| 01 Don't Look Back.flac | 41.23 MB | ||
| 02 The Journey.flac | 7.62 MB | ||
| 03 It's Easy.flac | 30.66 MB | ||
| 04 A Man I'll Never Be.flac | 43 MB | ||
| 05 Feelin' Satisfied.flac | 27.63 MB | ||
| 06 Party.flac | 27.29 MB | ||
| 07 Used To Bad News.flac | 19.64 MB | ||
| 08 Don't Be Afraid.flac | 26.45 MB | ||
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| NFO Don't Look Back.txt | 1.6 KB | ||
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BOSTON
DON'T LOOK BACK
1978 
*** Nouveau post ***
CYCLE ROCK PROGRESSIF
GROUPE AMÉRICAIN (n°10)
__________________
BOSTON :
Brad Delp : chant, vocaux
Tom Scholz : guitare solo, rythmique, acoustique, basse, piano, orgue
Barry Goudreau : guitare solo & slide, percussions
Fran Sheehan : basse
Sib Hashian : batterie
__________________
Titres :
(Compositions : Tom Scholz) excepté*
1. Don't Look Back
[06:01]
2. The Journey
[01:44]
3. It's Easy
[04:25]
4. A Man I'll Never Be
[06:38]
5. Feelin' Satisfied
[04:13]
6. Party (Scholz/Delp)*
[04:08]
7. Used to Bad News (Brad Delp)*
[02:59]
8. Don't Be Afraid
[03:50]
Total minutage : 33:58
Note : les coupes du cd sont parfois faites au milieu d'un passage musical (configuration et enchaînement des morceaux oblige).
Tom Scholz, Fran Sheehan, Sib Hashian (en haut), Barry Goudreau, Brad Delp
LE CHEF D'OEUVRE DE BOSTON !!
RAPPEL DE L'HISTORIQUE DU GROUPE (Prez de Boston / n°295) :
[ Boston est l'exemple type de ce que l'on a appelé le "Prog-Related", c'est à dire tout ce qui s'apparente à du Progressif sans être vraiment tout à fait du rock Progressif (compliqué non ?). Tous ces groupes qui ont eu, ou se sont inspiré du rock progressif pour développer leur propre courant musical. Entre Prog-related, Cross-over-Prog et Heavy-Prog pour certains, la frontière est aussi épaisse qu'une feuille de papier à cigarette. Un groupe comme Journey aurait pû appartenir aux trois courants, et Boston également, par ses combinaisons à deux guitares et ses parties d'orgue Hamond, comme d'ailleurs les premiers Foreigner également (Ian McDonald oblige...). Mais cela ne reste qu'une histoire d'étiquettes. Beaucoup de ces groupes ont été à la base de ce que l'on appellera plus tard le Rock FM qui explosera dans les années 80 avec notamment Asia, Toto, Foreigner et Journey comme têtes d'affiche (un genre qui sera rattaché à l' AOR). Boston sera l'un des principaux instigateurs et créateurs de ce mouvement.
