La vie, quotidienne, est justement à Bobino, avec Zouc. On regarde, on rit, ou on ne rit pas, parce que le langage banalisé, l’univers psychiatrisé, ce n’est pas drôle.Sur scène, Zouc nous impose l’image de notre misère quotidienne, grinçante toujours, mais toujours avec une immense tendresse.
All Comments