Roger Waters - Amused to Death - 1992 - FLAC - Stereo / 44100 HZ / 16 Bit

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Roger Waters - Amused to Death - 1992 - FLAC - Stereo / 44100 HZ / 16 Bit (Size: 353.89 MB)
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  01. The Ballad of Bill Hubbard.flac 15.15 MB
  02. What God Wants, Part I.flac 35.5 MB
  03. Perfect Sense, Part I.flac 19.6 MB
  04. Perfect Sense, Part II.flac 16.56 MB
  05. The Bravery of Being out of Range.flac 30.39 MB
  06. Late Home Tonight, Part I.flac 19.49 MB
  07. Late Home Tonight, Part II.flac 9.04 MB
  08. Too Much Rope.flac 27.61 MB
  09. What God Wants, Part II.flac 20.26 MB
  10. What God Wants, Part III.flac 22.53 MB
  11. Watching TV.flac 30.37 MB
  12. Three Wishes.flac 30.12 MB
  13. It's a Miracle.flac 36.26 MB
  14. Amused to Death.flac 41.01 MB

Description


Roger Waters - Amused to Death - 1992



EAC Rip (FLAC]



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ARTISTE



Roger Waters naît à Great Bookham le 6 septembre 1943,
dans le Surrey. Son père, Eric Fletcher Waters, participe aux combats de la
Seconde Guerre mondiale et est tué à Anzio, en 1944, au cours de l'Opération
Shingle. Le traumatisme lié à la mort de son père marquera durablement ses
compositions, en particulier sur les albums The Wall (1979), The Final Cut
(1983) – qui lui est d'ailleurs dédié – et Amused to Death (1992).



Roger Waters vit ensuite seul avec sa mère et ses deux
frères aînés. C'est au lycée de Cambridge qu'il fait la connaissance de Syd
Barrett et Nick Mason. En 1964, il fonde un premier groupe avec Richard Wright,
Nick Mason, Clive Metcalfe, Juliette Gale (future madame Wright) et Keith
Noble, les « Sigma 6 » qui s'appelleront aussi, suivant l'humeur ou
l'inspiration du moment, « The Abdabs » ou « The Tea Set ». Metcalfe et Noble
quittent le groupe en 1965 et sont remplacés par Bob Klose et Syd Barrett. Waters,
qui tenait jusqu'alors la guitare, devient bassiste. Finalement, the Tea Set se
réduit à cinq membres, Barrett, Klose, Mason, Waters et Wright, puis à quatre
après le départ de Klose. Ils adoptent le nom « The Pink Floyd Sound » (en
référence à Pink Anderson et Floyd Council, deux musiciens de blues américain)
sur une idée de Barrett. Puis après le départ de Barrett, David Gilmour prend
la relève et le groupe évolue, d'abord à tendance psychédélique, il devient
plus expérimental et progressif.



Avec
Pink Floyd



Ils sont considérés à leur début comme un groupe
plutôt expérimental qui touche surtout un milieu d'initiés. Le film More, dont
ils réalisent la musique en 1969 à la demande du réalisateur Barbet Schroeder,
fait connaître leur musique à un plus large public qui lui réserve un bon
accueil à un moment où les Beatles ralentissent justement leur cadence de
production.



En 1970, Roger Waters compose et interprète avec Ron
Geesin la bande sonore d'un documentaire sur le corps humain, The Body,
comprenant un mélange de sons électroniques très rythmés, de voix humaines et
de bruits corporels divers mixés ensemble (en particulier dans la plage Our
Song). Cette bande sonore, création authentique plus que simple accompagnement,
sort en disque sous le titre Music from the Body.



En 1973, le groupe connaît un énorme succès avec The
Dark Side of the Moon mais, déjà, les divergences de conception entre Waters et
le reste du groupe commencent à se faire sentir. C'est lui qui désormais écrit
toutes les paroles des compositions du groupe, et il en vient peu à peu à en
assurer seul les musiques aussi : sur Animals (1977), seul le morceau Dogs est
cosigné avec David Gilmour.



En 1979, Waters signe seul la totalité des textes et
les deux tiers des musiques des titres de l'album The Wall (The Trial est
cosigné avec Bob Ezrin, Young Lust, Comfortably Numb et Run Like Hell avec
David Gilmour), il supervise également l'adaptation cinématographique. Gilmour
et Bob Ezrin jouent néanmoins un rôle important dans la conception de l'album :
Ezrin aide notamment à rendre plus compréhensible la trame scénaristique de
base de Waters, et Gilmour agit comme directeur artistique de la tournée qui
s'ensuit. Durant l'enregistrement de l'album, Rick Wright est renvoyé du groupe
sous la pression de Waters qui menace de tout bonnement arrêter la production
de l'album si Rick Wright ne part pas. La tension entre Waters et Gilmour monte
d'un cran durant l'enregistrement de The Wall lorsque Waters ajoute son nom sur
la musique de Comfortably Numb. Durant le tournage du film The Wall, Waters
mène la vie impossible à Alan Parker (le réalisateur) en donnant
continuellement des ordres contradictoires à l'équipe, ainsi qu'à l'acteur
principal Bob Geldof.



