| 1.01. Piano Concerto in G Major, M. 83 I. Allegramente.flac | 30.87 MB | ||
| 1.02. Piano Concerto in G Major, M. 83 II. Adagio assai.flac | 28.85 MB | ||
| 1.03. Piano Concerto in G Major, M. 83 III. Presto.flac | 16.34 MB | ||
| 1.04. Gaspard de la nuit, M. 55 I. Ondine.flac | 20.89 MB | ||
| 1.05. Gaspard de la nuit, M. 55 II. Le gibet.flac | 16.69 MB | ||
| 1.06. Gaspard de la nuit, M. 55 III. Scarbo.flac | 32.43 MB | ||
| 1.07. Piano Sonatine in F-Sharp Minor, M. 40 I. Modéré.flac | 13.53 MB | ||
| 1.08. Piano Sonatine in F-Sharp Minor, M. 40 II. Mouvement de menuet.flac | 9.58 MB | ||
| 1.09. Piano Sonatine in F-Sharp Minor, M. 40 III. Animé.flac | 13.22 MB | ||
| 1.10. Jeux d'eau, M. 30.flac | 22.35 MB | ||
| 1.11. Violin Sonatina, Sz. 55, BB 102a (Arr. A. Gertler) I. Bagpipes [Live].flac | 5.23 MB | ||
| 1.12. Violin Sonatina, Sz. 55, BB 102a (Arr. A. Gertler) II. Bear Dance [Live].flac | 3.02 MB | ||
| 1.13. Violin Sonatina, Sz. 55, BB 102a (Arr. A. Gertler) III. Finale [Live].flac | 8.36 MB | ||
| 1.14. Introduction et tarantelle, Op. 43 (Version for Violin & Piano) [Live].flac | 19.6 MB | ||
| 2.01. Piano Concerto No. 21 in C Major, K. 467 I. Allegro maestoso.flac | 61.39 MB | ||
| 2.02. Piano Concerto No. 21 in C Major, K. 467 II. Andante.flac | 34.46 MB | ||
| 2.03. Piano Concerto No. 21 in C Major, K. 467 III. Allegro vivace assai.flac | 28.94 MB | ||
| 2.04. Piano Sonata No. 7 in D Major, Op. 10 No. 3 I. Presto.flac | 29.81 MB | ||
| 2.05. Piano Sonata No. 7 in D Major, Op. 10 No. 3 II. Largo e mesto.flac | 40.39 MB | ||
| 2.06. Piano Sonata No. 7 in D Major, Op. 10 No. 3 III. Minuet. Allegro.flac | 10.41 MB | ||
| 2.07. Piano Sonata No. 7 in D Major, Op. 10 No. 3 IV. Rondo. Allegro.flac | 15.55 MB | ||
| 2.08. Violin Sonata No. 3 in E-Flat Major, Op. 12 No. 3 I. Allegro con spirito (Live).flac | 26.7 MB | ||
| 2.09. Violin Sonata No. 3 in E-Flat Major, Op. 12 No. 3 II. Adagio con molt' espressione (Live).flac | 26.71 MB | ||
| 2.10. Violin Sonata No. 3 in E-Flat Major, Op. 12 No. 3 III. Rondo. Allegro molto (Live).flac | 19.8 MB | ||
| 3.01. Piano Sonata No. 8 in A Minor, K. 310 I. Allegro maestoso.flac | 20.42 MB | ||
| 3.02. Piano Sonata No. 8 in A Minor, K. 310 II. Andante cantabile con expressione.flac | 33.21 MB | ||
| 3.03. Piano Sonata No. 8 in A Minor, K. 310 III. Presto.flac | 12.11 MB | ||
| 3.04. Piano Sonata No. 13 in B-Flat Major, K. 333 Linz I. Allegro.flac | 26.2 MB | ||
| 3.05. Piano Sonata No. 13 in B-Flat Major, K. 333 Linz II. Andante cantabile.flac | 18.1 MB | ||
| 3.06. Piano Sonata No. 13 in B-Flat Major, K. 333 Linz III. Allegretto grazioso.flac | 24.43 MB | ||
| 3.07. Piano Sonata No. 18 in D Major, K. 576 Trumpet I. Allegro.flac | 18.94 MB | ||
| 3.08. Piano Sonata No. 18 in D Major, K. 576 Trumpet II. Adagio.flac | 17.46 MB | ||
| 3.09. Piano Sonata No. 18 in D Major, K. 576 Trumpet III. Allegretto.flac | 17.27 MB | ||
| 3.10. Toccata in C Major, Op. 7.flac | 34.18 MB | ||
| 3.11. 2 Rhapsodies, Op. 79 No. 1 in B Minor.flac | 37.71 MB | ||
| 3.12. 2 Rhapsodies, Op. 79 No. 2 in G Minor.flac | 30.12 MB | ||
| 4.01. 19 Hungarian Rhapsodies, S. 244 No. 6 in D-Flat Major.flac | 29.07 MB | ||
| 4.02. Barcarolle in F-Sharp Major, Op. 60.flac | 34.89 MB | ||
