| 01. Close to the Edge- I. The Solid Time of Change - II. Total Mass Retain - III. I Get Up I Get Down - IV. Seasons of Man.flac | 110.96 MB | ||
| 02. And You and I- I. Cord of Life - II. Eclipse - III. The Preacher the Teacher - IV. Apocalypse.flac | 57.95 MB | ||
| 03. Siberian Khatru.flac | 57.72 MB | ||
| Dos CD.jpg?042148 | 842.39 KB | ||
| NFO Close to the edge.txt | 1.37 KB | ||
| visuel.jpg?042148 | 367 KB |
YES
CLOSE TO THE EDGE
1972

*** Nouveau post ***
CYCLE ROCK PROGRESSIF
_______________________
YES :
Jon Anderson : chant, guitare acoustique, percussions
Rick Wakeman : claviers
Steve Howe : guitares (électrique et acoustique), choeurs
Chris Squire : basse, vocaux
Bill Bruford : batterie, percussion
_______________________
Titres :
1. Close to the edge (Howe-Anderson)
[18:45]
2. And you and I (Howe-Squire-Anderson-Bruford)
[10:12]
3. Siberian Khatru (Howe-Anderson-Wakeman)
[08:53]
Total minutage : 37:50 
de g à d: Howe, Squire, Bruford, Anderson, Wakeman
L'APOGÉE DU PHÉNOMÉNAL YES
RAPPEL DE L'HISTORIQUE DU GROUPE (Prez de Fragile / n°45) :
[ Yes fait partie des grands pionniers de Rock Progressif, l'un des groupes les plus impressionnants de l'histoire, au style personnel et reconnaissable entre tous. Au fil de 49 années et de 21 albums studios, Yes est devenue une véritable légende !
Tout à commencé en 1968 lorsque Jon Anderson, le chanteur des Warriors (un groupe très inspiré des Beatles), rejoint Mabel Greer's Toyshop, un groupe de rock psyché dans lequel figuraient l'ex-bassiste et l'ex-guitariste des Syn, Chris Squire et le guitariste Peter Banks. Au mois de Juin c'est le batteur Bill Bruford qui les rejoint, suivi du claviériste Tony Kaye. Le groupe change alors son nom en Yes. Après plusieurs tournées en Grande Bretagne, le groupe signe chez Atlantic au début de l'année 1969. Leur premier album Yes sort en Juillet de la même année. Le groupe n'a pas encore la maîtrise qu'on lui connait mais montre un réel talent, notamment dans les reprises des Byrds et des Beatles (comme le "Every little thing" judicieusement transformé). Le second disque, Time and a word sort pile un an après (Juillet 1970), proposant le même style de chansons avec toute fois la volonté d'expérimenter de nouvelles choses en décidant notamment d'inclure des arrangements orchestraux dans certains titres (Tony Kaye refusant d'utiliser le mellotron). Si David Foster, le grand ami d'Anderson, ne faisait pas partie du groupe, il composa néanmoins deux morceaux pour Yes ("Sweet dreams" et "Time and a word"), jouant même de la guitare sur le second et chantant sur les deux titres. Peu après, en désaccord total avec les autres musiciens, Peter Banks décide de quitter le groupe, peu à l'aise avec la nouvelle direction du groupe et cette adjonction d'orchestre à cordes rognant sur ses prérogatives, et terriblement déçu de voir que la guitare avait quasiment disparu du mix final. Il sera remplacé par Steve Howe pour le fameux The Yes album (février 1971), l'album qui va mettre Yes définitivement sur les bons rails. La technicité de Steve Howe va faire basculer le groupe dans une nouvelle dimension. Fini les reprises: ici, que des compositions originales comme le festif "Yours is no disgrace" et "Starship trooper" qui préfigurent la nouvelle orientation de Yes. C'est à la suite d'un concert au Crystal Palace en août 1971 que