L'album The Final Cut, sorti en 1983, marque l'apogée
de la domination de Waters sur le groupe : le dos de l'album indique qu'il
s'agit d'un « album de Roger Waters interprété par Pink Floyd ». Nick Mason se
fait de plus en plus effacé (il est remplacé par Andy Newmark sur le dernier
titre) et Gilmour se querelle de plus en plus fréquemment avec Waters qui
refuse toute suggestion artistique. Pink Floyd devenant ainsi la propriété de
Waters, Gilmour et Mason ne faisant plus que de la figuration dans le groupe,
jouant ici et là lorsque c'est vraiment nécessaire.



Waters estime alors que le groupe n'a plus de raison
d'être. Il le quitte officiellement en 1985 en envoyant une simple lettre
recommandée aux membres restants du groupe ainsi qu'à la maison de disques.
Lorsque David Gilmour et Nick Mason veulent recommencer à travailler ensemble
sous le nom de Pink Floyd, Waters engage des poursuites, refusant qu'ils
enregistrent d'autres albums sous ce nom. Il abandonne les poursuites contre 30
% des bénéfices générés par les albums et concerts plus les droits exclusifs de
l'album The Final Cut et sur les chansons qu'il écrivit seul de l'album The
Wall (70 %).



En
solo



Entre-temps paraît son premier album solo, The Pros
and Cons of Hitch Hiking (1984), une étrange plongée dans les rêves d'un homme
en proie à la crise de la quarantaine. Ce projet, conçu au même moment que The
Wall, avait été proposé aux autres membres de Pink Floyd qui le rejetèrent, le
trouvant trop personnel. L'album est enregistré avec de prestigieux invités,
notamment Eric Clapton à la guitare et David Sanborn au saxophone. L'album ne
se vend pas à hauteur des espoirs de Waters, en dépit (ou peut-être à cause) du
scandale provoqué par sa pochette, qui représente une femme nue, vue de dos,
faisant de l'auto-stop. La tournée qui s'ensuit connaît un succès modéré, mais
insuffisant pour la rentabiliser : Waters aurait perdu près de 700 000 dollars
à cette occasion.



Après avoir participé à la bande originale du film
When the Wind Blows (1986), Roger Waters sort son deuxième album, Radio
K.A.O.S., en 1987. Il s'agit à nouveau d'un album-concept, centré sur un jeune
handicapé nommé Billy qui entend des ondes radio dans sa tête. L'album, comme
la tournée de promotion, sont totalement éclipsés par le retour de Pink Floyd,
qui sort l'album A Momentary Lapse of Reason et entame une tournée mondiale la
même année.



Le 21 juillet 1990, après la chute du mur de Berlin,
Roger Waters donne The Wall en concert sur la Potsdamer Platz, devant 300 000
personnes, avec de nombreux invités dont Scorpions, Sinéad O'Connor, Van
Morrison et Cyndi Lauper. Il s'agit du deuxième plus gros concert jamais donné
en Europe après celui de Jean Michel Jarre à La Défense, le 14 juillet de la
même année, qui totalisa 1 million de spectateurs.



En 1992 sort son troisième album solo, celui que la
critique considère comme le plus abouti : Amused to Death. Waters y décrit
l'influence pernicieuse de la télévision sur les populations, avec la
participation, entre autres, de Jeff Beck à la guitare. Le single What God
Wants, Pt. 1 atteint la quatrième place du classement américain Mainstream Rock
Tracks. L'album n'est pas soutenu par une tournée de promotion : il faut
attendre 1999 pour voir à nouveau Waters monter sur scène. La tournée In the
Flesh dure trois ans et donne lieu à un album et un film, tous deux baptisés In
the Flesh: Live.



À l'occasion du Live 8, le 2 juillet 2005 à Londres au
Hyde Park, Roger Waters réintègre Pink Floyd pour un soir, aux côtés de David
Gilmour, Nick Mason et Richard Wright. Gilmour et lui font cependant clairement
savoir qu'il ne s'agit que d'un événement ponctuel et qu'ils n'ont aucune
intention de collaborer à nouveau pour un nouvel album ou une nouvelle tournée
de Pink Floyd. La même année, Waters publie un opéra en trois actes, Ça Ira,
qui retrace la Révolution française sur un livret d'Étienne Roda-Gil.



En avril 2006, à la suite d'une lettre ouverte du
mouvement BDS, Roger Waters déplace son concert prévu à Tel Aviv pour protester
contre le Mur de la honte.



