dans la ligne directe du "Bitches Brew" de Miles Davis, une fusion accomplie entre le jazz et le rock-psyché, avec le renfort d'un quatrième musicien et non des moindres, le saxophoniste Elton Dean. Mais après la sortie du Fourth (le Soft 4), premier album entièrement instrumental, des divergences musicales importantes apparaissent, et Robert Wyatt va quitter Soft Machine pour s'en aller former un groupe plus en rapport avec sa vision musicale, l'excellent Matching Mole. Son remplaçant, Phil Howard, ne fera pas long feu puisqu'après la tournée Européenne de 1971, il s'en ira lui aussi en désaccord avec la ligne musicale du groupe, et ce en plein milieu de l'enregistrement du Soft 5. C'est l'excellent et prodigieux John Marshall (batteur de Nucleus) qui s'installera derrière les caisses pour finir le travail, et restera le batteur de Soft jusqu'à la fin. Nouveau chamboulement avec le départ d' Elton Dean en 1972 parti vers des horizons plus jazz, remplacé par le gallois Karl Jenkins, un multi-instrumentiste de génie (hautbois, sax, flûte, piano, claviers...), lui aussi en provenance du groupe de jazz-rock Nucleus. Le groupe prend alors une tournure résolument jazz-rock avec l'album Soft 6. Avec le départ de Hopper en 1973, ils vont persister encore plus dans cette voie avec l'arrivée du bassiste Roy Babbington pour l'album Seven, puis avec celle d' Allan Holdsworth, le maître absolu de la guitare, pour le mythique Bundles, un chef d'oeuvre du genre. Après cela, le groupe va décliner inexorablement, et le leader emblématique Mike Ratledge va raccrocher définitivement lors de l'enregistrement de Softs (pâle copie du précédent) avec John Etheridge en remplacement d' Holdsworth. Le groupe sans lui continuera de tourner jusqu'à 1984, articulé autour de Jenkins et Marshall (un album en 1981, Land of Cockayne). L'héritage reste énorme et nombreux anciens se réuniront ça et là sous les appellations "Soft Ware" et "Soft Works" dans les années 2000. La contribution musicale apportée par Soft Machine aura été énorme et primordiale, d'abord avec un rock-prog expérimental puis par un jazz-rock canterburien extrêmement novateur. Soft Machine est un des piliers du rock progressif.  ]
 