| 4.03. Scherzo No. 3 in C-Sharp Minor, Op. 39.flac | 29.26 MB | ||
| 4.04. Ballade No. 4 in F Minor, Op. 52.flac | 35.89 MB | ||
| 4.05. Études, Op. 10 No. 1 in C Major.flac | 8.21 MB | ||
| 4.06. Toccata in D Minor, Op. 11.flac | 19.76 MB | ||
| 4.07. Piano Sonata No. 3 in A Minor, Op. 28.flac | 26.41 MB | ||
| 4.08. 19 Hungarian Rhapsodies, S. 244 No. 6 in D-Flat Major (Live).flac | 26.8 MB | ||
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The Successful Beginning | Martha Argerich
2018
Martha Argerich est .... Martha Argerich?
On en finit pas d’exhumer les premiers enregistrements de Martha Argerich pour le plus grand plaisir de ses inconditionnels. Un tel traitement, généralement réservé aux musiciens décédés depuis longtemps, montre bien la fabuleuse interprète qu’elle est encore, puisque la pianiste argentine est en pleine activité, multipliant concerts et enregistrements en semblant se moquer du temps qui passe et qui n’a pas entamé son jeu impétueux et virtuose.
Le présent album, enregistré entre 1955 (avant même le Concours de Genève qui allait la rendre célèbre) et 1961 par les Radios de Hambourg et de Cologne, présente un répertoire varié mais un peu attendu puisqu’il s’agit des compositeurs qu’elle jouera toute sa vie, Ravel, Chopin, Mozart, Prokofiev ou Bartók. Mais ce qui est confondant ici, c’est cette insolence technique, cette imagination, cette virtuosité radieuse qui seront les constantes de sa très longue et magnifique carrière.
Excellemment accompagnée par Ernest Bour à la tête de son Orchestre de la Sudwestfunk de Baden-Baden (et superbement enregistré, ce qui est un euphémisme pour les radios allemandes de cette époque), le Concerto en sol de Ravel, un de ses chevaux de bataille, est un moment d’anthologie par la poésie (quelle tendresse dans l’Adagio !) et l’allégresse qui s’en dégage. Autre surprise de taille, le Concerto en ut majeur de Mozart (n° 21, K. 467) accompagné par l’immense mozartien que fut le grand chef suisse Peter Maag. Cette parfaite complicité nous vaut une vision traversée par la jeunesse avec des tempos vifs et une fabuleuse élocution de la pianiste qui « dit » constamment quelque chose avec une fraîcheur et une volubilité miraculeuses.
On retrouve la Martha Argerich chambriste dans la Septième Sonate de Beethoven avec le grand violoniste Ruggiero Ricci qui fut un des premiers partenaires de sa jeunesse en Europe. Le reste de cette publication propose d’autres perles rares comme des sonates de Mozart, la Toccata de Schumann, les deux Rhapsodies Op. 79 de Brahms, la Toccata et la Troisième Sonate de Prokofiev ou encore des Rhapsodies hongroises plus tziganes que nature de Franz Liszt. À découvrir absolument ! © François Hudry/Qobuz
La réédition d’enregistrements d’archives de Martha Argerich par le label allemand Profil Günter Hänssler, « The Successful Beginning », est, en revanche, une aubaine. Malgré un son très médiocre, l’Étude op. 10 n° 1 de Chopin jouée par une pianiste âgée de 14 ans, sidère ! Victorieuse des concours Busoni et de Genève en 1957 puis Chopin de Varsovie en 1965, elle se montre déjà telle qu’en elle-même. Suivons l’écoute dans l’ordre proposé par les disques.