Roger Waters entame le 2 juin 2006 une tournée
européenne de vingt-deux concerts durant lesquelles il réinterprète
l'intégralité de l'album The Dark Side of the Moon. Il est rejoint par Nick
Mason pour quelques dates, comme pour le 14 juillet 2006 à l'occasion du Grand
Prix de France de Formule 1 sur le Circuit de Nevers Magny-Cours. La tournée se
poursuit en Amérique du Nord à partir du 6 septembre, en Australasie à partir
du 25 janvier 2007 et en Amérique du Sud à partir du 2 mars avant de retrouver
l'Europe le 11 avril. Elle s'achève le 14 juillet 2007 à Toronto. Cette tournée
mondiale se caractérise par sa logistique conséquente, avec des décors de scène
conçus par Mark Fisher où figure en bonne place le cochon gonflable de la
pochette d'Animals. En 2008, Waters donne quatre concerts aux États-Unis fin
avril et début mai, puis sept concerts en Europe au mois de mai, toujours dans
le cadre du The Dark Side of the Moon Tour.



En 2010, Roger Waters annonce sa dernière tournée
mondiale avant sa retraite : The Wall Live. C'est la première fois depuis 1980
que l'album est interprété dans son intégralité sur scène. La tournée traverse
l'Europe, l'Amérique du Nord, l'Amérique du Sud et l'Australasie avant de
s'achever au Stade de France le 21 septembre 2013. Il s'agit d'une des tournées
les plus lucratives de l'histoire, avec des bénéfices estimés à 459 millions de
dollars. Le concert du 21 juillet 2012, donné sur les Plaines d'Abraham à
Québec, donne lieu au plus grand mur érigé pour The Wall depuis le concert de
Berlin en 1990 : il est long de plus de 222 mètres.



Le 18 février 2014 Roger se rend à Anzio pour recevoir
la citoyenneté honoraire et découvrir la stèle dédiée à son père, le lieutenant
Eric Fletcher Waters, mort 70 ans plus tôt jour pour jour lors du débarquement
des alliés à Anzio7.
Son quatrième album solo, Is This the Life We Really
Want?, est sorti le 2 juin 2017.



L'ALBUM



Amused to Death est le troisième album studio de Roger
Waters, sorti en 1992.



Roger Waters continue à exprimer sa désillusion de la
société occidentale et en particulier l'influence de la télévision et des
médias de masse. Le nom de l'album est inspiré du livre Amusing Ourselves to
Death de Neil Postman, qui traite de ce même thème.



Amused to Death se présente comme un concept-album
centré sur l'idée d'un singe installé devant une télévision et zappant au
hasard. Il explore de nombreux thèmes politiques et sociaux et critique de
manière acerbe la religion dans What God Wants, la Guerre du Golfe avec The
Bravery of Being Out of Range, le personnage de Tchang Kaï-chek, la
mondialisation ou encore la répression des manifestations de la place Tiananmen
avec Watching TV. La chanson Perfect Sense renferme un moment assez
intéressant, car on entend la voix de l'ordinateur HAL du film 2001, l'Odyssée
de l'espace et, plus loin dans la même chanson, un commentateur télé nous
décrit une scène de la guerre du Golfe à la manière d'un match de football...



L'album s'ouvre et se termine sur le témoignage d'un
vétéran de la Première Guerre mondiale, Alfred « Alf » Razzell, qui raconte
comment il dut abandonner un camarade mourant, William « Bill » Hubbard (à qui
l'album est dédié), au beau milieu du no-man's land qui séparait les tranchées
des deux camps, et comment, 70 ans plus tard, la vision du nom de Bill Hubbard
sur un monument aux morts le libéra en partie de ce pénible souvenir. Le 24
juillet 2015 sortait une version remixée et retouchée par Waters de l'album,
disponible en CD, blu-ray, SACD et double vinyle. Le tout mixé en 5.1 en son
haute résolution par Waters et le coproducteur James Guthrie, avec des
retouches ici et là, par exemple une mélodie supplémentaire sur la pièce The
Bravery of Being out of Range. La photo de la pochette n'est plus la même, le
singe a été remplacé par un enfant assis sur un tabouret qui regarde un
téléviseur lequel projette un œil géant qui le regarde à son tour.



TRACKLISTING


































1. The Ballad of Bill Hubbard



[04:19]



2. What God Wants, Part I



[06:00]



3. Perfect Sense, Part I



[04:16]



4. Perfect Sense, Part II



[02:50]



5. The Bravery of Being out of Range



[04:43]



6. Late Home Tonight, Part I



[04:00]



7. Late Home Tonight, Part II



[02:13]



8. Too Much Rope



[05:47]



9. What God Wants, Part II



[03:41]



10. What God Wants, Part III



[04:08]



11. Watching TV



[06:07]



12. Three Wishes



[06:50]



13. It's a Miracle



[08:30]



14. Amused to Death



[09:06]





Infos Upload



Source : CD



Year : 1992



Ripper : EAC (Secure mode) / LAME 3.92 & Asus
CD-S520



Codec : Free Lossless Audio Codec (FLAC)



Version : reference libFLAC 1.2.1 20070917



Quality : Lossless, (avg. compression: 49 %)



Channels : Stereo / 44100 HZ / 16 Bit



Playing Time : 01:12:36



Total Size : 353,89 MB


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