The Tchaikovsky Project, Vol. 2 - Manfred Symphony | Semyon Bychkov & Czech Philharmonic (2017) [FLAC HD]

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The Tchaikovsky Project, Vol. 2 - Manfred Symphony | Semyon Bychkov & Czech Philharmonic (2017) [FLAC HD] (Size: 1.05 GB)
  01 Manfred Symphony, Op.58 1. Lento lugubre.flac 324.64 MB
  02 Manfred Symphony, Op.58 2. Vivace con spirito.flac 172.56 MB
  03 Manfred Symphony, Op.58 3. Andante con moto.flac 207.14 MB
  04 Manfred Symphony, Op.58 4. Allegro con fuoco.flac 370.6 MB
  Semyon Bychkov - Tchaikovsky_Manfred Symphony.cue 424 B
  Tchaikovsky - Manfred Symphony - Semyon Bychkov & Czech Philharmonic.nfo 2.89 KB
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Description




The Tchaikovsky Project, Vol. 2 - Manfred Symphony | Semyon Bychkov & Czech Philharmonic


2017

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Semyon Bychkov), né le 30 novembre 1952 (64 ans) à Léningrad, est un chef d'orchestre soviétique naturalisé américain.........(...page Wiki...)

Le chef russe naturalisé américain a quitté l’URSS à 22 ans pour faire carrière en Occident. Une personnalité au souffle épique.
Généreux, courtois, Semyon Bych­kov a le courage de ses convictions. A 60 ans, ce chef russe naturalisé américain réalise à quel point il a eu raison de quitter l’URSS en 1975, alors que sa carrière semblait toute tracée à Leningrad. Aujourd’hui, il brille sur les plus grandes scènes d’opéra (Covent Garden à Londres, Staatsoper de Vienne…) et dirige les plus grands orchestres, comme le Philharmonique de Vienne, qui l’a invité à fêter son anniversaire avec trois concerts, dans la prestigieuse salle du Musikverein. Ce soir à Genève et demain soir à Lausanne, il dirige l’OSR dans la création suisse d’un Concerto pour deux pianos «Battle­field», de Richard Dubugnon, avec les sœurs Labèque, puis la très belle 1re Symphonie de Mahler.
Né de parents juifs, fils d’un scientifique reconnu, Semyon Bychkov est l’exemple même du brillant élément choyé par le régime soviétique dans les années 1970. Il a progressé très vite, commençant par le piano auprès d’un professeur de l’Ecole des chœurs Glinka à Leningrad («une école d’une très grande tradition»). «Les gens pensent souvent que j’ai quitté l’URSS parce que je suis juif, mais ce n’est pas la raison principale: je voulais être libre. J’ai eu la chance de pouvoir étudier dans la classe d’Ilya Musin, au Conservatoire de Leningrad.» Un immense pédagogue qui a formé des générations de chefs, comme Yuri Temirkanov et Valery Gergiev. Le jeune Semyon est traité pratiquement comme un membre de la famille. «Ilya Musin m’a appris l’art de la direction d’orchestre: ­comment un geste sert à créer le son qui correspond à l’image qu’on se fait dans la musique.» Un talent pour la transmission doublé d’une générosité de cœur, que l’on retrouve aujourd’hui chez le disciple.
Passé la vingtaine, Semyon Bych­kov se trouve à un carrefour important. En 1973, il remporte le concours de direction Rachmaninov. On lui offre de faire ses débuts avec l’Orchestre philharmonique de Leningrad. Mais cette étoile naissante sème le doute. «Les affiches étaient placardées dans la ville entière quand le concert a été annulé. Le gouvernement jugeait que je n’étais pas suffisamment fiable politiquement pour avoir le privilège de ce concert.» Comprenant que les portes lui sont fermées, Semyon Bychkov va de l’avant et fait une demande de visa pour quitter l’URSS. C’est l’époque où, dans le cadre de la détente avec les Etats-Unis, le gouvernement soviétique commence à autoriser de plus en plus de juifs à émigrer. La demande est acceptée, mais son père, par contre, n’en bénéficie guère. Celui-ci devra attendre douze ans avant de pouvoir quitter le pays…
Accueilli à Vienne, en 1975, le jeune chef demande à pouvoir se rendre aux Etats-Unis. «J’ai passé dix jours à Vienne, et six mois à Rome, dans l’attente des papiers. Six mois inoubliables dans cette Ville éternelle!» Le 6 août 1975, le voici qui atterrit à l’Aéroport Kennedy, à New York. «Il faisait une chaleur éprouvante, c’était au milieu de l’été, tout était dégueulasse, mais je me sentais bien disposé. Et tout est allé naturellement.» Après avoir frappé en vain aux portes d’écoles prestigieuses, c’est le Mannes College of Music qui l’enrôle à la suite d’une répétition avec l’Orchestre des étudiants de l’école; il en deviendra le chef attitré.
Bien vite, les portes s’ouvrent ailleurs, grâce au déclic d’un Trouvère de Verdi, au Festival ArtPark. «J’avais neuf jours pour apprendre cet opéra que je ne connaissais pas! Le contact a été décisif avec l’Orchestre philharmonique de Buffalo. Les musiciens ont demandé eux-mêmes que je devienne leur chef d’orchestre associé.» Ce même Trouvère lui permet de décrocher un concert dans le Michigan, à l’Orchestre symphonique de Grand Rapids. Et le voici nommé directeur musical de la phalange!
Après cette «deuxième naissance» aux Etats-Unis, Semyon Bychkov ouvre un nouveau chapitre en Europe. Il sera successivement directeur musical de l’Orchestre de Paris (1989-1998), directeur musical de l’Orchestre symphonique de la WDR de Cologne (1997-2010) et du Semperoper de Dresde (2001-2002), tout en se produisant au Mai musical florentin. Son objectif? Se frotter aux cultures européennes, si différentes les unes des autres, pour s’en imprégner. «Comme le monde est devenu très petit, très lié, il y a un danger que l’on commence à interpréter la culture des autres en tant que touristes.» Rien de plus nocif pour l’acquisition des styles, en particulier les styles nationaux. «Ce que la vie m’a donné la chance d’acquérir, c’est justement d’apprendre à connaître la culture d’autres pays de l’intérieur.» Contrairement à d’autres chefs d’orchestre de sa génération, Semyon Bychkov a interrogé son rapport à la musique classique et romantique à la suite de la vague des instruments d’époque. Mais «il ne faut pas oublier que les instruments sont juste le moyen d’expression. Les interprétations d’un Harnoncourt et d’un Gardiner peuvent être diamétralement opposées!».....(...source...)