Capté à Baden-Baden aux côtés de Bour, le Concerto en sol de Ravel ouvre le premier des quatre CD. La fraîcheur de l’interprétation saisit et, paradoxalement, souligne le caractère vieillot des timbres de l’orchestre (le livret bien chiche précise le tempo Allegro assai pour le mouvement lent alors qu’il s’agit d’un Adagio assai !). On songe déjà aux versions d’Argerich avec Abbado à Berlin puis à Londres. Gaspard de la nuit, génial de mystère, minéral, scintille dans Ondine et explose dans Scarbo. Il faudra attendre 1974 (DG) pour que Le Gibet soit d’une intensité comparable. Parue également dans la collection Early Records de DG, la Sonatine est d’un dynamisme peu commun. La Sonatine pour violon et piano de Bartók et l’Introduction et Tarentelle de Sarasate puis la Sonate pour violon et piano op. 12 n° 3 de Beethoven, toutes trois enregistrées avec Ruggiero Ricci, lors de concerts à Leningrad, en 1961 fascinent par l’engagement… de Ricci. Il est la « star » du jour et Argerich, une (magnifique) accompagnatrice.
Le RSO de Cologne dirigé par Peter Maag n’est pas la formation mozartienne la plus élégante qui soit. Dans le Concerto en ut majeur, l’entrée du piano « illumine » littéralement la partition. On n’entend plus que l’énergie délicate du rythme, la tension rapide et pourtant si chantante du piano. Les trois Sonates de Mozart – K. 310, K. 330 et K. 576, cette dernière étant déjà parue chez DG – possèdent une verve réjouissante et un humour certain. La Sonate pour piano n° 7 de Beethoven est l’un des témoignages les plus remarquables de cette édition. L’engagement sidère par sa détermination, la perfection du jeu, l’exaltation d’une jeune artiste qui libère sa personnalité. La Toccata de Schumann est « propulsée » par l’expression d’une vigueur irrépressible. La Toccata et la Sonate n° 3 de Prokofiev au catalogue DG sont des « must » de la discographie. À placer aux côtés des lectures de Samson François, Gilels, Janis et le compositeur lui-même pour la Toccata et de Weissenberg, Petrov, Gilels, Ginsburg, Egorov, entre autres, pour la Sonate. Les deux moutures (1957 et 1961) de la Rhapsodie hongroise n° 6 de Liszt (le document genevois de 1957 est médiocre quant à la prise de son) laissent sans voix ! Les Chopin sont d’une limpidité et d’une tension sans faille, la Ballade n° 4, d’un charme fou. La construction de la Barcarolle (1961) force l’admiration. Elle sera plus émouvante encore dans le live du Concours de Varsovie en 1965. Un coffret magistral. (resmusica)
Comme les lecteurs le savent probablement, Martha Argerich (née en 1941) a un public massif, sans doute aussi grand et dévoué que celui de n'importe quel autre pianiste, actuel ou passé. À une exception près (notée plus tard), les performances sur cet ensemble de quatre disques ont eu lieu dans la période 1957-1961, quand Argerich était à la fin de son adolescence et peut-être juste vingt ans. Elle a remporté les Concours de Busoni et de Genève en 1957 et a remporté le premier prix au Concours Chopin de 1965, qui l'a catapultée à une renommée internationale. Ainsi, ces enregistrements de Profil (Edition Günter Hänssler) présentent Argerich, le talent de la relève, pas encore reconnu comme l'artiste surdoué que le monde connaît aujourd'hui.
Argerich a enregistré le Concerto majeur de Ravel en sol au moins sept fois, et cette version était son premier effort, datant de 1960, quand elle avait dix-huit ans (ou dix-neuf, si elle a été enregistrée le 5 juin ou après). Il montre le jeune virtuose en pianiste qui a privilégié les tempos très rapides, avec même le deuxième mouvement, qui est marqué Adagio assai, avançant avec une démarche presque modérée. (Ironiquement, ce mouvement est mal étiqueté dans le livret d'album de Profil comme Allegro assai!) Des quatre versions que j'ai du sien, c'est le plus rapide: trois qui ont suivi (1967 sur DG, 1988 sur DG et 2009 sur un DVD Euroarts) présentent des tempos devenant progressivement moins motivé, le lyrisme généralement plus poétique et le jeu montrant sans doute plus de sentiment. Pourtant, ce premier effort la montre en belle forme, ce qui justifie son traitement plus rapide. La restitution sonore est correcte mais le jeu orchestral n'est guère exceptionnel. Les fans d'Argerich aimeront probablement plus cela que les admirateurs de Ravel.
