Sufjan Stevens - The Ascension - 2020 - [FLAC 16bits - 44,1kHz]

seeders: 0
leechers: 0
Added 2 years ago by Hebus888 in Music

Download Fast Safe Anonymous
movies, software, shows...

Files

Sufjan Stevens - The Ascension - 2020 - [FLAC 16bits - 44,1kHz] (Size: 476.87 MB)
  01 - Make Me an Offer I Cannot Refuse.flac 32.72 MB
  02 - Run Away With Me.flac 24.97 MB
  03 - Video Game.flac 26.23 MB
  04 - Lamentations.flac 21.6 MB
  05 - Tell Me You Love Me.flac 25.96 MB
  06 - Die Happy.flac 34.58 MB
  07 - Ativan.flac 40.8 MB
  08 - Ursa Major.flac 22.24 MB
  09 - Landslide.flac 30.76 MB
  10 - Gilgamesh.flac 23.68 MB
  11 - Death Star.flac 24.76 MB
  12 - Goodbye to All That.flac 23.82 MB
  13 - Sugar.flac 45.64 MB
  14 - The Ascension.flac 32.73 MB
  15 - America.flac 66.4 MB

Description



p1hw.png



The Ascension


26599638442-500.jpg?042148


c184.jpg?042148

Album : The Ascension
Artiste : Sufjan Stevens
Label : Asthmatic Kitty Records
Code-barres : 729920164301
Date Sortie : 25/09/2020
Nombres de pistes : 15

Plus d'infos :
https://www.discogs.com/release/15968699
https://music.sufjan.com/album/the-ascension
https://open.spotify.com/album/1tYHjJ50WowcNvDTLdf6Wo
https://www.deezer.com/album/157247432
https://boomkat.com/products/the-ascension-f6a5f5b7-f236-4b4b-88a5-cdad03016480
https://itunes.apple.com/mx/album/id1519363099
https://music.sufjan.com/album/the-ascension


Le huitième album de Sufjan Stevens, "The Ascension" s'inscrit dans la continuité de "The Age of
Adz", il va plus loin dans la démesure et nous invite, désabusé, à surmonter l'époque et ses
travers.

The Ascension aura, avec le recul, le même statut que l’année 2020 au sein de la discographie de
Sufjan Stevens. Un moment de rupture saturé d’intranquilité. Cet album de “pop luxuriant et
éditorial”, selon ses propres mots, prend la forme “d’accusation d’un monde qui s’écroule autour de
nous – et une carte pour s’en échapper”. Le résultat ? Quinze titres inégaux toujours frappés de ce
sceau sufjanesque si particulier, entre fresques électroniques XXL (Make Me An Offer I Cannot
Refuse), pop songs éthérées (Run Away With Me, Lamentations) et passionnants bidouillages de studios
sous discrète influence du Autechre des années 1990 ou de Caribou. Ils procèdent d’un double
mouvement : se rapprocher de l’époque, en adoptant certains de ses codes – clips chorégraphiés à
gros budget, un certain standard de production lisse des musiques électroniques pop – et s’en
éloigner. La fuir. Par le haut. 

Au milieu de tout ça, Video Game, “tube” synth pop assez court en bouche, donne à cet album des airs
un peu méta et peut-être, aussi, un peu mytho. Autrement, pourquoi déclarer lors de la sortie du
single que “c’est regrettable de vivre dans une société où la valeur des gens est quantifiée par des
likes, des followers, des auditeurs et des vues” et inviter dans ce même clip Jalaiah Harmon, l’ado
de 15 ans qui a créé la danse Renegade, phénomène sur Tik Tok et Fortnite, si ce n’est pour aussi
s’assurer likes, followers, auditeurs et vues.

Et si, au long de ces 80 minutes, Sufjan n’évite ni la redite, ni l’emphase embarrassante (Tell Me
You Love Me), ni quelques banalités (I Wanna Die Happy), il nous rappelle avec brio que le cantonner
au statut de songwriter est depuis toujours réducteur. Son deuxième album, Enjoy your Rabbit, paru
en 2001, n’était-il pas déjà un bazar de collages glitchés et de sons indus ? Aujourd’hui Sufjan
semble se situer à la jonction de ses trois entités : le songwriter qui nous arrache des larmes
depuis Michigan (2003), l’élégant compositeur (de The BQE à The Decalogue) et le laborantin de
studio radical qui nous bluffa en 2010 avec l’exubérant, schizo et génial The Age of Adz.

Sans pour autant que la magie opère aussi puissamment, on retrouve un peu de tout cela aujourd’hui
dans The Ascension, ce grand fatras d’électronique désabusée aussi mégalo que sincère. À 45 ans,
Sufjan Stevens conclut son huitième album, le deuxième de l’année, quelques mois après Aporia, sur
America, un titre écrit dès 2014 qui mélange les lointaines guitares réverbérées de Carrie &
Lowell et l’expérimentation qui lui est chère. Il y scande : “Don’t do to me what you did to
America”. Comme pour, au-delà de se réinscrire dans la lignée du fantasmé Fifty States Project, si
celui-ci n’a jamais existé au-delà de l’argument promotionnel, nous confirmer le dialogue qu’il
entretient constamment avec les États-Unis et les jours que nous vivons. 2020 méritait bien un
disque comme The Ascension et cette belle invitation à se surmonter.


speb.jpg?042148


1 - Make Me an Offer I Cannot Refuse (5:19)
2 - Run Away With Me (4:07)
3 - Video Game (4:16)
4 - Lamentations (3:42)
5 - Tell Me You Love Me (4:22)
6 - Die Happy (5:47)
7 - Ativan (6:32)
8 - Ursa Major (3:43)
9 - Landslide (5:04)
10 - Gilgamesh (3:50)
11 - Death Star (4:04)
12 - Goodbye to All That (3:48)
13 - Sugar (7:37)
14 - The Ascension (5:56)
15 - America (12:30)




4q1y.jpg?042148

Format : Digital Media
Codec audio : FLAC (16 Bit)
Fréquence : 44.1 kHz
Débit Audio : 850 kb/s



9lvs.jpg?042148

Nombre de fichier(s) : 15
Poids Total : 476 Mo
Hébergeur : Home sweet home



1gj4.png

Related Torrents

torrent name size uploader age seed leech
1
0
0
8
1