Le chef d'orchestre russe Semyon Bychkov et l'enregistrement philharmonique tchèque de la Symphonie Manfred de Tchaikovsky sont sortis le mardi 25 août sous le Volume 2 du projet Tchaikovsky, leur cycle d'enregistrement sur Decca Classics qui engloberont les harmonies complètes et les concertos pour piano du compositeur Travaux d'orchestre. Le cycle a été lancé en octobre 2016 avec un enregistrement de Sixth Symphony ("Pathétique") du compositeur et Romeo et Juliet Fantasy Overture.
Avec cet enregistrement, M. Bychkov défend un travail qui, comparé aux symphonies numérotées de Tchaïkovski, est rarement exécuté et, selon lui, a été méconnu. Composé en 1885 entre les quatrième et cinquième symphonies, et créé en 1886, la Symphonie Manfred en mineur mineur, op. 58, est basé sur le poème dramatique gothique surnaturel de Lord Byron en 1817 Manfred, qui raconte l'histoire du personnage titre qui a perdu la volonté de vivre après la mort de son être aimé. En étudiant le score, M. Bychkov a déclaré qu'il «a découvert un diamant - mais qui était couvert de stigmatisation», principalement en ce qui concerne les attitudes critiques envers le programme extra-musical de la symphonie et les stratégies structurelles et thématiques utilisées pour l'exprimer.......(...source en anglais...)


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Semyon Bychkov a commencé son soi-disant projet Tchaikovsky l'automne dernier avec une série de concerts à Londres avec la BBC Symphony Orchestra et la sortie initiale dans une séquence d'enregistrements avec la Philharmonie tchèque. Ce premier disque - de Romeo et Juliet Fantasy Overture et de la Sixième Symphonie - était un sac mélangé, parfois passionnant, parfois indulgent, mais son successeur, dévoué à la grande symphonie programmatique de Tchaïkovski, basé sur le poème dramatique de Byron, est beaucoup plus impressionnant.
L'épanouissement épique de la Symphonie de Manfred convient parfaitement aux tendances d'opéra de Bychkov. Il apprécie clairement les moments de grandeur de la musique, la rhétorique sur le haut et les coups dramatiques, et l'orchestre tchèque répond avec un caractère formidable. Le basson solo merveilleusement piquant au début du premier mouvement définit le standard pour tous les vents violents qui suivent, et même dans les climax les plus massifs, le son n'est jamais grossier ou excessif. Pour une fois, la fugue rattrape la tension de la finale plutôt que de la disperser, mais peut-être que l'intervention subséquente de l'organe offre moins de coup dramatique que dans certains spectacles.......(...source en anglais...)

Il n'y a qu'une seule œuvre sur cet album et il ne dure qu'une heure mais il ne vous laissera pas affamé. La Manfred Symphony de Tchaikovsky marque la dernière édition de l'exploration du chef d'orchestre Semyon Bychkov sur le travail du compositeur russe, un partenariat mené avec la Philharmonie tchèque. C'est un repas complet par lui-même, la combinaison d'un conducteur d'opéra chevronné avec un orchestre obstiné et idiosyncrasique qui prouve une combinaison de lèvres.
Le travail de Bychkov dans l'opéra est pertinent car il voit cela parfois calomnié, encore relativement peu programmé,......(...source en anglais...)



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Label : Decca
Parution : 25 août 2017
Codec : Free Lossless Audio Codec (FLAC)
Channels : Stereo / 96000 HZ / 24 Bit
Bitrate : 2566 kbps
Duration : 00:59:16
Inclus : Cover, Booklet

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