La situation est similaire avec son compte de 1960 de Gaspard de la nuit : chaque mouvement est plus rapide que son excellent et peu tranquille enregistrement de la DG 1974, la performance entière presque quatre minutes plus rapide. Dans un monde orwellien, elle pourrait être accusée d'un crime de tempo. Cela dit, n'écrivez pas cette première interprétation. Si son dernier Gaspard est le meilleur des deux versions, alors on peut au moins dire que cet effort de 1960 comporte un Scarbo (troisième mouvement), connu pour ses difficultés excessives, non seulement à couper le souffle techniquement mais très bien conçu, rendant cette performance. vaut à lui seul le prix d'achat. La Sonatine et les Jeux D'eau sont tous deux assez bien joués ici, mais comme Gaspard, caractéristique datée mais une reproduction sonore adéquate.
Argerich a eu une relation artistique très réussie, quoique brève, avec le violoniste Ruggiero Ricci. Les performances de leurs concerts de 1961 à Leningrad (aujourd'hui Saint-Pétersbourg), en Russie, ont été très acclamées et publiées sur des enregistrements précédents, comme c'est également le cas avec d'autres éléments sur les disques ici. La Sonatine Bartok est magnifiquement jouée et l' Introduction Sarasate et Tarantellaest tout simplement magnifique. Mais, aussi bien qu'Argerich soit, c'est Ricci dont le jeu est absolument spectaculaire dans le Sarasate. La Sonate n ° 3 en mi bémol majeur de Beethoven, pour violon et piano, reçoit également une splendide interprétation des deux, mais encore une fois, c'est plus le spectacle de Ricci que celui d'Argerich. En fin de compte, c'est excellent mais, hélas, la reproduction sonore de 1961, bien que pas mal, parvient à capturer beaucoup de bruit du public.
L'un des éléments les plus intéressants de cet ensemble est le Concerto n ° 21 de Mozart de 1960. À la fin de son adolescence, Argerich était déjà une artiste subtile mais, comme on l'a noté, privilégiant les tempos très rapides, dans ce cas dans les mouvements extérieurs. Pourtant, elle est convaincante dans les deux, donnant une impression d'élégance et d'effervescence à la musique. Le mouvement central Andante (pas encore associé à «Elvira Madigan» à l'époque) est magnifiquement formulé et en fait très légèrement sous-estimé par Argerich. Le Cologne Radio SO joue bien et la reproduction sonore est aux normes attendues de ce jour-là.
Beaucoup ne considèrent pas Argerich comme une grande joueuse de Beethoven, car elle s'est tellement concentrée sur le côté musique de chambre du compositeur, en accordant peu d'attention aux sonates pour piano. Ici, en 1960, elle livre une septième sonate d'une exceptionnelle finesse: nuancée, bien formée et dotée d'un vrai sens épique, les sons d'Argerich sont possédés, les fortes sont exceptionnellement puissantes et les passions enflammées. Son Adagio est puissant et rempli d'angoisse, pour une fois divulguer un tempo délibéré et des plus efficaces. Le son est assez bon. Si, avant d'entendre cet enregistrement, quelqu'un l'avait joué pour moi et m'avait demandé de spéculer sur l'identité du pianiste, je n'aurais jamais deviné Argerich, surtout un adolescent Argerich. C'est l'une des meilleures septièmes que j'aie jamais entendues. Schnabel, Barenboim, Brendel,
Le disque 3 s'ouvre avec trois sonates de Mozart enregistrées en 1960 (8, 13, 18), toutes bien jouées, avec une dynamique subtilement appliquée, un phrasé imaginatif et un sens de l'élégance. Le son est correct. C'est un autre compositeur avec lequel Argerich n'a généralement pas été identifié, bien qu'elle ait joué et enregistré un nombre important d'œuvres de Mozart. Un compositeur auquel Argerich a été associé, cependant, est Robert Schumann, dont elle a suggéré qu'il pourrait être son préféré. Ce récit de 1960 de sa Toccata déborde d'énergie et de couleur, mais est un peu gêné par un son de piano réverbérant, quelque peu bruyant.