Tony Kaye sera purement débarqué du groupe. Yes, dans sa quête d'évolution permanente, rêvait d'incorporer à sa musique les nouveaux sons de l'époque comme le mellotron et les synthétiseurs. Or Tony Kaye était réfractaire à cette idée (bien qu'ayant utilisé le moog dans les 2 morceaux cités ci-dessus), préférant se cantonner à l'orgue Hammond et au piano. Il fut donc poussé dehors et remplacé illico par Rick Wakeman que Yes était allé voir jouer lors d'un concert des Strawbs (les choses étaient-elles déjà actées ?). Toujours est-il que Tony Kaye rejoint alors un moment le groupe de Peter Banks pour tenir les claviers dans le premier album de son groupe Flash en 1972, avant de fonder son propre groupe Badger. Yes est en pleine ébullition créatrice et va sortir une véritable bombe musicale fin novembre 1971, l'album Fragile (peut-être leur meilleur album). C'est un succès mondial et le début de leur collaboration avec l'artiste peintre Roger Dean qui va s'occuper de leur pochettes. Le titre "Roundabout" devient leur cheval de bataille sur scène, le morceau que tout le monde attend et qui clôturera chaque concert. L'apport de Wakeman est primordial. Le public découvre un nouveau prodige des claviers (Emerson n'est plus seul). Close to the edge sort en septembre 1972 et sa complexité est telle que les séances d'enregistrement tournent au cauchemar, ce qui va précipiter le départ de Bruford sitôt l'album terminé, pour rejoindre King Crimson. Plus hermétique que Fragile, l'album contient pourtant une perle universelle, le monumental "And you and I". Le groupe recrute Alan White et enregistre le gigantesque double album, symbole de ce que le rock Progressif peut produire de plus génial, un album culte absolument superbe: Tales from topographic oceans (décembre 1973). Le succès est énorme et le disque installe définitivement Yes tout en haut de la pyramide. Alors qu'il est pourtant prodigieux dans ce disque, Wakeman prend petit à petit ses distances jusqu'à se désintéresser totalement des séances d'enregistrement. S'en suit une tournée gigantesque de par le monde (c'est là que je les ai vu une première fois à Zurich) à la fin de laquelle Wakeman décide de partir pour entamer une formidable carrière solo (mais il reviendra de temps en temps jouer avec Yes). Son remplaçant sera le virtuose suisse Patrick Moraz pour ce qui sera, fin 1974, l'avant dernier monument du groupe et leur septième album: Relayer, un album d'une grande complexité mais contenant la merveille des merveille, le fabuleux "Soon", spatial et planant, qui termine la pièce maîtresse de l'album, le gigantesque "The Gates of Delirium". Le dernier album important, Going for the One, marquera le retour de Wakeman et nous donnera le formidable "Awaken". Deux albums mineurs plus tard, le groupe explose. Anderson est parti travailler avec Vangelis, Howe et Downes (le remplaçant de Wakeman) partent fonder Asia. Yes va connaître une nouvelle jeunesse en 1983 en se joignant au guitariste Trevor Rabin vont enfin connaître un succès planétaire avec "Owner of a Lonely Heart". Le groupe se réunira plusieurs fois, même avec tous les membres passés et présents (ce sera Union en 1991), et sortira plusieurs albums jusqu'en 2014.]
Yes est un monument du Rock Progressif !