Le groupe a vu le jour en 1976 dans le Massachussetts et dans la bonne ville (je vous le donne en mille) de Boston. C'est en 1969 lors de ses études en technologie que Tom Scholz rencontrera Barry Goudreau, guitariste comme lui, et qui étudiait à l'université de Boston, sur l'autre rive du Neponset. Avec un troisième larron, le chanteur Brad Delp, ils vont enregistrer plusieurs démos mais qui resteront sans réponses de la part des maisons de disques. C'est une deuxième vague de démos enregistrées cette fois intégralement par Scholz (qui y jouait tous les instruments sauf la batterie tenue par Jim Masdea) qui va déboucher sur un contrat d'enregistrement chez Epic Records. Le groupe Boston voit donc le jour en 1976 sous la houlette de Tom Scholz, l'homme qui avait composé et interprété ces fameuses démos. Avec lui Brad Delp avec lequel il va enregistrer l'album dans son studio personnel durant l'hiver 1975, rejoint ensuite par Barry Goudreau. Mais le label veut un vrai groupe. Masdea ne plaisant pas au manager, c'est le batteur Sib Hashian qui viendra enregistrer ses parties dans une session finale début 76, tout comme le bassiste Fran Sheehan sur deux morceaux. Cette section rythmique sera d'ailleurs reconduite pour le second album. Mais on peut dire que Boston reste un trio à la base. Ce 1er album intitulé Boston va connaître un succès incroyable et sera l'un des albums les plus vendus aux Etats-Unis (plus de 20 millions d'album dans le monde au jour d'aujourd'hui qui en font l'une des dix plus grosses ventes de l'histoire). Après les premières parties de Black Sabbath puis de Blue Oyster Cult, Boston va entamer sa propre tournée en cette fin d'année 1976 et va même être le premier groupe à jouer au fameux Madison Square Garden. Trois single seront extraits dont l'incontournable "More than a feeling" (dont le riff a influencé Nirvana pour son "Smells like teen spirit", Cobain étant un fan avéré de Boston). Le deuxième album, Don't look back paru en août 1978, n'aura pas le même succès bien qu'il se soit vendu à plus de 7 millions d'exemplaires. Même si Scholz était mécontent de la face B, la face A par conte contenait deux énormes titres, "Don't look back" et "A Man I'll Never Be". Mais les relations conflictuelles entre Scholz et le manager du groupe Paul Ahern (qui réclamait un pourcentage sur les chansons de Scholz) vont pousser à l'éclatement du groupe, Goudreau enregistrant alors, avec Delp et Hashian, son album solo chez CBS qui, devant le son similaire, associait l'album à un disque de Boston, ce à quoi Scholz s'opposa bien évidemment. Alors que Scholz et Delp enregistraient de nouveaux titres, CBS intenta un procès à Scholz, lui réclamant une soixantaine de millons pour un album que devait le groupe au label. Après 6 ans de batailles juridiques, Scholz gagna le procès en 1re instance et s'en alla signer chez MCA Records. Le troisième album Third stage sort en septembre 1986, sans Goudreau par contre (lequel avait quitté le groupe en 1981), mais avec le revenant Jim Masdea à la batterie. L'album va se classer n°1 aux USA et au Canada, tout comme le single "Amanda" qui grimpera également à la première place du Top 100. En avril 1990, le procès avec CBS était enfin terminé et Scholz en fut définitivement le gagnant. C'est à cette époque que Brad Delp quitte le groupe pour des projets personnels, après avoir néanmoins co-signés plusieurs titres du quatrième album, Walk on, paru en 1994. Il sera remplacé par Anthony Cosmo qui n'arrivera pas à faire oublier la voix magnifique de Delp, et l'album ne connaîtra pas le même succès. Après une pige dans le groupe de Goudreau, Delp reviendra dans Boston et sera du cinquième album, Corporate America sorti en 2002, se partageant les vocaux avec Cosmo. Mais la fin est proche et le sort de Boston va être scellé en ce triste 9 mars 2007, jour où Brad Delp se suicida chez lui à Atkinson. Un concert en son honneur sera donné lui qui avait été LA voix de Boston. Scholz sortira un sixième et dernier album sous l'appellation "Boston" fin 2013, Life, love & hope, album dans lequel on entendra une dernière fois la voix de Delp dans une chanson enregistrée avant sa mort. Même en étant l'âme du groupe, Tom Scholz a rendu récemment hommage à Brad Delp, en disant qu'il avait autant que lui contribué au son "Boston" de par sa voix si caractéristique et si belle et que l'on surnommait "l'homme à la voix d'or". ]
Don't look back (filmé sur scène)