Kings and queens

Ce quatrième album de Soft Machine est le dernier de Wyatt et le premier entièrement instrumental. On peut dire que c'est un album résolument jazz, beaucoup plus tourné vers la musique de Miles Davis, empruntant la même ligne qu'un nouveu groupe né au même moment de l'autre côté de l'océan Atlantique à New-York, formé par les ex-Miles Joe Zawinul et Wayne Shorter: Weather Report. Cette fusion jazz et rock avait été initiée par le "In a silent way" de Zawinul et Miles et porté au pinacle par le Bitches Brew de Miles, l'album de chevet d'un paquet de musiciens branchés de l'époque, dont bien évidemment Mike Ratledge lequel déjà dans l'album "Third" de Soft, avait clairement affiché ses sympathies pour ce nouveau genre musical. Avec ce "Fourth", nous sommes désormais bien loin du premier album de Soft Machine. Et pourtant seulement 3 ans séparent les deux enregistrements c'est dire la vitesse à laquelle les choses évoluaient dans ces années de grandes créativités musicales. On comprend aisément aujourd'hui les divergences musicales que cela a pu générer entre Robert Wyatt et les autres musiciens, quand on connait la carrière musicale du divin batteur. Ce n'est pas qu'il rejetait le jazz, non, il l'appréciait au contraire (comme en témoigne son 1er album solo plutôt free-jazz et expérimental, "The end of an ear" sorti en décembre 1970), mais ce n'était pas la musique qu'il voulait faire désormais. Lorsque l'on écoute son "Rock Bottom" on mesure le fossé existant avec ce Soft 4 et on ne peut bien évidemment pas lui donner tort d'avoir pris cette décision. Le long morceau d'ouverture, "Teeth" signé Ratledge annonce la couleur: nous sommes totalement dans l'univers jazz. Le saxophone d' Elton Dean part dans un long monologue soutenu par la contrebasse énergique de Roy Babbington et des frappes vraiment étonnantes de Wyatt (pour ceux qui douteraient encore de l'énorme potentiel de ce batteur hors normes). Il faut attendre le chorus hallucinant de Ratledge à l'orgue pour revenir dans des contrées connues et plus canterburiennes. Le Kings and queens de Hugh Hopper est un titre vraiment envoûtant, qui nous balance gentillement au son du saxello magique d' Elton Dean, un truc a faire dresser une corde en l'air comme les magiciens de rue en Inde: splendide morceau totalement envoûtant. Le "Fletcher's Blemish" d' Elton Dean quand à lui est totalement expérimental et complètement free et termine cette face A de façon assez chaotique. La longue suite "Virtually" écrite par Hopper occupait toute la face B et se déclinait en quatre mouvements. Un premier avec grands renfort de cuivres, Nick Evans au trombone et Mark Charing au cornet, tous deux ayant officié deux mois avant dans le "Lizard" de King Crimson et faisant partie du Keith Tippett Group. Un second mouvement laissant une totale liberté d'expression aux solistes Dean et Ratledge. Un troisième carrément expérimental, développant un climat étrange entretenu par une basse distorsionnée et un clavier en mode "pédale wah wah", et un quatrième dans la  continuité du précédent, avec cette fois la contrebasse de Babbington en soliste, toujours sur des nappes de claviers wah wah flottantes au loin et avec un saxe qui répète inlassablement la même phrase en boucle: un final vraiment hypnotique. Cinq bonus (dont 3 inédits) enregistrés à la BBC par cette formation viennent compléter cette réédition CD.
On l'a compris, ce n'est pas l'album le plus accessible de Soft, mais il fut important dans l'évolution musicale du groupe. Un album de transition en quelque sorte où l'on sent Ratledge chercher une nouvelle voie, bien épaulé en cela par Hopper et Dean, voie qu'il développera encore dans les albums suivants avec les arrivées successives des membres de Nucleus, Marshall dans le Fifth, Jenkins dans le Six, Babbignton dans le Seven et Holdsworth dans Bundles. (Xanthul)


LE PREMIER ALBUM INSTRUMENTAL DE SOFT !!
 

Virtually Part 2

 
Fichier audio : FLAC / 16 Bit / 44100Hz
Taille : 488 Mo
Durée : 01:18:51
Genre : Rock Progressif
Label : CBS
Année : 1971
CD : 2015 



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Hopper, Dean, Wyatt, Ratledge

BONNE ÉCOUTE A TOUS 

Mes albums de Canterbury music : 
(Arzachel (Uriel) - Arzachel 1969)
(Caravan - Caravan 1969)
(Caravan - In the land of grey and pink 1971)
(Caravan - Waterloo Lily 1972)
(Delivery - Fools meeting 1970)
(Egg - Egg 1970)
(Egg - The polite force 1971)
(Gilgamesh - Gilgamesh 1975)
(Gilgamesh - Another fine tune you've got me into 1978)
(Gong - Camembert electrique 1971)
(Gong - Gazeuse 1976)
(Hatfield & the North - Hatfield & the North 1974)
(Hatfield & the North - The Rotters' Club 1975)
(Henry Cow - Leg end 1973)
(Henry Cow - Unrest 1974)
(Henry Cow - In praise of learning 1975)
(Steve Hillage - Fish rising 1975)
(Khan - Space Shanty 1972 )
(National Health - National Health 1977)
(Soft Machine - The Soft Machine (Vol. 1) 1968)
(Soft Machine - Volume Two 1969)
(Soft Machine - Third 1970)

(Soft Machine - Fourth 1971)
(Soft Machine - Bundles 1975)


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