And you and I
"Close to the edge" est le cinquième et dernier album avec Bill Bruford avant son départ pour King Crimson. Pièce maîtresse dans la discographie du groupe, cet album est d'un accès plus difficile que son prédécesseur. Plus de titres courts, place aux grandes pièces musicales: un long morceau de 19mn sur la Face A et 2 morceaux de 10mn et 9mn sur la face B. Les arrangements travaillés un jour étaient si complexes que les musiciens ne s'en souvenaient plus le lendemain. Les sessions étaient harassantes et les musiciens étaient au bord de l'implosion ("Close to the edge" en quelque sorte). L'atmosphère était stressante car les morceaux se construisaient comme un puzzle, lentement, sans idée précise sur le bon déroulement du morceau. C'est parce qu'il était au bord de l’asphyxie que Bruford décida de partir et d'aller respirer ailleurs. La chanson titre "Close to the edge" (écouter-> c'est ici) est bien évidemment celle qui demanda une vraie débauche d'énergie. D'une extrême complexité, où les instruments se mélange souvent dans une déferlante musicale, une espèce de free-rock qui peut rebuter les non initiés. A côté de diaboliques ruptures de rythmes, cette suite offre pourtant des moments très forts, profondément mélodieux, et un long passage planant en son milieu absolument superbe.
La face B s'ouvre sur un titre véritablement phénoménal: "And you and I" ! Une des plus grande pépite
musicale que le rock progressif ait engendré (nombre de personnes ont acheté le disque à l'époque uniquement pour ce titre). Tout commence avec Steve Howe sur des notes originales et mystérieuses jouées sur sa douze cordes. Après l'entrée du moog de Wakeman, Anderson attaque la superbe mélodie de chant sur une rythmique de guitares acoustiques dans un balancement soutenu. Puis c'est la partie instrumentale fantastique du milieu lancée au mellotron puis relayée par le moog et la steel-guitare dans une envolée extraordinaire, totalement Wagnérienne, une montée accentuée par la voix haut perchée d' Anderson pour une apothéose incomparable. Retour au début, dans le même schéma, avec toujours ce son de basse Rickenbaker de Squire qui claque formidablement, suivi de nouveau d'un retour rapide sur cette montée wagnérienne et Anderson termine par sa si belle mélodie initiale. Un moment d'extase absolu ! Le dernier titre, "Siberian Khatru" (écouter-> c'est ici) est un titre énergique avec une introduction de Howe à la guitare sur un riff complètement démentiel. Howe et Wakeman à l'unisson (guitare-orgue) en soutien des vocaux d' Anderson et de Squire avec toujours une basse survoltée. Un chorus de clavecin de Wakeman puis l'on retrouve un peu à la fin, de par ses roulements musclés, le Bruford exceptionnel rencontré sur Fragile (mais son son de caisse claire unique est toujours bien là).Un morceau bien enlevé et très accessible.
Close to the edge reste un des plus grands albums de Rock Progressifs de tous les temps, sans contestation possible (au même titre que Fragile et Tales from topographic oceans) (Xanthul)
UN SOMMET DU ROCK PROGRESSIF !! 
de g à dr: Chris Squire, Rick Wakeman, Bill Bruford, Jon Anderson, Steve Howe
Fichier audio : FLAC / 16 Bit / 44100Hz
Taille : 226 Mo
Durée : 37:50
Genre : Rock Progressif
Label : Atlantic
Année : 1972
cd: 1987

BONNE ECOUTE A TOUS
Mes albums de Yes :
(Yes 1969)
(Time and a word 1970)
(Fragile 1972)
(Close to the edge 1972)
(Tales from topographic oceans 1973)
(Relayer 1974)
+
Yes family :
(Peter Banks: Flash 1972)
(Tony Kaye: One Live Badger 1973)
(Rick Wakeman: The 6 wives of Henri VIII 1973)
(Patrick Moraz: Refugee 1974)
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Mes autres albums de Rock Progressif
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| 235.59 MB | Mariacallas | 3 years | 0 | 1 | |
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Richard Wright - Wet Dream (1978) Reissue 1994 - (Flac 16Bit 44,1kHz)[Rock Progressif](Bookadic) Posted by
Mariacallas in Music
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349.76 MB | Mariacallas | 3 years | 0 | 0 |
| 1.1 GB | Mariacallas | 3 years | 0 | 0 | |
| 533.54 MB | Mariacallas | 3 years | 0 | 0 | |
| 816.77 MB | Mariacallas | 3 years | 0 | 0 |
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