Aaah...ce riff entêtant et démentiel du morceau "Don't look back" joué à deux guitares !! Pour moi le plus gros titre de Boston, et de loin, celui qui a marqué les esprits de beaucoup de personnes, un thème lourd dont on se souvient de façon évidente. Avec cet album, le groupe passe un cran au-dessus c'est une évidence. Trois années ont passé depuis le triomphe du premier album, et les musiciens se sont aguerris, ont tourné ensemble et l'on sent une cohésion plus grande. Goudreau est maintenant là en tant que membre du groupe et cela se sent dans l'alchimie produite entre les deux guitaristes. Si chez Wishbone Ash les deux gratteux jouaient le plus souvent en tierce et en contre-chant, donnant une sensation de vertige et de virtuosité, chez Boston c'est plutôt le dédoublage des mêmes phrasés qui fait foi, ce jeu de 2 guitares à l'unisson donnant un gros son compact absolument dantesque (ce qui était bien entendu l'effet recherché). Ce morceau d'entrée est grandiose, titanesque, l'un des titres les plus puissants jamais enregistrés ! Et les vocaux du refrain sont totalement sublimes, tellement beaux et communicatifs (on a envie de chanter avec eux) et ce mariage avec le riff des deux guitaristes est un truc de fou, le clou du morceau, l'idée de génie (les anglais disent le "hook"), la trouvaille qui reste marquée à vie, le morceau que l'on écoute en boucle jusqu'à épuisement !! Après cette immense giffle, "The journey" est un intermède totalement progressif, bien planant, avec orgue et guitares spatiales, et une section basse-batterie qui n'entre que pour lancer "It's easy", un bon rock des familles, nerveux et d'une énergie débordante avec des chorus de guitares bien saignants (cette fois joués en tierce à la "Wishbone") et des parties vocales toujours aussi entraînantes: oui, Scholz avait bien évidemment raison quant il déclarait que la voix incroyable de Delp était essentielle dans la musique de Boston, et l'on mesure d'autant plus son importance dans cet album, lui qui assure absolument toutes les parties vocales.
"A Man I'll Never Be" démarre avec ses arpèges de piano et cette mélodie de chant, aïe aïe aïe... Le genre de chef d'oeuvre que certains groupes ont connu, le genre de titre qui allumait tous les briquets d'une salle de concert. Et de nouveau ce gros son de guitare à l'unisson pour un nouveau riff à tomber par terre (on se dit que ce Scholz est décidemment très fort pour nous prendre chaque fois aux trippes avec 4 à 5 notes basiques). Oui, sur deux titres déjà, le pari est gagné !! Comment ? Cet album n'a vendu que 7 millions d'exemplaires à sa sortie !! Pas 70 !! Quelle ingratitude haha ! A la fin de cette face A on se dit que de toutes façons, tout ce qui va suivre ne sera que du bonus.
La face B démarre avec "Feelin' Satisfied", un bon rock bien gras mais avec toujours des parties vocales extrêment bien soignées. On pense souffler un peu avec "Party" et sa douce intro d'arpèges de guitare: non non non, ce n'est en fait qu'un leurre et le morceau part dans un rock 'n' roll endiablé (impossible de rester immobile). "Used To Bad News" est en mode "ballade" mid-tempo, d'approche progressive avec de nouveau l'orgue qui refait joliment surface. Le dernier titre "Don't Be Afraid" attaque par un son de guitare bien gras, bien hard, et nous délivre un rock bien chaloupé avec gros chorus de guitare (oui, de l'avis même de Scholz, cette face B et bien entendu plus faible mais on prend quand même, et gouluement en plus, la face A nous ayant tellement mis en bouche). Un album de feu, un chef d'oeuvre du genre !! (Xanthul)
ATTENTION ÇA BRÛLE !!
A Man I'll Never Be
Fichier audio : FLAC / 16 Bit / 44100Hz
Taille : 223 Mo
Durée : 33:58
Genre : Rock Progressif
Label : Epic
Année : 1978
CD : 2006
Tom Scholz, Sib Hashian, Brad Delp, Fran Sheehan, Barry Goudreau
BONNE ÉCOUTE A TOUS
Mes albums de Rock Progressif Américain :
(Proto-Kaw (Kansas) - Early recordings from Kansas 1971-73)
(Journey - Journey 1975)
(Journey - Look into the future 1976)
(Starcastle - Starcastle 1976)
(Boston - Boston 1976)
(Kansas - Leftoverture 1976)
(Kansas - Point of know return 1977)
(Journey - Next 1977)
(Happy the man - Happy the man 1978)
(Boston - Don't look back 1978)
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Richard Wright - Wet Dream (1978) Reissue 1994 - (Flac 16Bit 44,1kHz)[Rock Progressif](Bookadic) Posted by
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