Webb Wilder - 1991 - Doo Dad [FLAC 44100 HZ / 16 Bit]

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Webb Wilder - 1991 - Doo Dad [FLAC 44100 HZ / 16 Bit] (Size: 372.52 MB)
  01 Hoodoo Witch.flac 44.84 MB
  02 Tough It Out.flac 28.51 MB
  03 Meet Your New Landlord.flac 28.84 MB
  04 Sittin Pretty.flac 30.86 MB
  05 Big Time.flac 31.14 MB
  06 Sputnik.flac 21.47 MB
  07 Run With It.flac 33.96 MB
  08 King Of The Hill.flac 32.72 MB
  09 Everyday (I Kick Myself).flac 28.72 MB
  10 The Rest (Will Take Care Of Itself).flac 30.3 MB
  11 Baby Please Don't Go.flac 32.65 MB
  12 I Had Too Much To Dream (Last Night).flac 28.46 MB
  Folder.jpg?042148 59.21 KB

Description


Webb Wilder

Doo Dad

1991-Doo-Dad.jpg?042148

Artiste : Webb Wilder 
Album : Doo Dad
Année : 1991
Source : CD

Nombre de fichiers 13
Poids : 372,46 Mo

Nombre de pistes : 12

 Titres
   1.  Hoodoo Witch  
   2.  Tough It Out
   3.  Meet Your New Landlord
   4.  Sittin Pretty 
   5.  Big Time
   6.  Sputnik
   7. Run With It
   8. King Of The Hill
   9. Everyday (I Kick Myself)
  10. The Rest (Will Take Care Of Itself)
  11. Baby Please Don't Go
  12. I Had Too Much To Dream (Last Night)

Personnel
Webb Wilder : chant, guitares
Donny Roberts : guitares, chant
Rich Ruth : basse, chant
Les James : batterie, chant

Invités
Batterie : R.S. Terrain, Craig Kramph, Greg Morrow
Basse : Scott Baggett, Rick Price, Glen Worf
Basse Zoom : George Bradfute
Guitares : Jimmy Crespo, R.S. Field, Kenny Greenberg, Sonny Landreth, Bill Lloyd
Claviers : "The" Al Kooper, Scott Baggett, R.S. Terrain, Gregg Wetzel
Arrangements cuivres et saxophones : Jim Hoke
Percussions : R.S. Field, Dave McNair
Chœurs : Scott Baggett, R.S. Champ, Sonny Landreth
"Sons Sputnik" : Suzy Elkins

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Il serait à peine excessif d’affirmer que Webb Wilder a (ré)inventé le rock‘n’roll. Mais dire qu’il en conserve une formule unique, comme une alchimie secrète avec les ingrédients originaux reste très près de la réalité.
Sa musique est une célébration païenne de cette essence magique apparue voilà un bon demi-siècle dans le sud des Etats-Unis. Car Webb naquit au cœur du Mississippi, dans une famille où la musique était l’air que l’on respirait. Effluves de rythm‘n’blues montées de New Orleans, bribes de blues de la campagne, relents de country à la radio, surf music par vagues venues de l’Ouest, le jeune Webb goûte aux nourritures essentielles.
Mais dans ces années 60 un souffle d’air frais arrive d’Angleterre. Beatles, Stones, Kinks, font résonner en lui les vieux airs de blues et de country qu’il a entendu des anciens, et que ces jeunes britanniques reprennent avec une ardeur nouvelle.
Il s’intéresse ensuite, et de près, aux prouesses des Faces et de Mott The Hoople, et avec R.S. Field, son alter ego devenu le producteur et compositeur de la plus grande partie de son répertoire, il gagne Austin en 1976 pour y constituer quelques gangs séminaux (The Everready Brothers, The Drapes). On repère dans leurs rangs des garçons comme awls, croisés plus tard dans les légendaires Omar and the Howlers ou les Leroi Omar Dykes ou Rick « Casper » R Brothers. Webb inclut alors inévitablement dans son régime la musique des pionniers du pub rock comme Nick Lowe ou Dave Edmunds. Toute cette fratrie qui aborde le rock’n’roll avec érudition et une fantaisie loufoque.
Ce n’est pourtant qu’en s’installant finalement à Nashville près de 10 ans plus tard que le projet Webb Wilder arrive à terme. Là, notre homme lève un bataillon de gaillards partageant avec lui le goût de la guitare sévère et de la mélodie plaquée or : les Beatnecks. Le premier album de la bande est une bourrasque nommée « It came from Nashville ».
L’album est accueilli avec enthousiasme en France. Et Antoine de Caunes lui-même en devient totalement gaga. L’homme de Canal Plus ne jure plus que par Webb et l’invite sur tous les plateaux. On le voit à « Rapido », à « Nulle part ailleurs »... tandis que « It came from Nashville » aligne des reprises de Johnny Cash, de Hank Williams ou de Steve Earle, aux côtés des compositions de R.S. Field. Le tout avec une précision maniaque dans le jeu des deux guitares, qui renvoie aux grands duels Ronnie Lane/Ron Wood, mais aussi à AC/DC.
On reconnaîtra d’ailleurs le goût prononcé pour les riffs virils dans les deux albums suivants (« Hybrid Vigor », 1989, et « Doo Dad », 1991). Les deux tournées européennes qui accompagnent la sortie des albums rassemblent des hordes de fans foudroyés par cette présence surnaturelle. Webb Wilder est le croisement d’un prédicateur illuminé et d’un détective privé mi-Jack Palmer, mi-Buster Keaton. L’effet scénique est radical. L’équipe livre une matière incandescente, tendue, guitares tressées et pulsation vitale.
L’album suivant (« Town and country », un disque de reprises paru en 1995) voit l’arrivée de George Bradfute à la guitare, et la sortie de « Acres of suede » (1996) marque la retraite provisoire de Webb qui se consacre alors à la radio et à ses chevaux. En 2005, « About time » est le disque de son retour aux affaires et la sortie du live « It’s Live Time » en 2007 annonce des lendemains radieux.

Les autres albums sont disponibles ici, le tout au format Flac 44/16 :

It Came From Nashville (1986 - réédition 2004)
Hybrid Vigor (1989)
Town and Country (1995)
Acres of Suede (1996)
About Time (2005)
It's Live Time! (2006)
More Like Me (2009)
Mississippi Moderne (2015)
Powerful Stuff! (2018)

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