S'il y a jamais eu un compositeur dont on pourrait penser qu'il est loin d'Argerich, c'est bien Brahms.Certes, elle a interprété une grande partie de sa musique de chambre, ainsi que des répertoires à deux pianos et à quatre mains, mais elle n'a fait ni concerto ni interprété une grande partie de sa production solo. Pourtant, la voici, jouant les deux op. 79 Rhapsodies (1961) et offrant des performances vitales et bien formées, où les sections lyriques intérieures prospèrent avec poésie et passion. Le son est assez bon.
Sur le disque final, nous avons trois compositeurs dont la musique a figuré en bonne place dans son répertoire - Liszt, Chopin et Prokofiev. Il existe deux versions de la Liszt S ixth Rhapsodyici, dont la plus ancienne, vivant de 1957 à Genève dans un son médiocre, est peut-être venue pendant ou juste après sa victoire dans la compétition là-bas. La performance de 1961, cependant, est de loin la meilleure et parmi les meilleures versions jamais vues. Byron Janis (Mercury; 1962) et surtout Vincenzo Maltempo (Piano Classics; 2015), ont également d'excellents comptes. Argerich's est un smörgåsbord de subtilité, de virtuosité et de sensations fortes, la musique vibrante colorée mais jamais vire au noir et au bleu de la tribune pianistique. Le son est bon.
Au fil des ans, Argerich a fini par être considéré par beaucoup comme l'un des meilleurs interprètes Chopin. La Barcarolle et Scherzo n ° 3datent de 1961 et sont tous deux un savant mélange de feu et de poésie. Il est facile de comprendre pourquoi elle gagnerait le Concours Chopin quelques années plus tard. En effet, la Quatrième Ballade (1960) est également assez excellente. Un bon son dans ces Chopin fonctionne aussi. Je ne sais pas pourquoi l' Étude en ut majeur , de 1955, quand Argerich avait quatorze ou quinze ans, a été incluse: la performance est probablement bonne mais c'est difficile à dire à travers l'abondance de distorsion et le mauvais son.
Prokofiev était une autre sorte de compositeur préféré d'Argerich. Sa Toccata de 1961 décolle avec beaucoup de vigueur et de dynamisme et ne lâche jamais. Argerich ne se concentre pas tant sur le côté percussif de la musique, comme Horowitz, Janis et bien d'autres, mais plutôt sur son énergie et son sens de la malice illimités. C'est une belle performance. La Sonate n ° 3 est également très convaincante et pourrait rivaliser avec le récit classique de Gary Graffman mais pour ses tempos un peu trop vifs. Le son dans les œuvres de Prokofiev est raisonnablement bon.
Bien, tu l'as maintenant. C'est le jeune Argerich, parfois un Argerich errant, mais surtout un Argerich passionnant et convaincant. Bien que son rythme puisse parfois repousser les limites, elle est excellente la plupart du temps; en termes simples, vous êtes beaucoup plus susceptible d'être étonné que consterné. De plus, comme suggéré, il y a ici de nombreuses surprises agréables: sa septième sonate de Beethoven, la plupart des Mozart et les Rhapsodies de Brahms. Nous savions déjà que Chopin et Prokofiev étaient exceptionnels, mais je ne m'attendais pas à ce que les performances soient aussi extraordinaires à un stade aussi précoce de sa carrière. Il y a une biographie très brève mais aucune autre note d'album n'est fournie, à part les dates de représentation. Sauf pour une ou deux pistes, la reproduction sonore va de datée mais suffisante à assez bonne. Pour les fans d'Argerich qui possèdent peu ou aucune de ces premières performances, c'est un must absolu. D'autres intéressés par ce type de répertoire varié voudront peut-être également en tenir compte. Un ensemble de quatre disques des plus agréables ! (musicweb)





Label : Profil
Parution : 17/08/2018
Codec : Free Lossless Audio Codec (FLAC)
Channels : Stereo / 44100 HZ / 16 Bit
Bitrate : 660 kbps
Durée : 04:05:07
Pistes: 44
Fichiers: 47
Total Size : 1.01 Go
Inclus : Covers, Booklet


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